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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
ECLI:FR:CCASS:2011:C300131
25 janvier 2011
A ce titre, je vous sollicite pour un financement de 900. 000 € par le biais d'un crédit vendeur pendant une période de 6 mois, partant de ce jour jusqu'au 31 décembre 2008.
ECLI:FR:CCASS:2010:C301106
21 septembre 2010
d'une réparation en nature, ne saurait être invoquée pour suppléer l'absence de préjudice actuel qui résulte de l'aliénation de l'immeuble, lequel ne se trouvant plus dans le patrimoine du vendeur, ne
ECLI:FR:CCASS:2019:C310107
21 mars 2019
entre poursuivre, soit la vente forcée, soit sa résolution, que le refus de vendre de M.
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01426
29 novembre 2017
professionnel ne peut ignorer les vices de la chose vendue, même à un professionnel ; que dès lors, en relevant, pour débouter la société Transports Clot de ses demandes indemnitaires, que l'expert ne
ECLI:FR:CCASS:2012:CO00569
22 mai 2012
est tenu d'une obligation de délivrance, laquelle n'est pleinement exécutée qu'une fois réalisée la mise au point effective de la chose vendue ; qu'en l'espèce, l'arrêt a constaté que la Société In extenso
civ1
ECLI:FR:CCASS:2014:C100566
13 mai 2014
acte authentique reçu le 4 octobre 2004 par la société civile professionnelle Rostowsky, titulaire d'un office notarial à Sedan, la société civile immobilière Agence bâtiment conseil et développement a vendu
ECLI:FR:CCASS:2015:C300776
30 juin 2015
de la condition suspensive et qu'il y avait eu absence de toute manifestation de volonté du vendeur de mettre en oeuvre la clause résolutoire avant cette défaillance, la cour d'appel, abstraction faite
ECLI:FR:CCASS:2018:C110580
3 octobre 2018
est tenu de la garantie des vices cachés qui diminuent tellement l'usage de la chose que l'acheteur en aurait donné un moindre prix s'il les avait connus ; qu'en déboutant les acheteurs de leur demande
6137265bcd58014677424f11
3 juillet 2001
n'est pas écartée par les éventuelles défaillances du tiers installateur, tandis que, d'autre part, son obligation de délivrance n'est pleinement exécutée qu'une fois réalisée la mise au point effective
ECLI:FR:CCASS:2014:C300359
11 mars 2014
X..., notaire, la société Prodeco a vendu à la société Perspective avenir une parcelle de terrain à Compiègne, le vendeur déclarant que l'immeuble vendu n'avait jamais supporté une exploitation soumise
ECLI:FR:CCASS:2017:C110564
20 septembre 2017
de commander un film monomère ; que force est de constater que l'expert n'a pas répondu à l'ensemble des questions soulevées par ce dire, notamment sur la mise en oeuvre et sur le choix de la qualité
ECLI:FR:CCASS:2017:C300763
29 juin 2017
demandes sur les dispositions de l'article 1641 du code civil selon lesquelles le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue qui la rendent impropre à l'usage auquel
ECLI:FR:CCASS:2011:CO00500
24 mai 2011
vendue ; que les cédants, invoquant la défaillance contractuelle de M.
ECLI:FR:CCASS:2014:C101431
3 décembre 2014
est tenu de délivrer la chose qu'il vend, cette obligation comprenant les accessoires de la chose et tout ce qui a été destiné à son usage perpétuel ; que l'article L. 111-1 du code de la consommation
ECLI:FR:CCASS:2014:C300843
25 juin 2014
Nîmes, 20 septembre 2011), que le 3 septembre 2002, Mme X..., nue-propriétaire, et Mme Z..., usufruitière, ont, par l'entremise de la société Agence Maurice Garcin immobilier (l'agence immobilière), vendu
61372294cd580146773feb5b
6 décembre 1995
a l'obligation de délivrer, non seulement la chose elle-même, mais les accessoires indispensables au fonctionnement de la chose, au titre de son obligation de délivrance ; qu'il est constant que les
613723c7cd5801467740e0a7
20 mars 2001
Me Garaud, avocat de Mme X..., les conclusions de Mme Petit, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu qu'en septembre 1993, Mme X... a acheté à la société Idass, vendeur
ECLI:FR:CCASS:2014:C301253
21 octobre 2014
la substitution d'un produit équivalent et n'était pas incompatible avec une production en série normalisée, la cour d'appel a pu en déduire que la SEACGuiraud frères avait la qualité de fabriquant vendeur
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01212
27 septembre 2017
par la société Artemis sont vendus plus chers que les autres librairies ; que les logiciels ne sont pas systématiquement gratuits, ils peuvent être vendus séparément ; qu'ainsi, la société Gerelec ne
ECLI:FR:CCASS:2007:CO01202
30 octobre 2007
valeur du bien vendu que la société TSD n'avait commis aucune faute ayant pu concourir à la dépréciation du matériel vendu qui en outre n'avait fait l'objet d'aucune dégradation, la cour d'appel a ajouté
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