CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
61372388cd5801467740b094
4 juillet 2000
de cette société à concurrence de son montant ; Attendu qu'en ordonnant ainsi la compensation entre les créances, sans rechercher si la créance de M.
6137243fcd58014677413e83
14 janvier 2004
de sa créance, l'action ne pouvant être reprise qu'après la mise en cause du représentant des créanciers, lequel doit être appelé à la procédure ; que dès lors, la cour d'appel qui a fait droit à la demande
613723afcd5801467740ce96
2 mai 2001
Marc Y..., liquidateur, demeurant ..., pris en sa qualité de représentant des créanciers à la procédure de redressement judiciaire puis de liquidateur à la liquidation judiciaire de Mme A..., 4 / de
61372250cd580146773fbf1d
14 février 1995
au même titre que les autres créances, la cour d'appel a violé ensemble les articles 40 et 80 de la loi du 25 janvier 1985 ; Mais attendu que les créances liées à une précédente procédure collective
613723c0cd5801467740daaa
22 janvier 2002
la qualité de créanciers dans la procédure collective et n'étaient pas des tiers à cette procédure ; Attendu, d'autre part, que l'arrêt retient que le juge n'a pas excédé ses pouvoirs en ordonnant
61372249cd580146773fbbcd
25 octobre 1994
Accore a déclaré une créance au représentant des créanciers de la procédure collective, puis a présenté au tribunal de grande instance une demande reconventionnelle tendant à faire fixer le montant de
61372415cd580146774120a3
8 juillet 2003
les créanciers titulaires de sûretés publiées, d'avoir à déclarer leurs créances dans un délai de deux mois à compter de la publication du jugement d'ouverture au BODACC ; que pour exonérer M.
6079d3cf9ba5988459c59991
5 décembre 2006
civile ; Mais attendu que le représentant des créanciers est tenu d'avertir personnellement les créanciers titulaires d'une sûreté ayant fait l'objet d'une publication au jour du jugement d'ouverture
ECLI:FR:CCASS:2021:CO00481
2 juin 2021
à être supportées par les créanciers de la procédure collective. 9.
61372671cd580146774259f7
13 novembre 2007
responsabilité introduite par celle-ci contre la société FMC automobiles ; qu'ainsi, en statuant comme elle a fait, la cour d'appel a violé l'article 156 du décret du 27 décembre 1985 ; 2 / qu'un créancier
61372683cd58014677426240
10 juillet 2001
, pouvait avoir intérêt à ce que la cession de créance lui soit déclarée inopposable ; qu'ainsi, en ne recherchant pas si la cession litigieuse était de nature à faire grief aux créanciers du débiteur
613723b2cd5801467740d0a9
20 février 2001
X..., ès qualités de représentant des créanciers à la procédure de redressement judiciaire des époux Z..., demeurant ..., 4 / du Procureur général près la cour d'appel de Metz, domicilié ..., défendeurs
civ3
61372102cd580146773f03cb
22 novembre 1989
Y..., pris ès qualités de représentant des créanciers à la procédure de redressement judiciaire de M.
6137227acd580146773fd782
11 juillet 1995
plan de cession, énonçait que le paiement devait être fait entre les mains de l'administrateur ; qu'en obligeant la société SUDEC à payer un élément du passif entre les mains d'un tiers, fût-il créancier
cr
613725bacd58014677420142
4 juin 1998
assumé à part égale avec le repreneur la charge du passif intégralement réglé; qu'en l'état de ces constatations de nature à établir que René Martin avait agi dans l'intérêt de l'ensemble des créanciers
6079a8509ba5988459c4c9ad
28 juin 1995
LA COUR, Vu le mémoire produit, Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 357-2, alinéas 1, 2, 3 et 4, du Code pénal et 593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs
613723dccd5801467740f1b1
15 octobre 2002
branches : Attendu selon l'arrêt attaqué (Paris, 3 avril 1998), qu'après la mise en redressement judiciaire de la société Coffim puis de sa filiale, la société MDB, le tribunal a joint les deux procédures
civ1
61372280cd580146773fdc5c
10 octobre 1995
Jean-Yves X..., pris en sa qualité de représentant des créanciers de la procédure collective frappant les époux Z..., domicilié "Vision 2000", ... à Châlon-sur-Saône (Saône-et-Loire), en cassation d'un
soc
61372437cd58014677413acc
5 novembre 2003
Y..., ès-qualités, n'était pas en fonction en première instance ; Mais attendu, d'une part, que l'obligation de faire appeler le représentant des créanciers à la procédure n'ayant été édictée que dans
61372458cd58014677414b99
13 juillet 2004
postérieurs, a statué par pure affirmation et privé son arrêt de motifs véritables ; Mais attendu que, si en principe, l'acte critiqué doit être postérieur à la naissance de la créance, il n'en est
Page 8 sur 3054