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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613722cfcd58014677401bff
11 février 1997
Terrail, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi; Sur le moyen unique : Attendu que, selon le jugement attaqué (conseil de prud'hommes de Dunkerque, 25 janvier 1994), M.
civ3
61372464cd580146774151f8
13 juillet 2005
de loyers, incluant donc des loyers antérieurs au 7 septembre 1995, en se bornant à relever qu'aucune pièce du dossier ne permettait de dire que l'assignation en référé n'a pas été enrôlée ; qu'en rejetant
comm
61372437cd58014677413a75
14 janvier 2004
114, devenu l'article 48, in fine, de la loi du 1er mars 1984, s'impose en l'espèce et ce, bien que le manquement de la banque à son obligation d'information et le règlement des intérêts soient antérieurs
6137230dcd58014677404cdd
18 février 1998
à cette dernière date à l'avocat du bailleur, la cour d'appel a violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile; 2°) que le bailleur, qui n'a pas réagi lors d'un simple retard de paiement d'une
civ1
ECLI:FR:CCASS:2025:C100708
5 novembre 2025
antérieur avait été reconnu dans l'acte par M.
6137265ccd58014677424f83
28 mai 1997
de loyers par une ordonnance de référé confirmée par un arrêt de la cour d'appel du 10 avril 1991; que la société Intercoop a assigné les époux X..., pris en leur qualité de cautions solidaires, en paiement
civ2
61372420cd58014677412944
23 septembre 2004
QBE ont formé appel incident ; que par conclusions ultérieures, Mlle X... a déclaré relever également appel du jugement du 24 avril 1991 et demandé que l'affaire soit examinée sur le fondement de la loi
6137239ecd5801467740c1d9
25 avril 2001
X... faisait valoir que l'irrégularité dans le paiement des loyers ne saurait constituer un motif légitime et sérieux justifiant le congé délivré par le bailleur, le preneur invitant la cour d'appel à
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01018
5 juillet 2017
», la société Castorama avait manifestement lié le paiement de cette somme à la liquidation des litiges antérieurs à la reprise, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article
61372322cd58014677405e2a
9 juin 1998
X... et Contant, les conclusions de Mme Piniot, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en ses quatre branches : Attendu, selon l'arrêt attaqué
ECLI:FR:CCASS:2018:C100002
10 janvier 2018
ans la durée de ce délai, sans que la durée totale puisse excéder celle prévue par la loi antérieure.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01021
19 juin 2019
ALORS en outre QU'en statuant de la sorte, la cour d'appel qui a refusé de tenir compte des accords passés en 2009 et 2012, a derechef violé l'article 1134 du code civil dans sa rédaction antérieure à
ECLI:FR:CCASS:2021:C300616
9 septembre 2021
et en paiement de dommages-intérêts, alors « que si la loi des parties fixe les modalités selon lesquelles la renonciation à un droit qu'elle prévoit peut intervenir, cette renonciation ne peut résulter
613722cbcd58014677401944
19 novembre 1996
à la douche par les salariés depuis 1988, que la société ne pouvait prétendre avoir rémunéré le temps de douche dès lors que les feuilles de paie antérieures à 1993 n'en faisaient pas mention, alors que
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00042
12 janvier 2022
que la durée totale puisse excéder la durée prévue par la loi antérieure ; qu'en l'espèce, l'arrêt attaqué a constaté que le salarié avait introduit son action en rappel de prime d'ancienneté le 16 mai
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00934
14 septembre 2022
[D] lui a été notifié le 19 janvier 2016, date de la rupture du contrat de travail ; dès lors, en jugeant recevable la demande en paiement de salaires dus au titre de l'année 2012, la cour d'appel a violé
ECLI:FR:CCASS:2017:C300312
16 mars 2017
d'août et septembre 2014 et un solde antérieur ; que, le 15 octobre 2014, la société Kanise a assigné en référé la société Melrose en acquisition de la clause résolutoire et en payement d'une provision
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00259
15 mars 2023
leur rédaction antérieure à la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013, et de l'article 21-V de la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 et, par fausse application, les dispositions de l'article L. 3245-1 du code du
cr
6137264fcd58014677424900
22 septembre 2004
et règlements régissant les contributions indirectes, ce texte ne s'applique pas au redevable qui, lors d'un contrôle a posteriori, n'est pas en mesure de justifier du paiement antérieur du droit spécifique
6137240ecd58014677411ade
8 juillet 2003
, doivent être payées à leur échéance dans les conditions prévues à l'article 40 de la loi du 25 janvier 1985 et ne donnent pas lieu à déclaration au passif ; qu'en déclarant éteinte la créance de l'association
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