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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721b2cd580146773f63c8
23 janvier 1992
pour motif économique, ne laisse rien subsister de cette décision, de sorte qu'il appartient au juge judiciaire, saisi par le salarié d'une demande d'indemnité, d'exercer son pouvoir d'appréciation du
61372277cd580146773fd553
28 février 1995
contrat ; qu'ainsi, la rupture du contrat prononcée en raison de l'inaptitude physique du salarié, résultant de la maladie, lui ouvre droit aux indemnités de rupture du contrat par l'employeur ;
6137212dcd580146773f19d6
16 mai 1990
, la rupture du contrat de travail n'est pas imputable à l'employeur dès lors qu'en raison d'une maladie non professionnelle le salarié est affecté d'une inaptitude physique totale ou partielle ; qu'en
613720e6cd580146773ef520
27 septembre 1989
fait grief à l'arrêt d'avoir décidé que cette rupture lui incombait et d'avoir alloué à Melle Y... des dommages-intérêts pour licenciement sans motif réel et sérieux ; alors selon le moyen, que l'inaptitude
61372201cd580146773f96dc
26 octobre 1993
physique ; Sur le moyen unique, pris en sa première branche : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir rejeté ses demandes en paiement d'indemnités de préavis et de dommages-intérêts
6137230fcd58014677404e63
11 février 1998
a été licencié, le 7 juillet 1993, pour inaptitude physique et impossibilité de reclassement ; Attendu que, pour condamner l'employeur à payer au salarié des sommes à titre de salaires pour les périodes
613721cacd580146773f75ac
23 mars 1993
reclassement dans la société ne serait-ce que pendant la durée du préavis ; que le conseil de prud'homems a violé l'article L. 122-6 du Code du travail ; Mais attendu qu'il n'était pas contesté que l'inaptitude
613721e9cd580146773f8adc
23 novembre 1993
X... les dommages-intérêts pour licenciement injustifié, l'arrêt relève que la société, qui conteste le lien de causalité entre l'inaptitude partielle du salarié et l'accident du travail du 18 octobre
6079b0b89ba5988459c4fc37
14 février 1980
AVAIT ETE LICENCIE POUR INAPTITUDE PHYSIQUE, LA SITUATION ETABLISSANT QUE LA RUPTURE DU CONTRAT ETAIT BIEN EN RAPPORT AVEC L'ESSAI, ET QUE LE SEITA N'AVAIT FAIT PREUVE NI D'INTENTION DE NUIRE NI DE LEGERETE
613722b8cd5801467740095d
5 juin 1996
Chevalley en qualité de maçon, a été déclaré par le médecin du Travail, le 30 août 1990, inapte à l'emploi précédemment occupé; que l'employeur l'a licencié, sans indemnité, le 31 août 1990, pour inaptitude
613723e6cd5801467740f96e
17 décembre 2002
en vertu des dispositions de l'article L. 122-24-4 du Code du travail ; qu'en l'espèce, la cour d'appel ne pouvait, après avoir relevé que Mme X... avait été licenciée pour inaptitude physique relevant
6079b1979ba5988459c52b0b
6 février 2001
une indemnité compensatrice de préavis et une indemnité de congés payés sur préavis, la cour d'appel énonce que l'employeur ne saurait se dispenser de ces indemnités en invoquant l'inaptitude physique
6079b1799ba5988459c524ba
22 octobre 1996
rejeté sa demande en paiement d'une indemnité compensatrice de préavis, alors, selon le moyen, que l'inaptitude physique du salarié à tenir son poste en raison de la maladie n'entraîne pas ipso facto
613721d9cd580146773f8173
2 février 1993
X... des dommages et intérêts pour licenciement abusif, alors, selon le moyen, que, d'une part, l'avis du médecin du travail sur l'inaptitude physique du salarié n'est, selon l'article L. 241-10-1 du Code
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25 mars 1998
rupture; qu'en effet la constatation de l'inaptitude physique d'un salarié doit être constatée lors de la visite médicale de reprise; qu'or, à la date du 19 juin 1996, il n'était pas question de
61372222cd580146773fa7f3
22 juin 1994
la convention collective des industries métallurgiques du Pas-de-Calais ; Mais attendu d'abord que la cour d'appel, qui a relevé que l'employeur avait rompu le contrat de travail en raison de l'inaptitude
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1 avril 1992
selon le moyen, d'une part que la clause pénale étant l'accessoire d'une obligation principale, n'est pas due lorsque cette dernière devient sans objet ; qu'en l'espèce, la cour d'appel constate l'inaptitude
6079b1709ba5988459c52236
23 novembre 1994
temporairement malade, mais définitivement hors d'état de travailler ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'il résultait de ses propres constatations que la rupture avait été prononcée en raison de l'inaptitude
613721e0cd580146773f85f4
9 juin 1993
1987, a interrompu le versement à l'intéressé des indemnités journalières ; qu'un certificat établi par le médecin du Travail, le 12 mars 1987, ayant constaté l'inaptitude physique du salarié à son emploi
61372247cd580146773fbac9
8 juin 1994
réponse au courrier de son employeur lui interdisent d'invoquer une violation de la législation sur les accidents du travail ; Attendu, cependant, que la cour d'appel a constaté que les avis d'inaptitude
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