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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
3ème chambre A
65a0ecb25bbe450008b2ce9e
11 janvier 2024
La société Locam a fait valoir que : - la société Jimbat ne rapporte pas la preuve de ce qu'elle peut se prévaloir du droit de la consommation en ne démontrant pas qu'elle employait moins de cinq salariés
1ère chambre
DTA_2101322_20220805
5 août 2022
au démarchage téléphonique. / Lorsque ce recueil d'information se fait à l'occasion de la conclusion d'un contrat, le contrat mentionne, de manière claire et compréhensible, l'existence de ce droit pour
civ1
ECLI:FR:CCASS:2020:C100786
9 décembre 2020
relatives au crédit à la consommation lui étaient inapplicables. 6.
ECLI:FR:CCASS:2014:C100346
20 mars 2014
Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR déclaré la société CFCAL déchue du droit aux intérêts et de n'AVOIR en conséquence condamné solidairement M.
Pôle Civil section 1
67f981e90ea89248182addde
10 avril 2025
De ce fait, la société PROFONDATION a bien la qualité de professionnel exerçant sa mission de prestataire de service au profit de consommateurs, les consorts [I]-[Z].
0P2 P.proximité-ATF2
689a358dfd8239f1252f7303
8 janvier 2024
L'affaire est appelée et retenue à l'audience du 09 octobre 2023 à laquelle, en application de l'article R 632-1 du code de la consommation, le juge soulève d’office les moyens de droit tirés du droit
CHAMBRE 8 SECTION 1
62c7ca0fcb8dca058e3e7a78
7 juillet 2022
de 11 866,25 euros en principal ainsi que la somme de 5.000 euros au titre du préjudice financier lié au prélèvement indu, A défaut, s'il était estimé que seules les sanctions applicables tirées du droit
Tribunal Administratif de Bordeaux
DTA_2300731_20230306
6 mars 2023
°) de l'autoriser à facturer aux occupants sans droit ni titre les sommes correspondant à leur consommation d'électricité et d'eau, sur la base de relevés des compteurs, à régler sous astreinte de 100
Chambre 1 A
627f48cf551627057d32df3c
11 mai 2022
Au soutien de ses prétentions, la CCM affirme, sur le rejet de la demande d'annulation du contrat de crédit immobilier affecté, que le contrat de prêt litigieux relève du droit de la consommation, que
ECLI:FR:CCASS:2009:C100442
2 avril 2009
et obligations des parties en ce que le professionnel pouvait retenir des sommes versées par le consommateur lorsque celui-ci renonçait à conclure ou à exécuter le contrat, sans que soit prévu le droit
3ème Chambre Commerciale
6268de18b6a90a057d2a5af7
26 avril 2022
Elle ne peut raisonnablement soutenir se voir appliquer le droit de la consommation alors que les contrats de location ont été conclus dans le cadre de son activité professionnelle.
0P10 Aud. civile prox 1
67bf6cfdf1062435dd169df2
22 juillet 2024
A l’audience du 22 juillet 2024 à laquelle l’affaire a été retenue, le juge a soulevé d’office les moyens de droit tirés du droit de la consommation, conformément à l’article R.632-1 du code de la consommation
civ2
ECLI:FR:CCASS:2019:C200582
18 avril 2019
contre une personne physique ayant eu recours à ses services à des fins n'entrant pas dans le cadre d'une activité commerciale, industrielle, artisanale ou libérale ; que ces dispositions spéciales au droit
civ3
ECLI:FR:CCASS:2026:C300161
12 mars 2026
fondamental d'accéder au juge ; qu'en l'espèce, au jour où la société Camif habitat a agi, le point de départ de la prescription biennale du droit de la consommation était ses deux factures datées du
0P14 Aud. civile prox 5
6807e124eb5d421e6c599285
L’affaire a été appelée et retenue à l’audience du 9 janvier 2025, date à laquelle, le juge a soulevé d’office les moyens de droit tirés du droit de la consommation, conformément à l’article R 632-1 du
6883cbf02a8fb67db7b41091
9 janvier 2025
L’affaire a été appelée et retenue à l'audience du 10 octobre 2024 date à laquelle en application de l'article R. 632-1 du code de la consommation, le tribunal a soulevé d’office les moyens de droit tirés
6883cbf22a8fb67db7b410f3
ECLI:FR:CCASS:2025:C100636
8 octobre 2025
commun, le délai pour agir était de trente ans et non de deux ans comme prévu par la loi du 10 janvier 1978, la cour d'appel a méconnu le principe selon lequel les délais d'action abrégés prévus par le droit
ECLI:FR:CCASS:2014:C201729
13 novembre 2014
; qu'à ce titre, l'article D. 311-3 ancien du code de la consommation décide que le montant des crédits à la consommation sera fixé par décret après avis du Conseil national de la consommation ; qu'à
ECLI:FR:CCASS:2011:C101127
17 novembre 2011
par les professionnels aux consommateurs ou aux non-professionnels s'interprètent, en cas de doute, dans le sens le plus favorable au consommateur ou au non-professionnel ; Attendu, selon l'arrêt attaqué
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