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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137237dcd5801467740a708
11 octobre 2000
à son obligation préalable de reclassement, dès lors que le plan social et les lettres adressées par l'employeur à la salariée ne comportaient aucune indication sur le nombre et la nature des emplois
61372301cd58014677404457
24 février 1998
du 7 novembre 1983, l'employeur l'informait qu'en raison de son invalidité, il ne faisait plus partie des effectifs ; Attendu que, pour refuser au salarié le paiement d'une indemnité de licenciement
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CETAT:CETATEXT000007660012
21 janvier 1983
Des lettres de licenciement ne peuvent être adressées par l'employeur aux salariés concernés, qu'après réception de l'accord de l'autorité administrative compétente, ou, à défaut de réponse de celle-ci
6079b0ad9ba5988459c4f5fe
15 juin 1978
RECOMMANDEE ADRESSEE AU SALARIE POUR LE CONVOQUER A L'ENTRETIEN PREVU PAR LA LOI NE CONTENAIT PAS L'INDICATION QU'IL AVAIT LA FACULTE DE SE FAIRE ASSISTER A CET ENTRETIEN PAR UNE PERSONNE DE SON CHOIX
61372673cd58014677425a99
25 janvier 2006
, a violé le principe selon lequel "la fraude corrompt tout" ; Mais attendu que la cour d'appel, analysant les relations des parties, a relevé que la lettre par laquelle le salarié avait demandé son
6137238ccd5801467740b3b1
6 février 2001
jugé que le licenciement de Mme X... était dépourvu de cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que la lettre prononçant le licenciement pour motif économique d'un salarié en raison de son refus
6137268acd580146774265f5
18 juillet 2001
de l'avoir déboutée de sa demande en paiement de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen : 1 / qu'en retenant l'insuffisance professionnelle la lettre
6137211acd580146773f1033
5 décembre 1989
du 4 mars 1982 du comité d'entreprise énonce que les documents épistolaires de l'affaire avaient été communiqués à cet organisme, de sorte que l'avis favorable obtenu l'a été en considération d'une lettre
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00017
9 janvier 2013
de convocation adressée au salarié par un employeur qui veut procéder à son licenciement et la tenue d'un entretien préalable au cours duquel le salarié, qui a la faculté d'être assisté, peut se défendre
61372474cd58014677415a34
26 janvier 2005
les articles L. 122-14-2, L. 122-14-3 et L. 321-6 du Code du travail, ce dernier dans sa rédaction alors applicable ; Attendu que la rupture du contrat de travail résultant de l'acceptation par le salarié
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00315
9 février 2010
qu'il a adressée le 25 octobre 2005 au salarié est les difficultés économiques affectant le département pièces techniques plastiques de l'entreprise, que toutefois l'existence de difficultés économiques
6137237bcd5801467740a580
6 juin 2000
Y... et Z... qui étaient dépourvus des mêmes aptitudes ; que cependant, la cour d'appel a considéré qu'il résultait d'une lettre de la société SNTS, en date du 29 septembre 1993, laquelle lettre était
613722e8cd580146774030cf
25 juin 1997
, adressée le 17 août 1987 à M.
613721d8cd580146773f8001
9 mars 1993
l'amélioration ou le développement des connaissances professionnelles de l'intéressé, soit pour son propre avancement ; Et attendu qu'ayant constaté que l'employeur n'avait indiqué aucun motif dans les lettres
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01299
2 juillet 2008
recommandée à l'adresse du salarié et non de la date à laquelle celui-ci décide de la retirer ; qu'en estimant qu'elle avait mis fin au contrat de travail de Mme X... après l'expiration de la période
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00212
30 janvier 2008
les indemnités de chômage versées à celui-ci depuis le licenciement jusqu'au jour du jugement, dans la limite de six mois d'indemnités, alors, selon le moyen : 1°/ que l'absence d'information du salarié
613722dacd580146774024d0
18 mars 1997
collective ; que la société Ducros a mis fin au contrat par lettre du 13 juin 1989; que le salarié a saisi la juridiction prud'homale d'une demande en paiement de sommes à titre de dommages-intérêts
613723efcd580146774101bc
26 juin 2002
n'a pas accepté ces objectifs ; que la cour d'appel a pu en déduire que le contrat de travail avait été modifié unilatéralement , peu important que l'employeur ait prétendu le contraire dans une lettre
61372121cd580146773f1360
7 février 1990
et que son montant était pour partie fonction d'éléments subjectifs et discrétionnaires ; que l'employeur avait versé aux débats trois exemplaires de la lettre circulaire adressée aux salariés lors du
6 SS
CETAT:CETATEXT000007773670
24 septembre 1990
le 13 août 1984 à l'inspecteur du travail une demande d'autorisation de licenciement pour motif économique de 80 salariés, dont M.
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