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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00946
13 mai 2009
entre les sociétés Transcarel et Totalgaz de la convention du 12 décembre 2003 prévoyant la reprise des contrats de travail de cinq salariés et précisant, en son annexe 2, que, " suite à l'accord transactionnel
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01034
18 novembre 2020
marché à titre temporaire était absente de la Convention collective nationale des entreprises de propreté et services associés, qui prévoit la reprise des contrats de travail des salariés de l'entreprise
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10933
2 novembre 2016
[O] avait produit un contrat de travail et la notification de son licenciement pour motif économique ; qu'il résulte des constatations de la cour d'appel l'existence d'un contrat de
613721c2cd580146773f6f3c
2 juin 1992
; Attendu qu'il résulte de ce texte qu'en cas de transfert d'une entité économique conservant son identité et dont l'activité est poursuivie ou reprise, tous les contrats de travail en cours subsistent
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01158
2 juillet 2015
le non respect des consignes de travail suite aux contrôles (sic) réguliers de Mlle Stéphanie Y..., chef d'équipe, qui a constaté (sic) que votre prestation n'était pas effectuée correctement à savoir
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01487
25 septembre 2013
, lorsque celui-ci s'est opposé à la reprise du contrat de travail ; que le simple refus du cessionnaire de reprendre les contrats de travail de l'entité transférée, contraignant le cédant à procéder au
61372180cd580146773f450c
17 avril 1991
des contrats de travail par le nouvel employeur en application de l'article L. 122-12 du Code du travail ; qu'en l'espèce, les juges du fond ont constaté que l'ensemble des salariés des sociétés SCSF
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10975
12 novembre 2020
imposées à Mme F..., celle-ci établit que son inaptitude résulte de la dégradation des conditions de travail qui lui ont été imposées par son nouvel employeur.
6137247fcd58014677415f9a
26 avril 2006
de travail ont été repris par elles à partir de juin et d'octobre 2000 et que les salariés sont recevables à les mettre en cause devant la cour d'appel de renvoi comme ils l'auraient été devant cour d'appel
61372307cd58014677404811
25 mars 1998
l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Chambéry, 31 octobre 1995) d'avoir constaté la rupture du contrat de travail conclu entre la société Anodalu et M.
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02497
21 novembre 2012
non reprise du contrat de travail de M.
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00146
27 janvier 2009
dans une carrière peu éloignée, le tout avec reprise du contrat de travail, du salaire et de l'ancienneté ; que cependant, il ne prouve pas avoir étudié, en premier lieu, toutes les possibilités d'adaptation
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00875
13 mai 2008
; que la salariée a saisi le conseil de prud'hommes aux fins de voir constater que l'article L. 122-12, alinéa 2, du code du travail était applicable, que la rupture du contrat de travail était intervenue
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00747
21 juin 2023
La cour d'appel a d'abord constaté que le salarié occupait la fonction de responsable du service accastillage.
écursoirec/M. Y
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00900
6 mai 2009
contrat était imputable à l'employeur par refus de reprendre l'intégralité des conditions du contrat de travail repris, M.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02008
21 septembre 2017
se porter fort de ses associés ; que dans son article 6, le protocole prévoyait la reprise des contrats de travail de trois salariées tandis que le sort de M.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00823
30 mai 2018
ESPS soutient que cette majoration à 80% du taux horaire de base, qui résulte de la reprise des contrats de travail des salariés avec leurs avantages acquis préalablement à la reprise du marché sur le
61372179cd580146773f4126
20 février 1991
application de l'article L. 112-12 du Code du travail, d'avoir en conséquence jugé qu'elle avait rompu les contrats de travail des salariés et de l'avoir condamnée à payer les indemnités de rupture, alors
61372463cd58014677415178
29 juin 2005
, la continuité de son contrat de travail et lui adressait un certificat de travail et un solde de tout compte ; que l'intéressée a signé un avenant de reprise au contrat de travail le 25 janvier 2001
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01917
19 novembre 2008
; 3°/ que l'application volontaire de l'article L. 122-12, alinéa 2, par les prestataires de service successifs d'un marché suppose au moins l'accord du nouvel attributaire du marché par une reprise
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