CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372462cd5801467741510c
29 juin 2005
L. 122-6, L. 122-8 et L. 122-40 du Code du travail ; 4/ que les juges du fond sont tenus d'examiner de façon précise chacun des griefs énoncés dans la lettre de licenciement ; qu'en imputant à la salariée
61372402cd58014677411167
10 juin 2003
retenant que Mme X... avait eu un comportement fautif du seul fait que dans sa lettre du 25 février 1998, la salariée avait porté contre son employeur des accusations graves non étayées de preuve et sans
613724c3cd58014677418292
28 juin 2006
Mme X... a été embauchée le 1er janvier 1988 par la société de droit suisse Edipresse publications pour exercer en France les fonctions de rédactrice à temps partiel ; qu'elle a été licenciée par lettre
61372516cd5801467741adc5
6 juin 2007
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Basse-Terre, 17 octobre 2005) et la procédure, que Mme X..., salariée
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01402
12 juillet 2016
et ses difficultés de santé avérées avec les faits reprochés à l'employeur ; Qu'en statuant ainsi, alors que le salarié invoquait l'altercation avec l'épouse du dirigeant ayant reconnu devant l'inspecteur
ECLI:FR:CCASS:2025:SO01097
19 novembre 2025
de son action, le syndicat doit avoir averti chaque salarié concerné, par une lettre recommandée avec avis de réception adressée au plus tard le jour de l'introduction de l'instance, indiquant la nature
613722b8cd58014677400999
29 mai 1996
grave du salarié sur le prononcé d'un avertissement préalable en 1990 qui ne figurait pas dans la lettre de licenciement du 11 octobre 1991, la cour d'appel a violé l'article L. 122-14-2 du Code du travail
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01314
24 novembre 2021
Le salarié fait grief à l'arrêt de rejeter la demande d'annulation de l'avertissement notifié le 21 décembre 2014 et la demande subséquente de dommages-intérêts pour sanction abusive, alors « que sauf
61372271cd580146773fd16e
19 octobre 1995
que la lettre de convocation à l'entretien préalable mentionnait expressément qu'une mesure de licenciement pouvait être envisagée, indiquant ainsi au salarié l'objet de la convocation ; que le moyen
6137237ecd5801467740a7f3
19 juillet 2000
Y..., salarié licencié, de sa demande en paiement des indemnités de rupture, au prétexte que la faute qui lui était reprochée était grave dans la mesure où elle avait déjà été sanctionnée par lettre du
613723dfcd5801467740f45a
10 décembre 2002
adressée le 15 juillet 1996 à la salariée contenait un avertissement, alors, selon le moyen, que ce courrier, qui constituait un simple rappel à l'ordre, ne présentait pas le caractère d'une sanction
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02251
19 octobre 2017
, enjoint au salarié de reprendre ses fonctions, en exécution de la clause de mobilité prévue à son contrat, au Printemps Haussmann, avant le 10 novembre 2011, ce qu'avait refusé le salarié ; que la lettre
61372377cd5801467740a24e
7 juin 2000
une faute grave, peu important que le fait soit unique, que le salarié justifie d'une certaine ancienneté et que l'employeur n'ait pas fait précéder ce licenciement d'un avertissement ou de toute autre
6137267acd58014677425df9
7 juin 2007
X... était fondé sur une faute grave, que tout dans le comportement du salarié tendait à établir qu'il se livrait à une tentative de soustraction frauduleuse de carburant le 27 août 2001, quand la lettre
ECLI:FR:CCASS:2023:SO02164
20 décembre 2023
Le salarié s'est vu notifier un avertissement par lettre du 24 octobre 2017. 3. Il a été licencié pour insuffisance professionnelle par lettre du 8 juin 2018. 4.
6137233acd58014677407107
3 février 1999
de s'expliquer sur le fait que le licenciement était notamment fondé sur le motif tiré de ce que, dans sa lettre contestant l'avertissement, Mme X... avait notifié son "refus de contrôle par la tutelle
613723c7cd5801467740e065
27 juin 2001
X... ; que la société produisait également les courriers des 6 janvier et 22 juin 1992 notifiant des avertissements au salarié pour ce fait et pour avoir introduit sur le site, sans autorisation, une personne
61372388cd5801467740b056
28 novembre 2000
San Macario dépourvu de cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a énoncé que les deux premiers griefs contenus dans une lettre d'avertissements du 14 mars 1994 remise le 7 avril 1994 ne pouvaient être
61372514cd5801467741ace7
20 juin 2007
l'arrêt d'avoir, écartant la faute grave, jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse alors, selon le moyen : 1 / que constitue une faute grave, justifiant le licenciement immédiat du salarié
613723efcd5801467741013e
1 octobre 2002
X..., sans rechercher si ne constituait pas en toute hypothèse une faute grave le fait, pour le salarié, de n'avoir pas averti son supérieur hiérarchique de l'existence des retards, peu important la question
Page 7 sur 286