CodexAI
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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
613722f8cd58014677403dda
6 janvier 1998
d'une violation des articles 1116 et 1147 du Code civll est sans fondement, la cour d'appel n'ayant pas, en l'absence de toute demande reconventionnelle en ce sens, à rechercher si préalablement à la lettre
soc
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00115
21 janvier 2015
le cas en l'espèce, l'intéressé ne remettant nullement en cause sa signature, ni la date figurant de sa main sur la lettre de rupture ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'il résultait de ses constatations
ECLI:FR:CCASS:2015:C100856
9 juillet 2015
du contrat de collaboration pendant la période de protection édictée par l'article 14. 4 susvisé, l'arrêt énonce que seuls les griefs invoqués dans la lettre de rupture doivent être pris en compte ;
ECLI:FR:CCASS:2009:C100902
24 septembre 2009
anticipée du contrat, sur les analyses de lots dont plusieurs n'avaient été livrés que postérieurement à la lettre de rupture contractuelle de la société Panzani du 23 juin 2003, et qui ne pouvaient partant
6137235ccd58014677408bcc
21 octobre 1999
l'avoir condamné au paiement de diverses indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que constitue l'énoncé d'un motif précis, la mention par l'employeur, dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00748
21 juin 2023
La salariée fait grief à l'arrêt de la débouter de sa demande en lien avec la rupture du contrat de travail, alors : « 1°/ que si les griefs énoncés dans la lettre de prise d'acte ne fixent pas les
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10303
22 mars 2017
1233-67 du code du travail ; que vu la lettre de rupture d'un commun accord dans le cadre d'une demande de départ volontaire du 15 juin 2009, qui précise que "nous vous rappelons qu&apos
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10304
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10305
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10306
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10309
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01957
25 septembre 2012
(dont celle-ci a informé l'employeur par courrier du 15 janvier 2008) ; dans cette lettre de rupture, la société MEDIAPOST-SERVICES a communiqué à Philippe X...l'explication suivante : «...
comm
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00466
7 septembre 2022
d'actifs de la société Bousac-Fadini" ; qu'en retenant néanmoins, pour décider que la société Bissate justifiait "de relations commerciales établies avec la société Pierre Frey de 19 années au jour de la lettre
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01522
1 juillet 2009
dans le fait que Monsieur X... ne venait qu'occasionnellement au siège de la SA Emi, en elle-même et à elle seule, suffit à écarter la qualification de faute grave ; qu'au-delà, et sur le fond, la lettre
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02068
26 septembre 2012
en prise d'acte de la rupture du contrat de travail ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'il résulte de ses constatations que la lettre de démission de la salariée comportait une demande d'entretien avec
ECLI:FR:CCASS:2012:CO00253
21 février 2012
demeure laissée sans effet dans les quinze jours suivants pour autoriser la résiliation ; que c'est donc à bon droit que les premiers juges ont relevé que la société mandante n'avait pas, avant la lettre
ECLI:FR:CCASS:2021:CO10346
23 juin 2021
mettre fin sans délai à la mission convenue avec COCERTO"), ces lettres de rupture, rédigées par M.
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01951
13 octobre 2010
recommandée avec avis de réception ; que cette lettre fixe les termes du litige soumis au juge ; qu'en l'absence d'une telle lettre, la rupture est réputée sans cause réelle et sérieuse ; qu'en considérant
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10492
2 juin 2016
de rupture des relations contractuelles vaut lettre de licenciement et si les motifs de la rupture énoncés constituent des griefs matériellement vérifiables permettant de décider si le licenciement a
6137239bcd5801467740bfdf
9 mai 2001
. ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 20 février 1998), que par lettre du 26 octobre 1995, M.
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