CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Assemblée
CETAT:CETATEXT000028195236
13 novembre 2013
disciplinaire déguisée ; que, par suite, le requérant n'est pas fondé à soutenir que sa mise à la retraite d'office par le décret attaqué reviendrait à le sanctionner une nouvelle fois pour les mêmes
2ème chambre
DTA_2300341_20240531
31 mai 2024
A demande l'annulation de cette nouvelle sanction. Sur la jonction : 2. Les requêtes sous les n° 2300341 et n° 2301145, présentées par M.
DTA_2200145_20230602
2 juin 2023
nature à justifier une sanction et si la sanction retenue est proportionnée à la gravité de ces fautes. 4.
12ème Chambre
DTA_2302146_20260205
5 février 2026
une nouvelle fois pour des faits visés par de précédentes sanctions ; - elle constitue une sanction disproportionnée dès lors qu’il s’agit de la sanction la plus lourde, qui se fonde au demeurant sur
Juge des référés
ECLI:FR:CEORD:2024:498078.20240930
30 septembre 2024
satisfaite dès lors que le décret contesté entache gravement sa réputation professionnelle et le prive de son traitement pour une durée qui pourrait aller jusqu'à douze mois, dans l'hypothèse d'une nouvelle
6EME ET 1ERE SOUS-SECTIONS REUNIES
CETAT:CETATEXT000008194876
19 novembre 2004
X s'est livré, postérieurement à la notification de la suspension de six mois qui lui avait été infligée, à des activités réservées par la loi aux experts en automobile et s'est ainsi exposé à une nouvelle
soc
61372364cd58014677409290
27 octobre 1999
l'entretien préalable, et ne pouvait justifier la modification du contrat de travail qui en résultait ; qu'elle a en outre constaté, que le salarié s'était trouvé acculé à rompre le contrat à raison de nouvelles
2ème et 7ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000027684068
5 juillet 2013
définitivement de l'accomplissement de la partie de la sanction pour laquelle il a bénéficié du sursis./ (...) " ; 4.
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00071
22 janvier 2008
X... fait grief à l'arrêt d'avoir considéré que son licenciement reposait sur une faute grave alors, selon le moyen : 1°/ que les faits sanctionnés en leur temps ne peuvent justifier une nouvelle sanction
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00273
3 février 2010
même déjà sanctionnées, pour prononcer une nouvelle sanction ; qu'en conséquence viole le principe "non bis in idem" ensemble l'article L. 1331-1 L. 122-40 ancien du code du travail, la cour d'appel qui
2e Section - 1re Chambre
DTA_2505327_20251209
9 décembre 2025
, à l’existence d’une précédente sanction pourtant effacée automatiquement de son dossier conformément à l’article L. 533-5 du code général de la fonction publique ; - la nouvelle sanction infligée est
DTA_2433536_20251209
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10639
16 septembre 2020
la salariée seulement pour le refus de travailler le samedi, a ainsi épuisé son pouvoir disciplinaire et ne pouvait plus invoquer des faits antérieurs à l'appui d'une nouvelle sanction ; que l'existence
3ème et 8ème chambres réunies
ECLI:FR:CECHR:2024:461548.20240305
5 mars 2024
Par un arrêté du 22 juin 2017, le maire de Mauves-sur-Loire a pris à l'encontre de Mme B une nouvelle sanction disciplinaire d'abaissement de deux échelons.
Chambre 4 A
66162bdd99851e0008f1e5a8
9 avril 2024
à une nouvelle sanction disciplinaire, et que l'insubordination répétée du salarié, ainsi que son comportement agressif, justifiaient un licenciement pour faute grave ; il a rejeté la demande au titre
3ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2023:469063.20230515
15 mai 2023
commis une erreur de droit en écartant le moyen tiré de la méconnaissance de la règle non bis in idem et de ce que l'administration ne pouvait réengager la procédure disciplinaire en vue d'émettre une nouvelle
5ème Chambre
DTA_2304087_20241118
18 novembre 2024
que la décision du 23 janvier 2023 de la Commission Fédérale de Discipline lui a infligé une interdiction avec sursis ; depuis le 23 janvier 2023, il n’a fait l’objet d’aucune nouvelle
4 / 1 SSR
CETAT:CETATEXT000007777090
27 juin 1990
insuffisance professionnelle ; qu'un manquement à ses obligations professionnelles commis au mois de juin 1986 a conduit son employeur à la convoquer le 24 juillet 1986 à un entretien préalable et à la sanctionner
civ1
607943339ba5988459c41876
3 décembre 1974
REPROCHE DE NE PAS ETABLIR QUE LA DATE DE LA SECONDE SUSPENSION DE PERMIS SERAIT ANTERIEURE A CELLE DU TROISIEME AVENANT ET, PAR SUITE, QUE CELUI-CI SERAIT ENTACHE D'UNE FAUSSE DECLARATION QUANT A CETTE NOUVELLE
613720facd580146773eff59
11 juillet 1989
de l'arrêt attaqué qu'il ait été soutenu devant le juge du fond que la mesure de mise à pied constituait, non une mesure conservatoire, mais disciplinaire interdisant à l'employeur de prononcer une nouvelle
Page 10 sur 2528