CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02454
30 novembre 2011
exploitation de magasin de l'ex-société CASINO FRANCE et l'ensemble des moyens y attachés, ne pouvait maintenir la répartition des cotisations en vigueur dans cette société au 31 décembre 1998 en application
8ème - 3ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000034293452
27 mars 2017
mobilières ne s'entendent, pour leur application, que des entreprises qui exercent cette activité pour leur propre compte.
cr
6137262bcd580146774237bb
20 juin 2002
ne peuvent invoquer la confiance qu'ils faisaient aux chauffeurs, dès lors qu'il leur appartient de vérifier l'application dans leur entreprise de la législation sur les temps de conduite et de repos
9ème - 10ème chambres réunies
CETAT:CETATEXT000033404342
16 novembre 2016
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02205
10 novembre 2009
cadre des dispositions de réduction du temps de travail de la loi AUBRY ; que les parties, employeur et salariés travaillant en équipes de 4x8 n'ayant pas trouvé les moyens de se mettre d'accord sur l'application
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10164
6 février 2019
A... « a masqué la date d'entrée de ses salariés au sein de l'entreprise utilisatrice de sorte que la cour ignore si ces salariés disposaient de la même ancienneté que lui au sein de l'entreprise » (arrêt
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10150
alors que la règle la plus favorable doit être appliquée ; [ ] ; Que sur la qualification des déplacements, la convention collective nationale des ouvriers employés par les entreprises du bâtiment du
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10151
18e Chambre B
60340c42530076bb767db7b5
10 février 2017
S'agissant de l'avantage de la circulation autoroutière, la société ESCOTA octroyait, en application de l'accord d'entreprise du 13 décembre 1995, puis de celui du 29 février 2008, aux salariés retraités
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10837
28 septembre 2022
En application de l'article 1014, alinéa 1er, du code de procédure civile, il n'y a donc pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce pourvoi.
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02358
30 novembre 2010
qu'ils ont travaillé, l'un et l'autre, le 1er mai 2008 qui se trouvait correspondre au jeudi de l'Ascension ; qu'ils ont perçu une rémunération majorée de 200 % au titre du jour de l'ascension en application
4 / 1 SSR
CETAT:CETATEXT000007706467
27 janvier 1988
par l'article 53-3 du décret n° 63-766 du 30 juillet 1963 modifié par le décret n° 81-39 du 16 janvier 1981 ledit mémoire n'a pas été produit ; que, par application desdites dispositions, l'entreprise
7ème et 2ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000008224914
10 mai 2006
du deuxième alinéa de l'article 52, ne peuvent être admises. ; qu'en application de l'article 1er de l'arrêté du 26 février 2004 pris en application de l'article 45, alinéa premier, du code des marchés
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00898
11 mai 2016
il s'agit en l'occurrence de celle des moniteurs de conduite, c'est-à-dire la convention de l'automobile », la cour d'appel a violé l'article 455 du code de procédure civile ; Mais attendu que l'application
Pôle 6 - Chambre 7
6162ec2a6c9bddc82584763f
22 mars 2012
L'entreprise employait à la date du licenciement au moins onze salariés. Il existait des institutions représentatives du personnel.
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01199
26 juin 2013
et que les demandeurs qui ne contestaient ni la légalité de cette note ni celle des circulaires Pers. 618 et 633 se contentaient de solliciter l'application des dispositions du code du travail ; Qu'en
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01212
2 juin 2010
de toute base légale au regard du principe et des dispositions précitées ; Et aux motifs au surplus, que, sur la rémunération des temps de pause, la société Le Perroquet ne peut se soustraire à l'application
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00226
19 janvier 2012
X... était nécessairement soumis à un horaire individuel et en application de l'accord d'entreprise du 27 novembre 2001 relatif à la mise en place de la réduction du temps de travail son contrat de travail
1re chambre sociale
677f67a18c38f76f783032dd
8 janvier 2025
prévoit un temps de présence moyen de 36h40 en considération d'un « temps de pause journalier de 20 minutes non décompté comme du temps de travail effectif, soit 1h40 par semaine », n'est qu'une application
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01403
9 octobre 2019
émettent leur avis conformément à la procédure prévue, et donc à défaut de leur avoir transmis la requête du salarié clairement présentée dès le courrier du salarié du 27 mai 2004, le cas échéant après application
Page 19 sur 14194