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DÉCISION / ECLI
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6ème et 5ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000037134651
29 juin 2018
Considérant, en premier lieu, que si, eu égard à leur caractère provisoire, les décisions du juge des référés n'ont pas, au principal, l'autorité de la chose jugée, elles sont néanmoins, conformément au
5 / 3 SSR
CETAT:CETATEXT000007711550
22 octobre 1986
Article 2 : Le jugement susvisé du tribunal administratif de Pauest réformé en ce qu'il a de contraire à la présente décision.
5ème / 4ème SSR
CETAT:CETATEXT000030538061
29 avril 2015
relative à la zone de Paris, en tant qu'elle ne l'autorise à émettre que sur un allotissement local alors qu'elle avait sollicité à titre principal un allotissement étendu ou, à défaut, intermédiaire
8 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007627567
10 mai 1989
absolue de la chose jugée au pénal ; que, par suite, le MINISTRE DELEGUE CHARGE DU BUDGET est fondé à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif a estimé que M.
4ème et 1ère chambres réunies
ECLI:FR:CECHR:2025:493143.20250516
16 mai 2025
Par une décision du 22 janvier 2021, l'inspectrice du travail de la section 8 de l'unité de contrôle n° 2 de l'unité départementale du Haut-Rhin, a autorisé cette rupture conventionnelle.
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000042520650
13 novembre 2020
de la chose jugée et de son mauvais vouloir manifeste.
1ère / 6ème SSR
CETAT:CETATEXT000031603733
24 février 2015
Considérant, enfin, que si, eu égard à leur caractère provisoire, les décisions du juge des référés n'ont pas, au principal, l'autorité de la chose jugée, elles sont néanmoins exécutoires et, en vertu
4 / 1 SSR
CETAT:CETATEXT000007642910
3 mai 1974
ANDRE , TENDANT A L'ANNULATION DU JUGEMENT DU 9 FEVRIER 1972 PAR LEQUEL LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE NICE A ANNULE LE PERMIS DE CONSTRUIRE DELIVRE PAR LE MAIRE D'HYERES AU REQUERANT LE 21 JUILLET 1970,
CETAT:CETATEXT000007867810
26 octobre 1994
Y... demande au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler le jugement en date du 23 juin 1988 par lequel le tribunal administratif de Marseille a rejeté ses conclusions tendant, d'une part, à l'annulation des décisions
8ème SSJS
CETAT:CETATEXT000032279769
16 mars 2016
à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la décision à intervenir, et que ces conclusions devaient être regardées comme tendant nécessairement à l'annulation de la décision
1ERE ET 6EME SOUS-SECTIONS REUNIES
CETAT:CETATEXT000008196012
23 juin 2004
de justice passées en force de chose jugée, sont validés les actes pris en application des articles L. 162-17 et L. 162-16-4 du code de la sécurité sociale avant le 1er juillet 2003, en tant que leur
7 / 9 SSR
CETAT:CETATEXT000007620841
10 mars 1986
: - annule le jugement en date du 20 octobre 1982 par lequel le tribunal administratif de Toulouse a accordé à M.
Juge des référés
ECLI:FR:CEORD:2025:500415.20250115
15 janvier 2025
de la chose jugée résultant de l'arrêt du 3 octobre 2023 de la cour administrative d'appel de Versailles dès lors que la décision contestée a été prise sur un fondement juridique différent, a un objet
5ème sous-section jugeant seule
CETAT:CETATEXT000021996093
17 mars 2010
de rejet avant que le juge de première instance ne statue, et ce quelles que soient les conclusions du mémoire en défense de l'administration ; que lorsque ce mémoire en défense conclut à titre principal
9 / 7 SSR
CETAT:CETATEXT000007631618
22 janvier 1992
de la chose jugée au pénal ne s'étendait pas à l'année 1971, prescrite pénalement ; que si l'administration invoque un procès-verbal établi le 21 avril 1975, ce procès-verbal ne fait mention d'aucun achat
9ème et 10ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000028389240
26 décembre 2013
contraires aux objectifs fixés par l'article 17, paragraphe 2, de la directive 77/388/CEE du 17 mai 1977 ; que, par suite, la cour administrative d'appel de Versailles n'a pas méconnu la chose jugée par
Assemblée
CETAT:CETATEXT000026810764
21 décembre 2012
Considérant, en deuxième lieu, d'une part, que par sa décision n° 2012-280 QPC du 12 octobre 2012, le Conseil constitutionnel a jugé que le législateur avait pu, sans méconnaître le principe d'impartialité
2ème et 7ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000026837518
26 décembre 2012
" demande au Conseil d'Etat : 1°) à titre principal, d'annuler pour excès de pouvoir la circulaire du Premier ministre du 21 février 2012 relative à la suppression des termes " Mademoiselle ", " nom de
2ème - 7ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000032821142
30 juin 2016
de ses clauses non réglementaires qui en sont divisibles ; que la légalité du choix du cocontractant, de la délibération autorisant la conclusion du contrat et de la décision de le signer ne peut être
CETAT:CETATEXT000042444915
13 octobre 2020
Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures ". Sur l'office du juge des référés : 2.
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