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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00156
11 février 2026
effectué par un employeur pour un ou plusieurs motifs non inhérents à la personne du salarié résultant d'une suppression ou transformation d'emploi ou d'une modification, refusée par le salarié, d'un
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00505
9 mars 2016
, qui avaient motivé l'octroi d'une somme de 140 000 euros à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, étaient impropres à caractériser une faute de la part de la société, distincte
6137230ccd58014677404c02
14 janvier 1998
soit retenue ; qu'en déniant tout caractère sérieux à la faute du salarié, constatée par l'arrêt attaqué comme résultant d'une tenue déplorable de ses dossiers, au seul motif de l'absence d'avertissement
cr
61372610cd58014677422ad1
7 juin 2000
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le sept juin deux mille, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport
ECLI:FR:CCASS:2016:CR01766
30 mars 2016
[F] ; "aux motifs que, certes, M.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00258
12 mars 2025
Les salariés, licenciés pour motif économique le 18 novembre 2016, ont saisi la juridiction prud'homale.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10562
23 mai 2017
si le motif de la modification constitue une cause réelle et sérieuse ; qu'il résulte des différentes pièces produites aux débats, que Mme Y... n'est pas parvenue à mettre en place un système de paie
613720adcd580146773ed5da
8 janvier 1987
à lui payer une indemnité pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse, alors, d'une part, que pour apprécier le caractère réel et sérieux d'un licenciement, le juge forme sa conviction au vu des éléments
613722bacd58014677400b55
4 juin 1996
Z... fait grief à l'arrêt d'avoir dit que son licenciement, prononcé pour perte de confiance, reposait sur une cause réelle et sérieuse, alors, selon le premier moyen, qu'équivaut à une absence de motif
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00983
2 octobre 2024
de procédure civile, alors « que tout jugement doit être motivé ; que le défaut de réponse à conclusions constitue un défaut de motifs ; que Mme [H] faisait valoir dans ses écritures d'appel que les faits
613725a9cd5801467741f94d
6 mai 1996
ordonné une mesure de publication et a statué sur les intérêts civils; Vu le mémoire produit ; Sur le premier moyen de cassation, pris de la violation des articles 2, 8 et 20 de l'ordonnance modifiée
613721b5cd580146773f65e3
8 juillet 1992
juges, qu'il résulte de l'article L. 122-14-3 du Code du travail que, pour apprécier le caractère réel et sérieux des motifs d'un licenciement, le juge forme sa conviction au vu des éléments fournis par
613721edcd580146773f8cb6
9 juin 1993
X... reposait ou non sur une cause réelle et sérieuse, la cour d'appel ne pouvait se contenter de retenir à l'encontre du salarié des éléments qui, seulement, auraient pu justifier une perte de confiance
61372630cd58014677423a35
26 février 2002
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le vingt-six février deux mille deux, a rendu l'arrêt suivant : Sur
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10335
30 mars 2017
La fixation des objectifs n'étant que l'application individuelle de la politique commerciale générale de l'entreprise, leur refus de les accepter constituera un motif réel et sérieux de
6137261acd58014677422f47
18 mai 2004
qu'il s'appliquait aussi bien aux produits nationaux qu'aux produits importés, a statué par un motif inopérant et n'a pas légalement justifié sa décision" ; Sur le troisième moyen de cassation présenté
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00436
22 mars 2017
'ensuit que le prix et les modalités de sa fixation, n'ayant jamais été fixés « dans "des termes mutuellement acceptables" », n'étaient pas susceptibles d'avoir été « modifiés
613721d8cd580146773f80b3
19 janvier 1993
du motif invoqué et éventuellement de rechercher si la modification substantielle unilatéralement imposée répond effectivement à un intérêt réel pour l'entreprise, et alors que, d'autre part, en l'espèce
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00413
17 mars 2016
et actuels de l'employeur empêchant la poursuite du contrat de travail ; qu'en décidant, en l'espèce, que la prise d'acte, le 8 avril 2011, de la rupture du contrat de travail était justifiée par la modification
61372132cd580146773f1c3d
3 avril 1990
par des insuffisances professionnelles, motifs réels et sérieux distincts de la faute ; qu'en décidant le contraire, la cour d'appel a violé les articles L. 122-40, L. 122-41 et L. 122-43 du Code du
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