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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
61372221cd580146773fa793
10 mai 1994
-2 de l'ordonnance du 1er décembre 1986 ainsi que l'article 85 du traité de Rome ; et alors, enfin, que sont abusives au sens de la loi du 10 janvier 1978 les clauses d'un contrat consacrant un abus
civ1
613722e6cd58014677402f34
25 novembre 1997
d'une livraison effective, les condamner à rembourser quelque somme que ce soit au prêteur envers qui ils n'étaient pas obligés; qu'en décidant le contraire, la cour d'appel a violé l'article 9 de la loi
613721dfcd580146773f854e
6 octobre 1993
N 78-22 du 10 janvier 1978 tel qu'il a été interprété par l'article 2-XII de la loi N 89-421 du 23 juin 1989 et les articles 19-IX et 19-X de la loi N 89-1010 du 31 décembre 1989 ; Attendu qu'aux termes
61372131cd580146773f1bd4
3 juillet 1990
; Mais attendu qu'après avoir exactement énoncé que le décret du 17 mars 1978, pris pour l'application des articles 19, 20 et 21 de la loi n ° 78-22 du 10 janvier 1978, fait une distinction entre les
6137224ecd580146773fbe67
6 décembre 1994
à la loi du 31 décembre 1989, et 27, tel qu'interprété par les articles 2 XII de la loi n 89-421 du 23 juin 1989 et 19-IX de la loi n 89-1010 du 31 décembre 1989, de la loi n° 78-22 du 10 janvier 1978
613722ebcd58014677403385
8 juillet 1997
constatations de l'arrêt qu'il s'était porté co-emprunteur comme conjoint de son épouse commerçante, pour les besoins de l'activité professionnelle de celle-ci; qu'en lui refusant la protection de la loi
Cour d'Appel
6253c854bd3db21cbdd84f1d
25 février 2000
consentis à des consommateurs ; les articles 7-4 de la Loi du 10 Janvier 1978 et 9-4 de la Loi du 13 Juillet 1979, codifiés par la loi du 6 Juillet 1993, ont eu leur portée restreinte au crédit à la consommation
6137234fcd580146774081a6
29 juin 1999
la SCP Pascal Tiffreau, avocat des époux X..., de la SCP Le Bret et Laugier, avocat de la société Suravenir, les conclusions de Mme Petit, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi
6079d34e9ba5988459c58446
21 février 1995
discrédit engendré par la diffusion des affiches litigieuses, n'aurait pas également donné de base légale à sa décision au regard du même article du nouveau Code de procédure civile et de l'article 30 de la loi
613722d9cd58014677402418
2 avril 1997
attaqué, statuant sur renvoi après cassation d'un arrêt du 31 mars 1992, a écarté les créances de la Société Générale et de la BNP, dont il a constaté la forclusion en application de l'article 27 de la loi
6137235fcd58014677408f27
23 novembre 1999
violé lesdits articles, alors, de deuxième part, que la société Windward Island Bank avait expressément contesté que la faculté de découvert constituât une opération de crédit visée à l'article 2 de la loi
613722fccd58014677404067
9 décembre 1997
les époux Y... ont demandé la résolution du contrat de construction et, en conséquence, la résolution du contrat de crédit; qu'un premier jugement a, sur le fondement de l'article 9, alinéa 2, de la loi
6253cc9ebd3db21cbdd90b9c
12 août 2013
du 10 janvier 1978 ; DIRE et JUGER que l'action de la BCI en paiement du prêt no95000967 est prescrite par application des dispositions de la loi du 10 janvier 1978 ; Subsidiairement, DIRE et JUGER
60794c7e9ba5988459c459ed
31 mars 1992
sont pas limitées aux crédits à la consommation ou aux dettes domestiques à l'exclusion des dettes faites dans la recherche d'un profit ; alors que, en second lieu, si l'article 1er, alinéa 1er, de la loi
6253c85cbd3db21cbdd850e4
24 septembre 1999
9 octobre 1992 : Vu l'article L.311-37 du Code de la consommation : - dire et juger que la loi du 10 janvier 1978 n'a pas lieu à s'appliquer au présent litige, En tout état de cause, si par extraordinaire
cr
6079a8129ba5988459c4bc4b
19 avril 1983
DU 1ER AOUT 1905 (DANS SA REDACTION ANTERIEURE A LA LOI DU 10 JANVIER 1978), DES ARTICLES 2, 3, 85, 591 ET 593 DU CODE DE PROCEDURE PENALE, DEFAUT ET CONTRADICTION DE MOTIFS, MANQUE DE BASE LEGALE ;
6137234dcd5801467740803a
15 juin 1999
Jacques Y..., 2 / Mme Andrée X..., épouse Y..., demeurant ensemble ..., en cassation d'un arrêt rendu le 7 janvier 1997 par la cour d'appel de Nîmes (1e chambre, section A), au profit de la Caisse
613721dbcd580146773f830a
9 juin 1993
n8 78-22 du 10 janvier 1978 et l'article 1134 du Code civil ; alors que, d'autre part, en retenant que l'emprunteur avait réglé les remboursements pendant trois mois sans élever la moindre protestation
6079a7fc9ba5988459c4b7e8
21 novembre 1983
PARTIE CIVILE UNE AFFIRMATION MENSONGERE, QU'ILS RENOUVELLENT DANS UN CONTEXTE DEVENU PENAL DEPUIS LA LOI DU 10 JANVIER 1978 UNE TROMPERIE COMMISE PLUSIEURS ANNEES AUPARAVANT ; ALORS QUE LES COMMANDEMENTS
6253c839bd3db21cbdd84a65
11 décembre 1998
contre cette décision, la SA SLIBAILAUTOS fait valoir que, contrairement à ce qu'a estimé le premier juge, la forclusion de son action n'était pas encourue, le délai de deux ans de l'article 27 de la loi
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