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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
60794c4e9ba5988459c453fe
9 janvier 1991
; qu'à la suite de désordres, le syndicat des copropriétaires du ... a assigné en réparation la SCI et la société Sainrapt et Brice, qui a appelé en garantie ses sous-traitants, ainsi que la SMABTP ;
civ1
60794c839ba5988459c45c85
27 janvier 1993
X... et l'entreprise Rivera en paiement in solidum de diverses indemnités pour des désordres d'étanchéité ; que les défendeurs ont appelé en garantie respectivement, l'entreprise Morel et son assureur,
6137212ccd580146773f1986
22 mai 1990
eux-mêmes et que ces désordres, affectant de gros ouvrages, compromettaient la solidité de l'immeuble, la cour d'appel en a justement déduit que les frères Grosso devaient les réparer en application de la garantie
61372184cd580146773f471a
4 décembre 1991
de tous ces défendeurs et à obtenir, d'ores et déjà, leur condamnation in solidum à verser une indemnité provisionnelle ; que la nature même de délai d'épreuve de la construction, reconnue à la garantie
6137220bcd580146773f9c5b
1 décembre 1993
des activités de conception, réalisation et commercialisation ; qu'elle en a fait une exacte application en décidant que la compagnie la Nordstern, qui ne rapportait pas la preuve des exceptions de garantie
613721b8cd580146773f67c4
17 juin 1992
des désordres entre la société Aman, sous-traitante, et le maître de l'ouvrage, sur le fondement de la responsabilité délictuelle pour fautes prouvées, le moyen pris de la violation des règles de la garantie
607943659ba5988459c42331
27 janvier 1977
SUR LE PREMIER MOYEN : ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE D'AVOIR MAINTENU DANS LA CAUSE LA COMPAGNIE LA PROTECTRICE, ASSUREUR DE LA GARANTIE DECENNALE DE LA SOCIETE BONARCORSI,
civ2
60794c6b9ba5988459c45664
10 juillet 1991
l'association font grief à l'arrêt d'avoir déclaré leur action irrecevable aux motifs que le véritable propriétaire de l'immeuble n'est intervenu à la procédure que postérieurement à l'expiration du délai de garantie
6137243ecd58014677413ded
12 novembre 2003
, avait été valablement délivrée ; Attendu, d'autre part, que la cour d'appel a exactement retenu que l'autorisation donnée au syndic pour engager toutes procédure au fond "dans le cadre" de la garantie
ECLI:FR:CCASS:2014:C200148
30 janvier 2014
ayant notamment relevé qu'aucune infiltration d'eau, par les fissures traversantes, n'avait été constatée en cours d'expertise judiciaire, laquelle s'était déroulée après l'expiration du délai de la garantie
613720c3cd580146773ee32d
11 mai 1988
les malfaçons apparentes ; qu'ainsi, l'arrêt attaqué, qui a constaté le caractère apparent des vices lors de la réception, a violé les articles 1792 et 2270 du Code civil en retenant à leur sujet la garantie
ECLI:FR:CCASS:2025:C300388
11 septembre 2025
fait grief à l'arrêt de la déclarer irrecevable en ses demandes au titre des sommes qu'elle est exposée à payer aux acquéreurs en réparation de leurs préjudices, alors : « 1°/ que si l'action en garantie
613724b0cd580146774178be
13 mars 2007
X... qui soutenait que, le tribunal ayant pris acte de l'intervention volontaire de la société AMC, assureur en garantie décennale de la société Socab, il n'avait pas la qualité d'assuré de la société
607940db9ba5988459c3f660
23 avril 1970
ET LORHO DES TRAVAUX DE GROS OEUVRE ET DE COUVERTURE D'UN IMMEUBLE D'HABITATION, DE LEUR DEMANDE TENDANT A LA REPARATION DES MALFACONS CONSTATEES, AU MOTIF QUE LE POINT DE DEPART DE LA GARANTIE DECENNALE
607940e49ba5988459c3f88d
27 novembre 1970
D'EXPERTISE, LA MAISON ARDENNAISE ET DIVERS LOCATAIRES ATTRIBUTAIRES DE PAVILLONS ONT ASSIGNE GILLET ET LEMPEREUR EN RESPONSABILITE DES DESORDRES CONSTATES, LE PREMIER PAR APPLICATION DES TEXTES SUR LA GARANTIE
613720c8cd580146773ee5b3
12 janvier 1988
(Tarn-et-Garonne), 2°) de M.
61372372cd58014677409eb0
8 mars 2000
Baechlin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu, qu'ayant retenu que les désordres relevaient de la garantie décennale
613722becd58014677400e4c
20 novembre 1996
: Attendu qu'ayant constaté l'absence de procès-verbal de réception et relevé que la prise de possession par Mme C... ne pouvait caractériser l'acceptation de l'immeuble et qu'en conséquence la garantie
6137241dcd5801467741270c
16 novembre 2004
réception le 26 octobre 1979 et que les réserves annexées au procès-verbal de réception étaient sans rapport avec le litige, la cour d'appel a pu, sans dénaturation, retenir que le point de départ de la garantie
60794ccb9ba5988459c470f7
17 décembre 1997
après expertise, assigné en remboursement des frais de remise en état par elle avancés, la société Abry-Arnold, la société Alsace Résines et la société SAMDA ; que ces deux sociétés ont appelé en garantie
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