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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00238
19 janvier 2012
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article 08. 01. 1 de la convention collective nationale des établissements privés d'hospitalisation, de soins
6079b1229ba5988459c513c7
22 décembre 1988
Sur le moyen unique : Attendu, selon les énonciations de l'arrêt attaqué (Versailles, 15 avril 1986), que Mme X... à été embauchée par l'Hôpital chirurgical Gouin, en qualité de veilleuse hospitalière
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00406
4 mars 2015
d'ancienneté en application de l'article 08.01.1, 1er §, 4e item de la convention collective nationale des établissements privés d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde à but non lucratif du
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00693
8 juin 2022
collective nationale des établissements privés d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde à but non lucratif du 31 octobre 1951, avait été reclassée dans la grille "animateur 1ère catégorie", de
ECLI:FR:CCASS:2013:SO02133
11 décembre 2013
; AUX MOTIFS QUE la convention collective applicable est la convention collective nationale des établissements privés d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde à but non lucratif en date du 31
6079b1229ba5988459c513dc
19 mai 1988
paiement de dommages-intérêts pour méconnaissance par l'employeur de l'article D. 212-11 du Code du travail, alors, selon le moyen, que la cour d'appel, qui a déclaré applicables les dispositions de la convention
6079b1199ba5988459c5129c
15 octobre 1987
valeur d'acquis et que l'employeur ne pouvait, sans violer l'article 4 de la convention collective, lui substituer la prime d'assiduité et de ponctualité dont cette même convention collective lui imposait
6137247ecd58014677415f3d
18 janvier 2006
compensatrice de préavis qui lui est due, la cour d'appel n'énonce aucun motif ; Qu'en statuant ainsi sans répondre aux conclusions de l'association qui soutenait, qu'en application des dispositions de la convention
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01270
15 mai 2012
collective nationale des établissements privés d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde à but non lucratif (Fehap) du 31 octobre 1951 dispose que le reclassement des salariés en application des
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01271
613723dbcd5801467740f19c
21 janvier 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu la Convention collective nationale des établissements privés d'hospitalisation
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02348
13 novembre 2012
collective nationale des établissements privés d'hospitalisation, de soins, de cure et de garde, à but non lucratif, applicable à l'APAJH 11, prétendre qu'à l'octroi d'une indemnité compensatrice de préavis
613722e7cd5801467740304e
8 juillet 1997
au service de l'Association d'entraide aux personnes âgées (AEAPA) depuis mars 1978 en qualité d'agent de service, puis d'aide soignante, a saisi la juridiction prud'homale, sur le fondement de la Convention
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00407
6137210acd580146773f07bf
31 mai 1989
collective nationale des établissements privés d'hospitalisation de soins, de cure et de garde à but non lucratif du 31 octobre 1951, être nommée employé administratif qualifié, emploi classé au groupe
6079b15d9ba5988459c51d52
20 novembre 1991
retraite ; que le groupement d'intérêt économique avait pour objet l'organisation du travail comptable et des tâches administratives de ses membres ; que le GHP n'a plus appliqué à la salariée la convention
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00829
7 mai 2008
collective de l'hospitalisation privée à but non lucratif du 31 octobre 1951, ont saisi la juridiction prud'homale pour demander le bénéfice de la "convention collective 51 rénovée", issue de son avenant
613724a9cd580146774175b3
21 juin 2005
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article L. 132-5 du Code du travail, ensemble la convention collective nationale
61372224cd580146773fa927
30 mars 1994
X..., employé par le centre hospitalier F.
6079b2149ba5988459c55a4b
29 mai 1975
QUE LA COUR D'APPEL QUI S'EST CONTREDITE N'A PAS SATISFAIT AUX EXIGENCES DU TEXTE SUSVISE ; SUR LE SECOND MOYEN : VU L'ARTICLE 31 A DU LIVRE IER DU CODE DU TRAVAIL ET LES ARTICLES 52 ET 54 DE LA CONVENTION
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