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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721accd580146773f5e59
16 janvier 1992
les commandes des clients ; que, par ce seul motif, elle a justifié sa décision ; Sur le deuxième moyen, pris en ses deux branches : Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir débouté le salarié
613724accd58014677417700
25 octobre 2006
membres du comité avaient confirmé que "tous les salariés se sont vu proposer un poste de reclassement ", ce dont il résultait nécessairement que l'employeur avait communiqué à chaque salarié une proposition
cr
6137269ccd58014677427054
25 avril 2006
il disposait ; qu'en ne respectant pas les règles de sécurité destinées à assurer la protection de ses salariés, autres que celles relatives aux visites médicales, visées dans le procès-verbal de l'inspecteur
61372584cd5801467741e708
4 mai 1993
René X... le 18 septembre 1987 et a rédigé un procès-verbal dans lequel il relève plusieurs infractions au Code du travail ; que, notamment, et selon les indications fournies par des salariés et se trouvant
61372392cd5801467740b832
11 octobre 2000
d'une lettre de démission dénuée de toute équivoque, par laquelle il avait confirmé expressément une volonté de démissionner exprimée auparavant verbalement, de démontrer que sa décision avait été prise
61372178cd580146773f4044
27 mars 1991
d'établir que la rupture était imputable à l'employeur, qu'en l'espèce, le salarié alléguait un licenciement verbal, que le jugement attaqué constate que l'employeur, par courrier du 13 septembre 1988
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02299
26 octobre 2017
place une faculté de substitution permettant d'offrir aux salariés, dont le licenciement était envisagé dans le cadre du plan de sauvegarde de l'emploi de 2003, des postes dont il acceptait qu'ils puissent
613722b5cd580146774006b7
1 octobre 1996
donnée par le salarié le 6 juillet 1990 n'était pas libre, sérieuse et non équivoque et a privé sa décision de base légale au regard des articles 1134 du Code civil et L. 122-14-3 du Code du travail;
6137232fcd58014677406892
14 octobre 1998
effectivement réalisés par le salarié et se bornait à contester globalement le décompte fourni par le salarié sans en proposer un autre, la cour d'appel, n'a fait qu'apprécier les éléments fournis par
6079a8d59ba5988459c4f112
12 avril 2005
des salariés ; qu'il s'agissait donc d'une mesure importante relative à l'organisation du travail concernant l'ensemble des salariés de l'entreprise ; qu'à ce titre, elle était soumise à la consultation
613722b6cd5801467740075c
14 janvier 1997
d'accord du 12 juin 1919 exclut de son champ d'application les salariés privés de leur emploi pour faute ou inaptitude professionnelle, la salariée ayant été déclarée apte par le médecin inter-entreprise
613723d4cd5801467740eb62
15 novembre 2001
s'appuyaient notamment sur le procès-verbal de l'assemblée générale extraordinaire du GAEC en date du 15 juin 1996 énonçant que M.
613725abcd5801467741fa40
6 mai 1996
à assister à la rédaction du procès-verbal; qu'en l'espèce actuelle, la personne concernée par le procès-verbal du 15 octobre 1987 est indiquée comme étant "les établissements Marion"; que le procès-verbal
civ2
6137241ccd58014677412630
16 novembre 2004
ils relèvent le procès-verbal de contrôle faisant état de leurs observations, accompagné, s'il y a lieu, de la réponse de l'intéressé" ; qu'en conséquence, le fait que le procès-verbal transmis par l'inspecteur
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00359
23 mars 2022
ne disposait pas du pouvoir de licencier, la cour d'appel a relevé que le conseil d'administration avait le 29 juin 2015 donné pouvoir aux membres du bureau de prendre une décision de sanction à l'égard
613723d8cd5801467740eecb
30 octobre 2001
ni de ce procès verbal, ni d'aucun autre document qu'un autre salarié que M.
61372600cd58014677422317
24 octobre 2000
les salariées, qui bénéficiaient d'un logement sur place, ne restaient pas libres de vaquer à leurs propres occupations, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision ; "2) alors qu'en
61372602cd58014677422436
31 mai 2000
acte de ce qui venait de se passer ; qu'une telle démarche était possible en droit et en fait puisque le président de la cour d'assises avait pu constater par lui-même l'absence des jurés de la salle
61372594cd5801467741ef36
26 janvier 1994
pouvoir ; "en ce que l'arrêt attaqué a refusé de prononcer la nullité de la citation invoquée par le prévenu in limine litis et l'a déclaré coupable de 197 contraventions relevées dans le procès-verbal
613721bdcd580146773f6bc4
15 octobre 1992
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par la société anonyme Hérald, dont le siège social est ... (2ème), en cassation
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