CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
613721cdcd580146773f77e1
20 janvier 1993
faisant application de l'article 17, alinéa 2, de la police "multirisques habitation" qui n'était pas invoqué par l'assureur pour décider que le cours des intérêts était dû seulement un mois après le prononcé
cr
61372541cd5801467741c3f7
17 février 1993
serait rendu à l'audience publique du 5 novembre 1991" et que "advenue ladite audience... la Cour, après en avoir avisé les parties", a prolongé son délibéré pour "l'arrêt être rendu successivement aux
civ2
613722eccd580146774033d2
8 octobre 1997
Kessous, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur les deux moyens, réunis : Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué (Nîmes, 20 décembre 1994), qui a prononcé
ECLI:FR:CCASS:2025:C110098
19 mars 2025
CONSÉQUENCE, la Cour : REJETTE le pourvoi ; En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande ; Ainsi décidé par la Cour de cassation, première chambre civile, et prononcé
61372233cd580146773fb071
5 octobre 1994
son audience publique du cinq octobre mil neuf cent quatre vingt quatorze et signé par M. le Doyen Grégoire, faisant fonctions de président et par Mme Collet, greffier de chambre qui a assisté au prononcé
613725decd580146774211f6
10 octobre 2000
attaqué que si les débats ont eu lieu en chambre du conseil, à l'audience du 8 septembre 1999, l'arrêt lui-même a été " prononcé publiquement " à l'audience du 6 octobre 1999 ; " alors qu'aux termes
6137244ccd58014677414543
8 février 2005
X... fait grief à l'arrêt attaqué (Versailles, 24 janvier 2002) de ne mentionner ni le nom du greffier qui était présent lors du prononcé de l'arrêt, ni celui du greffier qui était présent lors des débats
ECLI:FR:CCASS:2025:C200229
13 mars 2025
de la décision qu'il complète ; qu'aux termes du dispositif de ses dernières conclusions déposées avant le prononcé de l'arrêt du 12 octobre 2022, qui avait infirmé le jugement déféré en ce qu'il avait
édure suiviec/Antony X
61372650cd58014677424975
1 avril 2003
état de deux compositions différentes lors des débats et du prononcé de l'arrêt (arrêt, page 1), mentionnant ainsi qu'étaient présents "lors des débats et du prononcé de l'arrêt : Président : M.
comm
6079d32a9ba5988459c57c2b
28 février 1989
du 23 mars 1987, la cour d'appel a annulé le jugement du 18 décembre 1986 et prononcé d'office la conversion du règlement judiciaire en liquidation des biens ; que par l'arrêt déféré, la cour d'appel
6137241ecd58014677412851
31 mars 2004
à peine de nullité ; que seul est qualifié pour signer un jugement le greffier qui a assisté à son prononcé; que l'arrêt attaqué, s'il mentionne, que lors des débats en audience publique, la cour d'appel
60794d9e9ba5988459c489b8
14 juin 2005
acquis la force de chose jugée ; qu'en cas d'appel général d'un jugement de divorce, la décision quant au divorce ne peut passer en force de chose jugée sauf acquiescement ou désistement avant le prononcé
61372579cd5801467741e10e
31 mars 1993
du Code de procédure pénale, la cour d'appel ne pouvait prononcer son arrêt qu'en chambre du conseil" ; Vu lesdits articles ; Attendu qu'aux termes des articles 710 et 711 du Code de procédure
61372579cd5801467741e0a9
24 septembre 1997
prononcée par arrêt de ladite cour d'appel du 10 mai 1988 ; Vu le mémoire personnel produit ; Sur la recevabilité du pourvoi ; Attendu qu'aux termes de l'article 568 du Code de procédure pénale
6137259dcd5801467741f38e
6 mai 1998
que le procès verbal des débats relate, qu'après le prononcé de l'arrêt ordonnant le huis clos, le public s'est retiré et que les portes de la salle d'audience ont été closes ; Qu'il en résulte que
61372595cd5801467741ef82
30 septembre 2003
dans les trois jours et que ce délai qui n'est pas franc et qui ne peut être prorogé qu'en application de l'article 801 du Code de procédure pénale, a pour point de départ le lendemain du jour du prononcé
61372595cd5801467741ef83
61372534cd5801467741bd3d
2 mai 1989
Marc, contre l'arrêt de la cour d'appel de PAU, chambre correctionnelle, en date du 9 décembre 1986, qui l'a condamné, pour escroquerie, à la peine de quatre mois d'emprisonnement et a prononcé sur les
61372607cd58014677422647
8 février 2000
ce délai, qui n'est pas franc et qui ne peut être prorogé qu'en application de l'article 801 du Code de procédure pénale, ou en cas de force majeure, a pour point de départ le lendemain du jour du prononcé
6079a83d9ba5988459c4c30e
19 mars 1986
Eric, contre un arrêt de la Cour d'assises de Paris, en date du 9 mai 1985 qui, pour viols sous la menace d'une arme, vol avec arme, l'a condamné à 12 ans de réclusion criminelle, et contre un arrêt du
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