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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
61372561cd5801467741d38e
10 janvier 1996
premier moyen de cassation pris de la violation des articles 485, alinéa 2, 593 du Code de procédure pénale et de l'article 6 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés
6137257dcd5801467741e2eb
23 janvier 1995
substances saisies ; Vu le mémoire personnel produit ; Sur le premier moyen de cassation, pris de la violation de l'article 6 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés
é de leur plainte avec constitution de partie civilec/Jean-Amédée A
613725cfcd58014677420b0a
16 février 1999
fin ; Sur le premier moyen de cassation, pris de la violation des articles 183, 199, 593 du Code de procédure pénale, 6.1 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés
61372592cd5801467741edfd
7 avril 1993
formé contre l'arrêt du 25 septembre 1991 ; Sur le moyen de cassation pris de la violation de l'article 2-1 du protocole n° 7 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés
61372673cd58014677425ae1
15 janvier 1997
de la cour d'appel de BASSE-TERRE, du 11 juillet 1996, qui, dans l'information suivie contre lui des chefs d'escroqueries, abus de confiance et usurpation d'identité, a rejeté sa demande de mise en liberté
6137257fcd5801467741e45d
4 octobre 1995
D'où il suit que le moyen ne peut qu'être écarté ; Sur le deuxième moyen de cassation, pris de la violation des articles 6-2 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés
ECLI:FR:CCASS:2024:CR00408
6 mars 2024
et de la détention rejetant sa demande de mise en liberté.
ECLI:FR:CCASS:2024:CR00407
ECLI:FR:CCASS:2022:CR01113
12 juillet 2022
[B] [S] a été placé en détention provisoire par ordonnance du juge des libertés et de la détention en date du 6 avril 2022 à l'issue d'un débat contradictoire différé. 3.
ECLI:FR:CCASS:2025:CR01131
6 août 2025
[I] [J] des chefs de tentative d'assassinat et violences aggravées, a annulé l'ordonnance du juge des libertés et de la détention prolongeant sa détention provisoire et a ordonné sa mise en liberté et
ECLI:FR:CCASS:2026:CR00675
14 avril 2026
[I] [R] des chefs d'infractions à la législation sur les stupéfiants, a annulé le jugement du tribunal correctionnel ayant rejeté sa demande de mise en liberté et a ordonné sa mise en liberté.
613725a0cd5801467741f515
7 avril 1999
Vu les mémoires produits en demande et en défense ; Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 7 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de I'homme et des libertés
ECLI:FR:CCASS:2021:CR00232
2 mars 2021
civ2
ECLI:FR:CCASS:2020:C200845
17 septembre 2020
X..., avocat inscrit au barreau de Marseille, membre de la société d'exercice libéral E...
soc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00081
20 janvier 2021
fondamentales. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1221-1 du code du travail et 6, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : 5.
comm
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00369
12 avril 2016
conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'ordonnance attaquée, rendue par le premier président d'une cour d'appel (Paris, 11 juin 2014), que, le 18 novembre 2013, un juge des libertés
ECLI:FR:CCASS:2020:CR02494
21 octobre 2020
la cour d'appel de Versailles, en date du 3 juillet 2020, qui, dans l'information suivie contre lui du chef d'infractions à la législation sur les stupéfiants, a confirmé l'ordonnance du juge des libertés
60794d229ba5988459c481c7
8 juillet 2004
d'expression, dans les limites d'une juste proportion entre cette liberté et la protection légitime des droits de la personne ; qu'une telle atteinte peut, notamment, se justifier par le devoir d'information
60794d2a9ba5988459c483e8
..., alors, selon le moyen, que ni le droit à la protection de la vie privée, ni le droit à l'image n'ont de caractère absolu, et qu'il ne peut être porté atteinte à ces droits par l'exercice de la liberté
613726a5cd5801467742759f
28 juin 2006
Elie Alain, contre l'ordonnance du juge des libertés et de la détention du tribunal de grande instance de NANTERRE, en date du 8 avril 2005, qui a autorisé l'administration de la Concurrence, de la
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