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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
1 SS
CETAT:CETATEXT000007733442
14 mars 1990
économique était réel ; Considérant, d'autre part, que le poste de Mme X... a été effectivement supprimé dès lors que les fonctions qu'elle exerçait ont été reprises, après son licenciement, par une autre salariée
6 SS
CETAT:CETATEXT000007734223
23 février 1990
allégué par le chef d'entreprise à l'appui de sa demande d'autorisation de licenciement constitue un motif économique d'ordre conjoncturel ou structurel pouvant servir de base au licenciement des salariés
CETAT:CETATEXT000007734271
66-07-02-04-01 TRAVAIL ET EMPLOI - LICENCIEMENTS - AUTORISATION ADMINISTRATIVE - SALARIES NON PROTEGES - LICENCIEMENT POUR MOTIF ECONOMIQUE - REALITE DU MOTIF ECONOMIQUE - MOTIF REEL
4 SS
CETAT:CETATEXT000007760276
9 mai 1990
dispositions font seulement obligation au directeur départemental du travail et de l'emploi, lorsqu'il est saisi d'une demande d'autorisation de licenciement pour motif économique portant sur moins de dix salariés
CETAT:CETATEXT000007763803
2 février 1990
X... et Y..., chauffeurs receveurs ; qu'il ressort des pièces du dossier que les emplois occupés par ces deux salariés ont été effectivement supprimés, compte tenu des difficultés économiques rencontrées
CETAT:CETATEXT000007765452
10/ 3 SSR
CETAT:CETATEXT000007765458
12 février 1990
l'ASSOCIATION "ORCHESTRE PHILARMONIQUE DE LORRAINE" et de Me Y..., - les conclusions de Mme Leroy, Commissaire du gouvernement ; Considérant qu'en vertu de l'article L.436-1 du code du travail les salariés
CETAT:CETATEXT000007755826
31 mars 1989
X..., salarié de la Société Générale de Construction (B.N.C.), y exerçait les fonctions de délégué syndical et de représentant syndical auprès du comité d'entreprise ; qu'aux termes de l'article L. 412
CETAT:CETATEXT000007757707
21 décembre 1990
CETAT:CETATEXT000007758287
4 mai 1990
.321-3 et L.321-9 du code du travail alors en vigueur l'autorité administrative compétente n'était tenue de vérifier la portée des mesures de reclassement que pour les demandes de licenciement de 10 salariés
CETAT:CETATEXT000007758308
9 juillet 1990
DI CICCO pour motif économique, a retiré cette décision et autorisé le licenciement de ce salarié le 5 novembre 1985 ; Considérant, en premier lieu, que si M.
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000007758479
24 juin 1991
CETAT:CETATEXT000007758481
5 juin 1991
décembre 1985 adressée par Mme Pallas, président directeur général de la société anonyme X... au directeur départemental du Travail et de l'Emploi, mentionne à tort selon Mme Y..., un effectif de 10 salariés
CETAT:CETATEXT000007758491
21 juin 1991
CETAT:CETATEXT000007758625
X... ait été compris dans un licenciement portant sur au moins dix salariés dans une même période de trente jours ; que, dès lors, en vertu des dispositions combinées des articles L.321-3 et L.321-9 du
CETAT:CETATEXT000007777743
15 juin 1990
CETAT:CETATEXT000007778687
18 octobre 1991
CETAT:CETATEXT000007771599
11 juillet 1991
14-5 du code du travail dans leur rédaction en vigueur à la date de l'autorisation litigieuse, qu'en cas de licenciement collectif pour cause économique, l'employeur n'est pas tenu de convoquer les salariés
CETAT:CETATEXT000007772267
31 mai 1991
l'emploi à l'effet de signer toutes décisions et notifications relatives aux demandes d'autorisation de licenciement pour cause économique ; Considérant, d'autre part, qu'à la suite du retour d'une salariée
CETAT:CETATEXT000007773429
25 septembre 1991
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