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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
613723e8cd5801467740fb7b
25 septembre 2002
; 2 / qu'en toute hypothèse, le vendeur d'immeubles à construire qui conserve les pouvoirs de maître d'ouvrage jusqu'à la réception de travaux a seul qualité pour prononcer cette réception qui est
61372437cd58014677413aa4
13 novembre 2003
de l'ouvrage, ayant pour maître de l'ouvrage délégué la société Sogelym Steiner (société Sogelym), assurée par la société Axa assurances IARD (société Axa), a fait construire un immeuble en l'état futur
civ1
613720e6cd580146773ef55d
28 février 1989
du bâtiment et des travaux publics (SMABTP) et la compagnie Assurances groupe de Paris (AGP) ; que, le maître de l'ouvrage ayant refusé les travaux, la cour d'appel d'Amiens a, par arrêt du 11 juillet
comm
613724c7cd58014677418487
28 novembre 2006
; que par courrier du 23 janvier 1998, la banque a subordonné le déblocage des fonds à la remise de l'original de l'attestation d'assurance dommages-ouvrage ; que le 5 mars 1998, un "marché de travaux
ECLI:FR:CCASS:2017:C300694
15 juin 2017
de l'ouvrage) et notamment en cas de : - retard de paiement par le maître d'ouvrage des appels de fonds justifiés du constructeur, - permis modificatif, arrêté interruptif de chantier non imputables au
ECLI:FR:CCASS:2022:C300423
25 mai 2022
d'assurance dommages-ouvrage portant sur la construction d'une maison individuelle. 2.
61372401cd580146774110b6
28 janvier 2003
X..., maître de l'ouvrage, a conclu avec la société Rovaldieri et Cavicchi un contrat de construction de maison individuelle, avec garantie de livraison à prix et délais convenus souscrite auprès de la
613722e3cd58014677402cce
9 juillet 1997
clause d'exclusion formelle et limitée, de garantir l'entrepreneur pour toutes les conséquences matérielles subies par le maître de l'ouvrage qui sont engendrées directement par le vice de construction
613721cecd580146773f78e9
17 février 1993
contre les dommages survenus aux travaux avant réception ne peut être condamnée à réparer le préjudice subi par le maître d'ouvrage avant cette réception ; qu'en constatant que M.
6137233dcd580146774073f3
20 janvier 1999
et de l'indemnisation des préjudices, alors, selon le moyen, "d'une part, que la faute commise par l'architecte constructeur dans la réalisation de la mission de maître d'oeuvre qui lui a été confiée
ECLI:FR:CCASS:2019:C300126
14 février 2019
pouvait être tenu responsable « des dommages imputables aux actions ou omissions du maître d'ouvrage ou des autres intervenants dans l'opération faisant l'objet du présent contrat » sans viser la condamnation
ECLI:FR:CCASS:2023:C300231
30 mars 2023
du jour où le premier a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l'exercer ; que l'action directe de la victime, tel qu'un constructeur poursuivi par le maître d'ouvrage, contre l'assureur
ECLI:FR:CCASS:2026:C300317
28 mai 2026
Par leur deuxième moyen, les maîtres de l'ouvrage font grief à l'arrêt de rejeter leurs demandes de dommages et intérêts formées à l'encontre de l'architecte, alors « qu'ouvre droit à réparation le dommage
60794d229ba5988459c481e9
17 décembre 2003
, assurée en police "dommages-ouvrage" par la compagnie Assurances générales de France IART (compagnie AGF), a fait édifier des bâtiments par divers constructeurs ; que des désordres étant apparus après
613724a0cd580146774170d4
14 septembre 2005
non livrés, alors, selon le moyen : 1 ) que la réception tacite des travaux s'induit de comportements du maître de l'ouvrage permettant de présumer sa volonté d'accepter celui-ci ; qu'en retenant que
613722c9cd58014677401733
29 janvier 1997
d'entreprise couvert par le contrat d'assurance décennale, la société Kookoo ayant, en payant l'entreprise Moisset et en prenant livraison de l'ouvrage, tacitement reçu celui-ci; que la cour d'appel,
ECLI:FR:CCASS:2021:C300689
30 septembre 2021
La cour d'appel, qui a relevé qu'aux termes du contrat de maîtrise d'ouvrage déléguée, la société Groupe Sobefi avait l'obligation de contracter toutes assurances auprès de tous organismes et que celle-ci
61372389cd5801467740b1ac
27 septembre 2000
), réunis : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 9 septembre 1998), que la société SOREMA, assurée en police maître d'ouvrage, par le GAN, a fait procéder, en 1978, à la rénovation d'un immeuble sous
61372437cd58014677413aa3
civ2
61372398cd5801467740bd5b
11 octobre 2001
de leur appel en garantie contre l'assureur domrnages-ouvrage, la société Sprinks, alors, selon le moyen, que la Socotec faisait valoir (conclusions p. 4 et 5) que le maître de l'ouvrage avait commis
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