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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137233acd5801467740715e
5 janvier 1999
ainsi, alors que les dispositions de l'article 8 du décret n° 84-1057 du 30 novembre 1984 relatif au contrat d'adaptation à un emploi ou à un type d'emploi n'ayant été édictées que dans un souci de protection
6137235ecd58014677408d8b
4 janvier 2000
déterminée, et ainsi violé l'article 1134 du Code civil ; et alors, d'autre part, que les dispositions prévues par les articles L. 122-1 et suivants du Code du travail ont été édictées dans un souci de protection
1 SS
CETAT:CETATEXT000007832370
28 septembre 1992
l'article R.82 du code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Considérant qu'en vertu de l'article R.54 du même code, le litige relatif à une législation régissant la protection
61372284cd580146773fdefb
17 janvier 1996
l'employeur a demandé la requalification du contrat en contrat à durée indéterminée et conclu au rejet de la demande en alléguant le motif économique du licenciement ; Attendu que, pour débouter le salarié
613722b2cd5801467740045d
7 mai 1996
Attendu, cependant, que les dispositions prévues par les articles L. 122-1 et suivants du Code du travail, relatives au contrat de travail à durée déterminée, ont été édictées dans un souci de protection
6137212fcd580146773f1adc
27 juin 1990
des articles 6, 7, 8, 13 du décret n° 83-397 du 15 mai 1983 ; Mais attendu que les dispositions prévues par l'article L. 122-1 et suivants du Code du travail ont été édictées dans un souci de protection
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00240
26 février 2020
est tenu à une obligation de loyauté à l'égard de son employeur ; que les dispositions découlant de l'exercice d'un mandat extérieur à l'entreprise assurant une protection au salarié ne sauraient, sans
613723e7cd5801467740fad3
30 octobre 2002
avait le statut de salariée protégée, d'avoir prononcé la nullité du licenciement intervenu en méconnaissance de l'article L. 412-18 du Code du travail et de l'avoir condamné à payer à la salariée diverses
61372247cd580146773fba75
6 juillet 1994
motif que la nécessité de remplacer la salariée ne s'était pas imposée à l'employeur, la cour d'appel a ajouté à ce texte une condition qu'il ne contient pas et l'a ainsi violé, ensemble l'article L.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2015:C200101
22 janvier 2015
; 3° Sur l'absence de mesures nécessaires à la protection des salariés que la société RECYLEX fait valoir qu'en tout état de cause que les masques dont les salariés étaient équipés pour se protéger des
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01694
16 octobre 2013
cette même demande, et qu'à compter de l'envoi à l'employeur de la lettre recommandée de l'organisation syndicale en ce sens ; que ne bénéficie pas de cette protection le salarié ayant été convoqué à
613720c2cd580146773ee266
7 juillet 1988
Y... fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de cette demande, alors, d'une part, que les premiers juges ont dit qu'aux termes des alinéas 8 et 9 de l'article L. 425-1 du Code du travail, la protection
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00639
23 mars 2011
X..., nommé conseiller du salarié par arrêté préfectoral du 24 septembre 2003, a été engagé le 19 janvier 2004 par la société Chedeville en qualité de chauffeur ; que la société a mis fin à la période
cr
6137254ecd5801467741ca39
11 juin 1991
tribunal des affaires sociales, pour se prononcer sur l'action civile ; "au motif qu'ils n'avaient pas pris les mesures de sécurité nécessaires port d'un harnais et formation spécifique pour assurer la protection
6137217fcd580146773f4466
13 mars 1991
l'article 12 du nouveau Code de procédure civile ; Mais attendu qu'en énonçant que les dispositions prévues par les articles L. 1221 et suivants du Code du travail n'ont été édictées que dans un souci de protection
ECLI:FR:CCASS:2022:C210246
7 avril 2022
[B] Le moyen reproche à l'arrêt infirmatif attaqué d'avoir déclaré que l'accident du travail dont avait été victime un salarié (M.
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00569
19 mars 2014
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu que le salarié ayant soutenu devant la cour d'appel de renvoi que son licenciement
61372306cd5801467740476b
11 mars 1998
d'appel a violé l'article 2 du Code civil, ensemble l'article L. 122-32-5 du Code du travail ; Mais attendu, d'abord, que la loi n° 92-1446 du 31 décembre 1992, qui vise notamment à renforcer la protection
Tribunal Administratif de La Réunion
ORTA_2600185_20260204
4 février 2026
des documents de fin de contrat, de telles irrégularités à les supposer même établies ne permettent pas de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale et à la protection
61372220cd580146773fa724
1 mars 1994
créances salariales ; que, d'autre part, la cour d'appel méconnaît les dispositions des articles L. 121-1 et suivants et L. 122-1 et suivants du Code du travail, qui édictent, dans un souci de protection
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