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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6137269ecd58014677427128
5 avril 2006
plus ample exposé des faits aux motifs du jugement (les faits reprochés ayant été commis au préjudice de clients de l'employeur de la prévenue) ; que les premiers juges ont caractérisé, par des motifs
CTX PROTECTION SOCIALE
6a1dccbecdc6046d47bf043e
22 mai 2026
S'agissant de l'insuffisance de motivation de l'avis du [2] soutenue par l'employeur, la caisse fait valoir que le [2] est un collège d'experts qui conduit une étude sérieuse des dossiers.
613725c6cd580146774206d4
20 octobre 1998
de procédure pénale, 121-3 et 121-4 du Code pénal, défaut de motifs, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué a déclaré le prévenu coupable d'avoir laissé faire, par un employé, trois emplois
613725a2cd5801467741f634
30 mars 1999
les activités de gardiennage, de faire droit à la demande tendant à la non inscription de la sanction au bulletin n° 2 du casier judiciaire du prévenu ; "1 ) alors que la Cour ne peut, sur le seul
Chambre 4-6
6a210f16cdc6046d4709b838
3 juin 2026
L'employeur fournit à la juridiction les éléments retenus pour prendre la sanction.
Chambre sociale 4-6
6a225914cdc6046d47379668
4 juin 2026
Situation ayant déjà fait l'objet d'échanges avec l'employeur'.
soc
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00623
12 juin 2024
Le salarié fait grief à l'arrêt de juger son licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse s'agissant d'une mésentente non fautive, alors « que le licenciement est prononcé pour des motifs disciplinaires
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00991
15 septembre 2021
de harcèlement répétés ont bien été commis par Madame [X] à l'encontre de Madame [F], qu'ainsi le licenciement prononcé pour faute grave était justifié.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00651
25 mai 2022
Le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de ses demandes tendant à faire juger que son licenciement est nul et condamner l'employeur au paiement d'une somme à titre de dommages-intérêts à ce titre
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01639
4 septembre 2018
B... doit être considéré comme le véritable employeur des deux travailleurs accidentés, motifs pris qu'il les a directement recrutés, la preuve que M.
ECLI:FR:CCASS:2025:CR00157
11 février 2025
qui n'a pas fait subir la visite médicale d'embauche et qui n'a pas assuré le suivi médical auquel a droit tout salarié, en particulier lorsqu'il fait l'objet d'un suivi médical renforcé, commet une faute
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00505
14 mai 2025
En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce moyen qui n'est manifestement pas de nature à entraîner
61372635cd58014677423c91
22 octobre 2002
"aux motifs qu'il résulte des dispositions des articles L.412-2 et L.481-3 du Code du travail qu'il est interdit à tout chef d'établissement, directeur ou gérant de prendre en considération l'appartenance
6137238dcd5801467740b452
16 janvier 2001
l'exige l'article L. 212-1-1 du Code du travail, a retenu que la preuve des heures supplémentaires n'était pas rapportée ; qu'elle a ainsi légalement justifié sa décision ; que le moyen n'est pas fondé
613725e1cd58014677421402
27 septembre 2000
l'homme et des libertés fondamentales " ; Sur le deuxième moyen de cassation, pris de la violation des articles 485 et 593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs, manque de base légale ;
Chambre Sociale-Section 3
69df249ecdc6046d47483567
14 avril 2026
par la salariée, et par Mme [M] [K], personne citée par l'employeur comme première personne avisée, suite à une relance de la caisse par courrier du 2 juillet 2020.
ECLI:FR:CCASS:2022:CR01233
11 octobre 2022
[U] était l'employeur effectif des ouvriers, sans relever aucun fait établissant le lien de subordination entre ces ouvriers et M.
613725f0cd58014677421b3d
24 avril 2001
de l'entreprise mécontent des sanctions prises pour un usage abusif du véhicule de l'entreprise à la suite de son signalement avant les faits, a pris les clés entre le 24 septembre à 19 heures et le 25
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00089
28 janvier 2026
Faits et procédure 1.
6079a8d99ba5988459c4f1a7
11 février 2003
ne débordait pas des pouvoirs propres du chef d'établissement, de sorte qu'en statuant comme elle l'a fait, la cour d'appel a de plus fort violé les textes susvisés notamment l'article L. 435-2 du Code
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