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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372176cd580146773f3f3f
7 mars 1991
des salaires et avantages auxquels le marin aurait eu droit s'il avait accompli son service ; que la cour d'appel, répondant aux conclusions, a relevé qu'il résultait du protocole d'accord et d'une lettre
61372385cd5801467740addb
7 juin 2000
, alors, selon le moyen, que, d'une part, l'employeur avait indiqué dans la lettre de licenciement adressée à la salariée la raison économique de son licenciement : le regroupement des services comptables
6079b1ba9ba5988459c5322d
2 décembre 2003
prioritaire au volontariat pour éviter pendant une période déterminée, prenant fin au 30 mars 1996, des licenciements ; que cet accord a été soumis pour consultation au comité d'entreprise ; que les lettres
613724accd5801467741770a
10 octobre 2006
pour adhérer à la convention de conversion, l'accord des parties qui la caractérise se situe à la date de son acceptation, en sorte que la lettre de licenciement notifiée postérieurement est inopérante
6079b1ec9ba5988459c53ddb
14 juin 2006
recommandée à l'adresse du salarié et non de la date à laquelle celui-ci décide de la retirer ; qu'en énonçant pour décider que la transaction du 18 janvier 2002 signée entre M.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00574
18 mai 2022
[M] [W], domicilié [Adresse 1], 2°/ M.
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00203
18 janvier 2012
explicative adressée par la salariée à lui-même trois mois après cette démission et que " le harcèlement moral établi constituait un comportement fautif suffisamment grave pour justifier une telle prise
6137240dcd580146774119c7
4 juin 2003
X..., salarié en qualité de responsable administratif de la société Normanver, dont la procédure de redressement judiciaire a été ouverte le 13 février 1996, a été licencié pour motif économique le 29
6137231dcd580146774059e9
4 juin 1998
troisième branche du moyen ait été soutenu devant les juges du fond; qu'il est donc nouveau et, mélangé de fait et de droit, irrecevable ; Attendu, ensuite, qu'ayant relevé, d'une part, que la lettre
61372513cd5801467741ac3d
20 juin 2007
licenciement sans cause réelle et sérieuse et de l'avoir débouté de sa demande d'indemnités à ce titre en le condamnant à payer une indemnité compensatrice de préavis alors, selon le moyen : 1 / que la lettre
6079b0d99ba5988459c50696
10 mai 1983
CIVIL ET 455 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE ; ATTENDU QUE M Y..., AU SERVICE DEPUIS 1960 DE LA SOCIETE POMPES FUNEBRES GENERALES (PFG) A ETE PROMU AU POSTE DE CHEF DE BUREAU DE L'ISLE-ADAM PAR UNE LETTRE
613721b8cd580146773f6800
8 juillet 1992
travail et de l'avoir par voie de conséquence, condamnée à en verser à l'intéressé la contrepartie financière, alors, selon le moyen, que premièrement, le litige portant sur la question de savoir si la lettre
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21 novembre 2007
nul lorsque le salarié impute à juste titre à son employeur des manquements à ses obligations, fût-ce dans un courrier postérieur à la lettre de prétendue démission ; que M.
ECLI:FR:CCASS:2008:SO02047
3 décembre 2008
X... ne mentionnaient pas de motif économique, sans vérifier si la lettre de licenciement, adressée au salarié avant que la rupture du contrat ne prenne effet, ne faisait pas état d'un tel motif économique
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02082
25 octobre 2011
diverses demandes dirigées contre ce dernier, dans les termes suivants : " En réponse à vos lettres adressées aux salariés concernés par les procédures pendantes devant le Conseil de Prud'hommes de Belley
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00956
12 mai 2010
de l'homme ; 3°/ que la lettre de licenciement, telle qu'adressée au salarié, fixe les termes des débats ; que la cour d'appel ne pouvait se fonder sur une copie de ladite lettre, sur laquelle figurait
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01820
21 septembre 2011
adressée par l'employeur au salarié pour confirmer les termes d'un avertissement antérieur ne constitue pas, en l'absence de mesure de nature à affecter immédiatement ou non sa présence dans l'entreprise
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25 mars 1980
L'INDEMNITE DE PREAVIS ET QUE BOVYN ETAIT CADRE ; QU'EN STATUANT AINSI, ALORS QUE L'EMPLOYEUR SOUTENAIT QUE BOVYN N'AVAIT PAS ETE DISPENSE D'EFFECTUER LE PREAVIS, CE QUI RESULTAIT SELON SES DIRES DE LA LETTRE
61372101cd580146773f02fa
14 juin 1989
d'une part, que la preuve des faits allégués par une partie ne peut résulter de ses propres déclarations ; qu'en l'espèce, les faits allégués par l'employeur ressortaient uniquement de ses propres lettres
6 SS
CETAT:CETATEXT000007735770
15 janvier 1988
le 31 mai 1979 au directeur départemental du travail et de la main-d'oeuvre du Rhône une demande d'autorisation de licenciement pour cause économique de quatre salariés, dont M.
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