CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
60794cc79ba5988459c46eb6
9 décembre 1997
que l'emprunteur avait entendu en bénéficier ; d'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; Mais sur le second moyen, pris en sa première branche : Vu les articles 5 et 23 de la loi du 10 janvier
60794c9c9ba5988459c46305
8 novembre 1994
n° 78-22 du 10 janvier 1978, fixé la créance de M.
60794cb19ba5988459c4674b
3 octobre 1995
Sur le moyen unique, pris en sa seconde branche : Vu l'article 27 de la loi n° 78-22 du 10 janvier 1978, tel qu'il a été interprété par l'article 2-XII de la loi n° 89-421 du 23 juin 1989 et par les
cr
61372555cd5801467741cd81
9 décembre 1991
du 10 janvier 1978 n'avaient pas été respectées et qu'il n'y avait eu, par suite, "aucun lien de cause à effet entre les manoeuvres reprochées mensongèrement par la banque... et la remise des fonds, cette
comm
6079d3589ba5988459c587d0
20 mai 1997
du 25 janvier 1985 ; Mais attendu que la créance de la banque contre la société Vogica trouve son origine, non pas dans le versement qui lui a été fait du montant du crédit en exécution du mandat reçu
613722d9cd58014677402417
3 avril 1997
attaqué que le demandeur ait fait état, en appel, d'une soumission de l'ouverture de crédit, consentie, selon la banque, pour permettre au débiteur "d'éviter le dépôt de bilan", aux dispositions de la loi
613721cccd580146773f7745
17 février 1993
(Allier), défendeur à la cassation ; La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; LA COUR, en l'audience publique du 8 janvier 1993, où étaient
61372284cd580146773fdebe
12 décembre 1995
crédit ; que la cour d'appel, sans méconnaître les termes du litige et en procédant à la recherche prétendûment omise, en a justement déduit que Mme X... ne pouvait bénéficier des dispositions de la loi
613723bccd5801467740d787
3 juillet 2001
Y..., la cour d'appel a violé, par fausse application, les dispositions de l'article 35 de la loi du 10 janvier 1978 ; 4 / qu'au surplus le dol n'est une cause de nullité du contrat que lorsque les
613721d7cd580146773f7fd8
17 mars 1993
Lupi, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur les trois moyens réunis, tels qu'ils figurent au mémoire en demande et sont reproduits en annexe au présent arrêt : Attendu
60794cd79ba5988459c47318
31 mars 1998
Attendu que les époux X... se sont portés cautions solidaires du remboursement de découverts, soumis à la loi du 10 janvier 1978, consentis par le Crédit mutuel de Normandie à leurs fils ; que les débiteurs
60794c509ba5988459c45434
15 janvier 1991
du 10 janvier 1978 et 3 du décret du 17 mars 1978, ne pouvant être mis à la charge de l'emprunteur défaillant, la cour d'appel, en statuant comme elle a fait, aurait violé ces textes dans leur rédaction
60794c889ba5988459c45ec7
27 octobre 1993
Sur le moyen unique : Attendu que, le 24 octobre 1985, le Crédit du Nord a consenti aux époux X... un prêt soumis aux dispositions de la loi n° 78-22 du 10 janvier 1978 ; que les emprunteurs ont cessé
6137210fcd580146773f0a45
15 novembre 1989
; Sur le moyen unique, pris en sa première branche : Vu l'article 27 de la loi n° 78-22 du 10 janvier 1978 ; Attendu que pour déclarer irrecevable l'action du Crédit du Nord introduite le 23 mars 1985
60794c7e9ba5988459c458af
26 novembre 1991
du 10 janvier 1978, la preuve de l'affectation du prêt incombait au Crédit lyonnais, la cour d'appel, en mettant cette preuve à la charge de la caution, avait violé ce texte et inversé la charge de la
613722e3cd58014677402c20
28 octobre 1997
Sainte-Rose, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en ses quatre branches, tel qu'il figure au mémoire en demande et est reproduit en annexe au
61372265cd580146773fc9c6
21 février 1995
du 10 janvier 1978, un commerçant ayant droit à la même protection qu'un particulier pour toute offre à lui faite sortant du cadre spécifique de son activité ; Mais attendu que M.
1 / 4 SSR
CETAT:CETATEXT000007693041
7 février 1986
1975 et le décret du 28 mars 1977 ; Vu la loi du 27 décembre 1973 ; Vu la loi du 10 janvier 1978 et le décret du 24 mars 1978 ; Vu l'arrêté du 2 septembre 1977 ; Vu le code civil ; Vu l'ordonnance du
60794cbc9ba5988459c469c4
27 mai 1997
X... a alors assigné celle-ci devant le tribunal d'instance, pour faire juger que la loi du 10 janvier 1978 était applicable et qu'en vertu de son article 23 l'établissement de crédit était déchu du droit
6137229ccd580146773ff1b1
30 janvier 1996
financer l'achat d'une cuisine, qu'il avait tenu informé de ses difficultés avec la société Vogica, vendeur, la société Franfinance, laquelle n'avait pas respecté les dispositions de l'article 9 de la loi
Page 11 sur 5308