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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00117
27 janvier 2021
Mais sur le moyen unique du pourvoi principal du salarié Enoncé du moyen 5.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00909
3 mai 2016
invitée par le salarié, si La Poste n'avait pas introduit comme culture d'entreprise la nécessité d'identifier ses agents par leurs tenues, faisant tout pour que ses agents et salariés soient imprégnés
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01142
15 juin 2016
qu'il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce moyen annexé, qui n'est manifestement pas de nature à entraîner la cassation ; Sur le second moyen : Attendu que la salariée
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01143
fait grief à l'arrêt de le débouter de toutes ses demandes, alors, selon le moyen : 1°/ qu'une différence de traitement ne peut être pratiquée entre salariés se trouvant dans situation identique au
civ2
ECLI:FR:CCASS:2020:C200616
9 juillet 2020
, dont le montant est exonéré, dans la limite de 1 200 euros par salarié et par an, des cotisations et contributions qu'il mentionne en son VIII.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00525
1 juillet 2020
C'est en conformité avec les dispositions de cet accord que l'employeur a alerté le CHSCT de l'alerte donnée par une salariée et du suicide d'un autre salarié et a mis en place une équipe pluridisciplinaire
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01105
29 septembre 2021
Le 15 janvier 2014, la salariée a saisi la juridiction prud'homale aux fins de paiement, en application du principe d'égalité de traitement, notamment d'une prime de treizième mois versée à des salariés
613724dccd58014677418f3a
13 décembre 2006
lequel elle travaillait, et ce à une date contestée ; que les parties ont signé par ailleurs une transaction non datée, qui a été annulée par l'arrêt attaqué ; Sur le premier moyen du pourvoi de la salariée
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00411
31 mars 2021
; qu'une application volontaire de ce texte, en application d'un dispositif conventionnel, suppose l'accord exprès du salarié concerné et, lorsque celui-ci est un salarié protégé, cet accord échappe au
6137232ccd5801467740669a
29 octobre 1998
l'une des mesures d'accompagnement prévues par le projet de licenciement collectif pour licenciement économique ; qu'en l'espèce, l'arrêt constate que les salariés se sont vu proposer une convention de
6137233bcd5801467740728a
16 juin 1999
en qualité de charpentier ; que par lettre du 25 février 1994, il a adressé sa démission à son employeur ; que le 26 février 1994, la société Sogubat a pris acte de la démission et a fait savoir au salarié
61372381cd5801467740aad0
20 juin 2000
édictées par l'article L. 122-14-4 du Code du travail sont, par exception, applicables aux salariés ayant moins de deux ans d'ancienneté dans l'entreprise et aux licenciements opérés par les employeurs
61372385cd5801467740adbe
3 mai 2000
, la cour d'appel ne pouvait décider que les sociétés Letellier et Mazet avaient justifié du versement de toutes les avances consenties au salarié, sans méconnaître les dispositions des articles L.144-
61372200cd580146773f968f
19 janvier 1994
clause du contrat afférente à la révision des commissions n'impliquait nullement la possibilité d'une minoration à la seule initiative de l'employeur et que l'arrêt, qui n'a pas constaté l'accord du salarié
6137220ecd580146773f9de1
13 octobre 1993
des indemnités de préavis et de licenciement, ainsi qu'une indemnité pour non-respect de la procédure de licenciement, alors, selon le moyen, que le salarié, qui refuse d'accepter la modification non
6137221ccd580146773fa521
16 février 1994
une indemnité de 100 000 francs, s'est bornée à considérer qu'elle disposait d'éléments suffisants, tout en observant que le salarié avait retrouvé un emploi, circonstance qui aurait dû la conduire à
61372293cd580146773fea69
21 novembre 1995
du 15 septembre 1989, lui a demandé de reprendre son travail le 25 septembre 1989 en invoquant les dispositions de l'article 48 de la convention collective nationale des commerces de gros ; que le salarié
613722c6cd580146774014fb
23 avril 1997
travaillant à temps partiel ne devaient être imputés que sur leurs jours de travail effectif et de l'avoir condamnée à payer aux salariés des rappels de congés, alors, selon le moyen, d'une part, que
613722f5cd58014677403bd5
22 janvier 1998
qui constitue une violation des obligations découlant du contrat de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise pendant la durée du préavis ; que tel
6137224fcd580146773fbef0
5 janvier 1995
Lyon-Caen, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que, selon l'arrêt attaqué (Poitiers, 27 novembre 1990), plusieurs salariées de la société Clinique Pasteur ont
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