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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
3ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2025:498646.20250519
19 mai 2025
dépassement de la durée annuelle de travail pour la période du 1er janvier 2015 au 15 septembre 2019 et une somme de 10 000 euros en réparation des préjudices résultant de la méconnaissance de la directive
5ème chambre jugeant seule
ECLI:FR:CECHS:2024:468522.20240524
24 mai 2024
avec le droit au recours effectif garanti par l'article 47 de la charte des droits fondamentaux de l'Union Européenne et le droit au paiement des congés payés non pris prévu par l'article 7 de la directive
5e Section - 1re Chambre
DTA_2215988_20250507
7 mai 2025
Vu : - la directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 ; - le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 ; - le code de justice administrative.
3ème - 8ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000042520617
13 novembre 2020
Vu les autres pièces du dossier ; Vu - la directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 ; - la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 ; - la loi n° 2001-2 du 3 janvier 2001 ; - le
3ème chambre
DTA_2110584_20240109
9 janvier 2024
Vu : - la directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de l'aménagement du temps de travail ; - les arrêts C-350/06 et C-520/06 du 20 janvier
soc
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00217
28 février 2024
de cette intervention étant considérée comme un temps de travail effectif ; que la Cour de justice de l'Union européenne juge que relève de la notion de ''temps de travail effectif'', au sens de la directive
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00963
21 septembre 2022
La Cour de justice a précisé, dans les motifs de sa décision, que l'article 7, paragraphe 2, de la directive 2003/88, tel qu'interprété par la Cour, ne pose aucune condition à l'ouverture du droit à une
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10746
30 mai 2018
fondant directement sur l'article 7, § 1 de la Directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003, tel qu'interprété par la Cour de justice de l'Union européenne, pour dire que
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00337
16 mars 2022
qu'en ajoutant ainsi à la loi une condition qu'elle ne comporte pas, la cour d'appel a violé l'article L. 3141-22, devenu L. 3141-24, du code du travail, interprété à la lumière de l'article 7 de la directive
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00336
6ème Chambre
DTA_2301301_20260312
12 mars 2026
Vu : - la directive 2003/88/CE du 4 novembre 2003 du Parlement européen et du Conseil concernant certains aspects de l’aménagement du temps de travail ; - le code général de la fonction publique ;
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00417
6 mai 2026
demande subsidiaire en paiement de dommages et intérêts, alors « que le droit à la santé et au repos est au nombre des exigences constitutionnelles ; qu'il résulte des articles 17, § 1, et 19 de la directive
1 ère Chambre
DTA_2104624_20230502
2 mai 2023
Vu : - la directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 ; - le code général de la fonction publique ; - le décret 84-872 du 26 octobre 1984 ; - le code de justice
civ2
ECLI:FR:CCASS:2026:C200027
8 janvier 2026
(la directive 2003/88). 7.
1ère chambre
DTA_2300264_20241126
26 novembre 2024
Elle soutient que : - la décision est insuffisamment motivée ; - elle est entachée d'une erreur de droit et méconnait la directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003
DTA_2303642_20250925
25 septembre 2025
Vu : - la directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de l'aménagement du temps de travail ; - le décret n°85-1250 du 26 novembre 1985 relatif
ECLI:FR:CECHS:2023:467061.20231031
31 octobre 2023
Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - la directive n° 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 ; - la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 ; - le décret n° 2000-815 du 25 août 2000
ECLI:FR:CECHS:2023:467082.20231213
13 décembre 2023
ECLI:FR:CECHS:2023:467086.20231213
ECLI:FR:CECHS:2023:467087.20231213
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