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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137212dcd580146773f19f4
14 juin 1990
X... des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, aux motifs que le salarié, seul juge de son intérêt, était en droit de refuser une modification de sa rémunération et que son
613721eecd580146773f8d81
30 juin 1993
, le conseil de prud'hommes aurait encore violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; qu'en quatrième lieu, le conseil de prud'hommes qui a retenu que la rupture du contrat était imputable
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00787
29 juin 2022
imputant à la salariée des faits de harcèlement moral, ni la date de ces faits, ni la durée de ces prétendus agissements, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail .»
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01310
7 décembre 2022
et pas encore de son accord dont elle a été informée le 3 juillet suivant, pour en déduire que la rupture du contrat du salarié était imputable à l'exposante, quand la société ACI, devenue l'unique employeur
61372201cd580146773f96d0
12 octobre 1993
du contrat de travail du fait de la salariée ; Attendu que la société fait grief à l'arrêt, de l'avoir condamnée à payer à la salariée, une certaine somme à titre d'indemnité conventionnelle de licenciement
6137250fcd5801467741aa7f
16 mai 2007
du contrat de travail, l'arrêt attaqué retient que l'entreprise a cessé toute activité à la date de la liquidation judiciaire, ce dont il résulte que la rupture du contrat de travail est imputable à l'employeur
61372309cd580146774049c9
16 juillet 1998
de son contrat par lettre du 2 mars 1993 en imputant à l'employeur le non-respect d'engagements pris lors de son embauche; qu'elle a saisi le conseil de prud'hommes de diverses demandes ; Attendu
613723bfcd5801467740da41
12 décembre 2001
titre conservatoire par lettre du 21 avril 1997 en même temps qu'elle était convoquée à un entretien préalable en vue de son licenciement pour faute, fixé au 24 avril 1997 ; que le 16 mai 1997, la salariée
6137247bcd58014677415dfa
5 avril 2006
alors, selon le moyen, que seuls les faits invoqués par le salarié à l'appui de sa prise d'acte de la rupture permettent de déterminer l'imputabilité de la rupture ; de sorte qu'en décidant que la rupture
61372296cd580146773fecd2
28 mars 1996
prud'homale pour demander le versement de diverses indemnités liées à son licenciement en faisant valoir que la rupture du contrat de travail était imputable à l'employeur; que le conseil de prud'hommes
comm
61372471cd580146774158cc
5 avril 2005
, la cour d'appel a violé les articles 1382 et 1383 du Code civil ; 3 / que la décision du juge prud'homal selon laquelle la rupture du contrat de travail est imputable à l'employeur qui n'a pas exécuté
61372174cd580146773f3e4e
7 mars 1991
au salarié, et qui constitue une violation des obligations découlant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise
6137224bcd580146773fbcc9
7 décembre 1994
travail lui était imputable et de l'avoir condamnée à payer à M.
61372512cd5801467741ac16
pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00802
4 septembre 2024
sont d'accord pour admettre que le contrat de travail a été rompu, chacune des parties imputant à l'autre la responsabilité de cette rupture, il incombe au juge de trancher ce litige en décidant quelle
61372223cd580146773fa8c5
28 juin 1994
un courrier par lequel elle prenait acte de la rupture du contrat de travail résultant de son inaptitude physique ; Attendu que pour débouter le salarié de ses demandes d'indemnités de rupture, indemnité
6137229acd580146773fefe2
14 décembre 1995
qui se voit imputer la responsabilité de la rupture des relations contractuelles ne peut obtenir l'octroi d'indemnités de rupture ; qu'en affirmant que la cessation de la collaboration entre les parties
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00914
14 septembre 2022
Pour rejeter la demande du salarié en paiement de dommages-intérêts pour rupture anticipée du contrat à durée déterminée, l'arrêt retient qu'il n'est fait état par le salarié d'aucun élément montrant une
61372376cd5801467740a174
28 juin 2000
Y... fait grief au jugement attaqué (conseil de prud'hommes d'Albi, 29 avril 1998) d'avoir dit que la rupture du contrat de travail lui était imputable, en raison du non-paiement du salaire pour la période
613722d6cd58014677402195
30 avril 1997
Sur le pourvoi principal du salarié : Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué (Amiens, 10 novembre 1993) d'avoir décidé que la rupture du contrat de travail
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