CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372390cd5801467740b6b1
11 juillet 2000
les articles 14 et 18 de la convention collective nationale de travail des industries chimiques prévoient une garantie d'emploi selon laquelle, en cas de maladie, le salarié ne peut être licencié qu'en
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01091
3 juillet 2019
savoir-faire et la responsabilité d'appliquer des directives précises, qu'aux fonctions confiées aux employés commerciaux relevant du niveau 1, l'emploi repère ajoute notamment que l'employé commercial
ECLI:FR:CCASS:2025:SO01088
19 novembre 2025
Contestant son licenciement, le salarié a saisi le tribunal administratif qui, par jugement du 12 novembre 2019, a annulé l'autorisation de licencier.
613722decd5801467740284e
20 mai 1997
une instance prud'homale pour obtenir le paiement d'une indemnité de préavis, d'une indemnité de licenciement et de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; Attendu que M
61372299cd580146773fef4f
24 octobre 1995
1991, date à laquelle il a été licencié ; que l'employeur lui a fait notamment grief d'avoir procédé, le 12 juillet 1991, à une prise en charge fictive d'un enfant, ne l'ayant jamais reçu en consultation
613724b8cd58014677417cc5
12 juillet 2006
licenciement de M.
613721a9cd580146773f5cbd
9 avril 1992
le 27 septembre 1988 pour faute grave consistant en un défaut d'information de l'employeur sur les suites données aux commandes des clients ; Attendu que la société Benoist fait grief à l'arrêt d'avoir
613721c7cd580146773f73a2
19 novembre 1992
le 21 novembre 1988 ; qu'ultérieurement, l'employeur a mis fin au préavis en cours d'éxécution pour faute grave ; Attendu que les salariés font grief à l'arrêt d'avoir décidé que ce licenciement procédait
ECLI:FR:CCASS:2023:SO02173
13 décembre 2023
« que lorsque la rupture de la période d'essai émanant de l'employeur est annulée par le juge et que le salarié est réintégré sans son emploi, le licenciement prononcé ultérieurement produit son plein
6137222ccd580146773fad0c
16 février 1994
le 13 novembre 1986 alors qu'il n'avait pas encore repris son travail ; que le salarié, contestant la validité de son licenciement en estimant qu'il avait été licencié pendant la période de suspension
613723f5cd58014677410697
7 mai 2002
sur une faute grave et qu'il n'avait pas été prononcé tardivement, alors, selon le moyen : 1 / qu'il n'y a pas faute grave, lorsque l'employeur a tardé à procéder au licenciement, révélant ainsi que le
61372516cd5801467741adca
9 mai 2007
de l'employeur, d'un décompte des sommes qu'il lui réclamait à titre de rappel d'heures supplémentaires, de prime de productivité et de salaire ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale afin d'obtenir
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00496
28 mars 2018
C'est le choix de la forme du licenciement pour motif économique qui soumet l'employeur à toutes les conséquences légales qui en résultent.
61372183cd580146773f4629
21 février 1991
Ribeiro Y..., employé depuis 1982 en qualité d'ouvrier qualifié cloisonneur par M.
61372510cd5801467741aaca
26 septembre 2007
sans cause réelle et sérieuse et a été licenciée le 20 novembre 2002 pour inaptitude médicale définitive et immédiate dans le cadre d'une procédure d'urgence ; Attendu que l'employeur fait grief à
61372138cd580146773f1fbf
22 mars 1990
Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer à la salariée des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, d'une part, que la cour d'appel n'a
6137225acd580146773fc422
21 février 1995
constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement, sans qu'il soit légalement nécessaire que ces absences aient entraîné une désorganisation sérieuse de l'entreprise ou aient mis l'employeur dans
613722d6cd58014677402140
5 mars 1997
de prud'hommes a décidé que son licenciement n'était pas justifié par une faute grave mais par une cause réelle et sérieuse, et a condamné l'employeur à lui verser une indemnité de préavis et une indemnité
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01247
10 novembre 2021
de licenciement, la rupture du contrat intervenue en violation des dispositions conventionnelles imposant la poursuite de la relation contractuelle née avec l'employeur sortant par l'employeur entrant
61372356cd5801467740875f
7 juillet 1999
économique prononcé par l employeur sur la base d un seul des critères légaux déterminant l ordre des licenciements n est que de la perte d une chance de conserver cet emploi si l ensemble de ces critères
Page 54 sur 2394
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.