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DÉCISION / ECLI
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ECLI:FR:CCASS:2023:CO00198
15 mars 2023
Sur le rapport de Mme Fèvre, conseiller, les observations de la SCP Thouin-Palat et Boucard, avocat de la société Crédit coopératif, après débats en l'audience publique du 24 janvier 2023 où étaient présents
soc
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01834
20 octobre 2016
Or, la prise d'acte entraîne la rupture immédiate du contrat de travail et la proposition de reclassement était en tout état de cause tardive.
61372109cd580146773f0774
31 mai 1989
Franck, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Reims, 10 juin 1987), que l'association de Stade de Reims football
6137224ecd580146773fbe5c
29 novembre 1994
avait obtenu de l'Union de banques à Paris (UBP) une autre facilité de caisse d'un montant de 500 000 francs ; qu'au terme d'un échange de lettres, l'UBP a, le 20 juin 1983, accepté un remboursement échelonné
613722b1cd58014677400350
22 mai 1996
Chauvy, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt confirmatif attaqué (Angers, 9 février 1993) que M.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00494
15 mars 2017
Richard de la Tour, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Montpellier, 1er juillet 2015), que Mme Y... a été engagée
61372290cd580146773fe81c
12 décembre 1995
X..., les conclusions de M. de Caigny, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que M. X... a été engagé, le 5 avril 1983, par M.
61372411cd58014677411d7e
24 septembre 2003
de janvier et d'avril 1997, pour le travail fourni jusqu'au mois de juillet 1997, avec les intérêts conventionnels, et à voir constater que la rupture du contrat a été brutale et fautive, alors, selon
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01231
4 novembre 2021
En cours d'instance, elle a pris acte, par lettre du 18 avril 2014, de la rupture de la relation de travail aux torts de l'employeur.
6137234acd58014677407d9f
30 juin 1999
Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que M. X...
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00065
18 janvier 2017
[P] et la société KT ne justifiaient pas de ce que la banque et la société CCLF avaient commis un abus de droit dans la rupture des concours consentis, en écartant à tort les échanges de courriels référencés
6079b1ec9ba5988459c53dfc
20 septembre 2006
du pourvoi incident du salarié : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué de l'avoir débouté de ses demandes en paiement de rappels de salaire, de complément d'indemnité de rupture
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00395
31 mars 2021
M..., après débats en l'audience publique du 9 février 2021 où étaient présents Mme Leprieur, conseiller doyen faisant fonction de président, M.
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00347
1 juin 2022
; qu'en se bornant à relever, pour considérer que la rupture était fautive, que les sociétés Ibis n'avaient signifié aucun préavis devant aménager le terme de la relation commerciale, la cour d'appel,
61372307cd5801467740480f
17 mars 1998
Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Amiens, 26 octobre 1995), que M.
61372409cd5801467741165e
28 janvier 2003
droit d'utiliser le panonceau à compter du 15 mars 1995 ; que, le 16 mars 1995, la société Marsedis a signé un contrat de franchise avec le groupe Promodès ; que la société Lecasud a constaté que la rupture
61372362cd580146774090f5
20 octobre 1999
Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que M.
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00326
1 avril 2026
Sur le rapport de Mme Brinet, conseillère, les observations de la SCP Gatineau, Fattaccini et Rebeyrol, avocat de la société Cabinet Bringer, de la SARL Thouvenin, Coudray et Grévy, avocat de Mme [Q], après
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01203
6 juillet 2016
A..., S..., V... et B... ont accepté de bénéficier d'un congé de mobilité et ont signé le 2 janvier 2010 des conventions de rupture amiable ; que contestant le bien-fondé de la rupture de leur contrat
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00797
10 juillet 2024
du contrat de travail à durée déterminée n'entraîne sa rupture qu'après constatation par l'inspecteur du travail, saisi en application de l'article L. 2412-1, que le salarié ne fait pas l'objet d'une
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