AND · OR · NOT · "…"CodexAI
AND · OR · NOT · "…"DÉCISION / ECLI
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ECLI:FR:CCASS:2008:SO00486
12 mars 2008
12 mars 2008
L. 212-5 du code du travail et 1134 du code civil ; 2°) que la convention de forfait n'est licite que si elle assure au salarié un sort plus favorable que celui qui découle de la loi ou de la convention
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6079a8559ba5988459c4cbdc
22 janvier 1991
22 janvier 1991
Claude, contre l'arrêt de la cour d'appel d'Angers (chambre correctionnelle), en date du 7 novembre 1989, qui, pour infractions aux dispositions de l'article L. 212-5 du Code du travail, l'a condamné
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6137222ccd580146773fad51
23 février 1994
23 février 1994
L. 212-5 du Code du travail et 1134 du Code civil ; et alors, d'autre part, que la rémunération des heures supplémentaires doit correspondre à l'accomplissement d'un travail effectif au cours d'une semaine
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6079b1bd9ba5988459c53247
5 mai 2004
5 mai 2004
même l'existence d'une telle convention, la cour d'appel a violé les articles L. 212-5 du Code du travail et 1315 du Code civil ; 2 / que le paiement des heures supplémentaires selon un forfait ne peut
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613724a8cd58014677417515
14 septembre 2005
14 septembre 2005
L. 212-5 du Code du travail, ensemble l'article 1134 du Code civil ; 2 ) qu'en énonçant péremptoirement que M.
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6079b1829ba5988459c5261a
6 mai 1997
6 mai 1997
hebdomadaire, n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article L. 212-5 du Code du travail ; alors, de troisième part, que l'employeur est tenu de rémunérer les heures supplémentaires
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61372395cd5801467740bb2f
29 novembre 2000
29 novembre 2000
L. 212-5 du Code du travail ; 2 / que les juges ne peuvent statuer par des motifs dubitatifs ou hypothétiques ; que la cour d'appel a pourtant énoncé que la présence des deux salariés était nécessaire
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6137219acd580146773f523f
16 octobre 1991
16 octobre 1991
L. 212-5 du Code du travail ; alors que, par ailleurs, une prime qui constitue une gratification du salarié pour sa compétence et son sérieux ne peut être valablement accordée que si la compétence et
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6079b1bd9ba5988459c53246
16 juin 2004
16 juin 2004
L. 212-5 du Code du travail ; 3 / que les sommes versées chaque mois en contrepartie des heures supplémentaires doivent, même si elles ont été improprement qualifiées de "primes" par les bulletins
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61372321cd58014677405d35
5 mai 1998
5 mai 1998
Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique pris en ses première et deuxième branches : Vu l'article L. 212-5 du Code du travail et l'article 18
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ECLI:FR:CCASS:2009:SO01382
17 juin 2009
17 juin 2009
5 de cette loi complétait l'article 5 de la loi du 19 janvier 2000 de façon à permettre, dans l'attente de la convention ou de l'accord de branche étendu mentionné à l'article L.212-5 du code du travail
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613723c9cd5801467740e1ea
4 juillet 2001
4 juillet 2001
signé le 5 novembre 1996 déroge aux dispositions de l'article L. 212-5 du Code du travail en prévoyant que la durée hebdomadaire de travail sera de 35 heures en moyenne sur l'année et que sa répartition
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613721b7cd580146773f6721
28 octobre 1992
28 octobre 1992
L. 212-5 du Code du travail qui impose que les heures supplémentaires se décomptent par semaine civile ; que la cour d'appel a violé ce texte en donnant une valeur légale au système mis en place par l'employeur
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ECLI:FR:CCASS:2014:C201270
10 juillet 2014
10 juillet 2014
ainsi, la cour d'appel a violé l'article L. 241-13 II du code de la sécurité sociale et l'ancien article L. 212-5 du code du travail ; Mais attendu que les heures complémentaires et supplémentaires visées
Source officielleciv2
ECLI:FR:CCASS:2014:C201271
10 juillet 2014
10 juillet 2014
ainsi, la cour d'appel a violé l'article L. 241-13 II du code de la sécurité sociale et l'ancien article L. 212-5 du code du travail ; Mais attendu que les heures complémentaires et supplémentaires
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ECLI:FR:CCASS:2008:SO00491
12 mars 2008
12 mars 2008
L. 212-5 du code du travail, la cour d'appel a violé ensemble, par refus d'application, les articles L. 742-1 du code du travail, 1 et 26 du code du travail maritime et, par fausse application, l'article
Source officiellesoc
613723dacd5801467740f0d7
18 décembre 2001
18 décembre 2001
L. 212-2, alinéa 3, et L. 212-5 du Code du travail, dans leur rédaction alors applicable, issue de la loi du 19 juin 1987 ; Attendu que M.
Source officiellesoc
613720e6cd580146773ef524
9 mai 1989
9 mai 1989
; qu'ainsi, la cour d'appel a violé l'article L. 212-5 du Code du travail ; alors que, d'autre part, les cadres soumis à des dépassements d'horaires constants et réguliers peuvent conserver le bénéfice
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6079b1919ba5988459c5297d
31 mars 1998
31 mars 1998
, la cour d'appel a violé l'article L. 212-5 du Code du travail ; alors qu'il incombe au salarié qui réclame le paiement d'heures supplémentaires et non à l'employeur de rapporter la preuve des horaires
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61372410cd58014677411c96
3 décembre 2003
3 décembre 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen : Vu l'article L. 212-5 du Code du travail dans sa rédaction alors applicable
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