CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721c8cd580146773f7439
8 juillet 1992
sans cause réelle et sérieuse, alors selon le moyen, en premier lieu, que la cour d'appel a dénaturé la lettre de l'inspection du travail en date du 26 décembre 1986, celle-ci dressant effectivement procès-verbal
61372319cd580146774056ae
16 juin 1998
X... a été licencié le 28 avril 1992 pour refus de l'emploi proposé ; Attendu que M.
613723bdcd5801467740d8ce
3 octobre 2001
Y... de ne plus revenir à son travail ; que la cour d'appel a constaté que des difficultés ont surgi entre le 15 mars et le 18 mars au sujet des horaires tout en relevant que l'un des motifs du licenciement
61372315cd58014677405373
18 novembre 1998
pour faute grave le 16 décembre 1993 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Lyon, 5 juin 1996) d'avoir décidé que ce licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, alors,
61372188cd580146773f492c
27 juin 1991
non seulement aux représentants de la société, mais en particulier au salarié licencié ; d'où il suit qu'en déclarant que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, laquelle tiendrait
6137228ecd580146773fe6de
11 octobre 1995
en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Basse-Terre, 7 octobre 1991), que Mme X..., engagée en qualité de coiffeuse par Mme Y..., a été licenciée
6137228acd580146773fe3b5
16 mai 1995
X... et non le contenu du courrier du 27 août 1991, la cour d'appel a pris en considération un fait non visé par la lettre de licenciement et a violé l'article L. 122-14-2 du Code du travail ; qu'en
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00660
31 mars 2016
Qu'il fait valoir que dès lors qu'un avenant au contrat de travail s'analyse comme une modification du contrat de travail d'un salarié, le salarié est en droit de refuser une nouvelle modification le remplaçant
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00891
13 juin 2018
dans l'entreprise auprès de son employeur, d'avoir refusé de lui attribuer la qualité de lanceur d'alerte, et d'avoir en conséquence refusé de prononcer la nullité du licenciement sur ce fondement.
6137231bcd58014677405843
8 juillet 1998
hiérarchique contre la décision de refus de l'inspection du Travail étant toujours en cours, le tribunal d'instance a retenu, de façon inopérante, que, à la date de la désignation litigieuse, aucun recours
cr
ECLI:FR:CCASS:2019:CR00004
19 février 2019
T... et Mme G... ; que l'affaire a été classée par le parquet d'Angers le 10 décembre 2012 ; que l'enquête était reprise d'une part sur établissement d'un rapport de l'inspection du travail, d'autre part
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00494
13 avril 2022
Elle a relevé que la salariée ne s'était présentée qu'à ces dernières réunions, ayant refusé de participer aux formations à visée d'insertion professionnelle proposées dans le cadre du dispositif contrat
613725ebcd580146774218a1
6 septembre 2000
, Nadine Z... devait pouvoir librement et consciemment choisir, y compris le licenciement pour faute lourde ; que sa liberté supposait qu'elle pût apprécier la menace de procédure ; que seule face à deux
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00496
14 mai 2025
causé une dégradation de son état de santé, la salariée invoquait le refus de celui-ci, malgré une demande de l'inspection du travail, de la rattacher à un médecin du travail proche de son domicile, bien
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00470
7 mai 2024
Le 9 juin 2017, le salarié a été licencié pour avoir refusé de respecter l'horaire collectif de travail. 3.
édure suiviec/Jean-Bernard Y
613725a0cd5801467741f537
8 juin 1999
de l'Inspection du Travail ayant autorisé ce licenciement a donné lieu à un long contentieux aboutissant à un arrêt du Conseil d'Etat du 15 janvier 1984 redonnant effet au refus dudit inspecteur ; que
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01411
12 juillet 2016
pour faute grave sans que l'autorisation de l'inspection du travail lui soit accordée le 2 février 2011 ; que n'ayant pu reprendre leur travail le 4, ils ont obtenu par ordonnance de référé prud'homal
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01247
10 novembre 2021
Le ministre du travail ayant annulé, par décision du 4 novembre 2010, la décision de l'inspection du travail et accordé l'autorisation de licencier, il a été licencié pour motif économique, par lettre
61372296cd580146773fece1
15 avril 1996
a refusé les 23 janvier et 11 avril 1990 d'autoriser le licenciement de l'intéressée; qu'après avoir quitté l'association en indiquant à son employeur par lettre du 19 décembre 1990 que son départ ne
613722bacd58014677400b06
11 juin 1996
Benoît X... en qualité de directeur technique; que le contrat de travail a pris fin le 19 janvier 1990 à la suite du refus du salarié d'accepter un nouveau contrat de travail avec la société Prestations
Page 7 sur 110
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.