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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6137257acd5801467741e1be
10 mai 1994
; qu'en outre, l'ensemble de ces faits n'avait pas été commis par le salarié non sanctionné, de sorte que la cour d'appel n'a pas légalement justifié l'existence à la charge de Lussiez d'un détournement
ECLI:FR:CCASS:2018:CR03285
23 janvier 2018
X... sollicite sa relaxe et le déboutement des parties civiles ; qu'il fait valoir que les éléments propres à sa culpabilité ne sont pas réunis : - il ne peut être retenu de subordination juridique car
soc
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00408
19 avril 2023
de nature à avoir une incidence sur la décision de l'employeur, constitue une garantie de fond, en sorte qu'en vertu de l'article L. 122-32-2 du code du travail, le licenciement prononcé sans que le salarié
6137241acd580146774124bd
2 juillet 2003
prononce cette sanction ; Sur le cinquième moyen : Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir débouté M.
Serv. contentieux social
6a15e09bcdc6046d47050969
20 mai 2026
Lors du délibéré : Présidente : Florence MARQUES, Première vice-présidente Assesseur : Bruno BROSSARD, Assesseur salarié Assesseur : Dominique BIANCO, Assesseur employeur JUGEMENT Prononcé publiquement
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01648
14 novembre 2018
que l'employeur, en toute conscience, a caché les heures accomplies par ses salariés, qui ne sont pas mentionnées sur le bulletin de paie, comme l'expose l'article L. 8221-5, 2° du code du travail ; que
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01092
23 octobre 2024
[N], sans examiner le moyen déterminant des conclusions tiré de ces irrégularités postérieures ; que faute de l'avoir fait, la cour d'appel a violé l'article 455 du code de procédure civile ; 4°/ que
6137232bcd5801467740654d
17 février 1999
, sachant que pour s'y soustraire, l'employeur a demandé à Mme X... de prolonger son arrêt maladie et de faire appel de la décision de la caisse primaire d'assurance maladie, et de dire que l'employeur
61372333cd58014677406b8b
27 octobre 1998
travail aux torts de l'employeur et d'avoir refusé de la prononcer aux torts de la salariée alors, selon les moyens, en premier lieu que, d'une part, ni les dispositions de l'article L. 122-44 du Code
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00497
15 mai 2024
faire l'objet d'une sanction de la part de l'employeur, des faits ou comportements relevant de la vie personnelle peuvent exceptionnellement être sanctionnés par l'employeur lorsqu'ils se rattachent,
61372618cd58014677422e58
29 octobre 2002
pénal et de l'article 593 du Code de procédure pénale ; "en ce que l'arrêt a déclaré Gwénolé X... coupable de faux : altération frauduleuse de la vérité dans un écrit ; "aux motifs qu'il résulte
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01091
[I], sans examiner le moyen déterminant des conclusions tiré de ces irrégularités postérieures ; que faute de l'avoir fait, la cour d'appel a violé l'article 455 du code de procédure civile ; 4°/ que
6137234bcd58014677407e73
16 juin 1999
du Code civil ; alors, enfin, que la sanction financière du licenciement d'un salarié, prononcé sans observation de la procédure prévue par les articles L. 122-14 et suivants du Code du travail mais pour
613725d2cd58014677420c3c
26 mai 1999
que le passé de Daniel X... qui avait déjà été condamné pour des faits de proxénétisme commis courant 1984 à 1986 aurait dû l'inciter à faire preuve d'une particulière vigilance puisqu'il avait fait le
61372629cd580146774236d8
3 septembre 2002
Code de procédure pénale ; "en ce que l'arrêt a déclaré Tony X... coupable du délit d'homicide involontaire ; "aux motifs que Tony X... est poursuivi pour avoir, entre Conflans et Abbeville le 12
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00901
6 juin 2018
, qui a statué par un motif inopérant, a violé l'article L. 2511-1 du code du travail ; 11°/ que la faute lourde est caractérisée par l'intention de nuire à l'employeur, laquelle implique la volonté du
613724f0cd58014677419a07
17 octobre 2007
, que l'article 1er de la loi n° 2005-5 du 5 janvier 2005 qui a modifié l'article L. 442-5 du code de l'éducation ne pouvait, en l'absence de dispositions spéciales, s'appliquer à des faits antérieurs
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00096
29 janvier 2025
payés afférents, de primes de naissance et congés payés afférents, l'arrêt retient, sur le fondement de l'article L. 1471-1 du code du travail, que le salarié a connu les faits lui permettant d'exercer
61372315cd5801467740534c
1 juillet 1998
à 12 mois de salaire minimum; qu'il y a là une contradiction; que si le licenciement est considéré comme prononcé en violation de l'article L. 122-32-2 du Code du travail, il ne peut être considéré
61372597cd5801467741f068
5 octobre 1993
pénal, L. 231-1, L. 231-2, L. 263-2 du Code du travail, 2 à 24 du décret du 8 janvier 1965, de la loi du 31 décembre 1991, 593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs, manque de base légale ;
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