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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372345cd58014677407987
16 juin 1999
Merlin, conseiller référendaire, les conclusions de M. de Caigny, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, qu'embauchée par l'ADAPEI des Pyrénées-Atlantiques, le 1er
comm
61372331cd58014677406a30
20 octobre 1998
affirmant que la demande du bailleur ne se heurtait à aucune contestation, la cour d'appel a dénaturé les conclusions du preneur en violation de l'article 4 du nouveau Code de procédure civile ; et alors
613722c9cd580146774016fa
9 octobre 1996
en cause d'appel auxquelles elle avait expressément renoncé devant les conseillers rapporteurs; qu'en délaissant ce moyen des conclusions de la société, la cour d'appel a violé l'article 455 du nouveau
6137222acd580146773fac6e
17 février 1994
de travail signé avec la salariée ne subordonnait pas la prolongation de la période d'essai au consentement exprès de la salariée, dûment exprimé dans le délai de deux mois prévu audit contrat ; qu'en
61372115cd580146773f0d60
23 janvier 1990
la cour d'appel de Paris (5e chambre, section B), au profit de la société CHAGAL INVESTMENT ADVISORS FRANCE, dont le siège social est sis à Paris (8e), ..., défenderesse à la cassation ; La demanderesse
613724c7cd58014677418487
28 novembre 2006
la substitution du contrat de construction de maison individuelle par un contrat de marché de travaux et faisaient valoir qu'il n'était pas contesté que l'établissement de crédit était parfaitement au
613723e3cd5801467740f7c3
5 juin 2002
grave le 14 août 1998 ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale aux fins de contester le licenciement et obtenir notamment le paiement du solde de son salaire, des dommages-intérêts prévus à l'article
6137232dcd5801467740672d
16 décembre 1998
Y..., ès qualités, les conclusions de M. Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que M.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C200417
23 mars 2017
, antérieures à l'audience fixée au 25 novembre 2015, impliquant notamment une contestation de la demande de M.
613723bccd5801467740d78e
17 juillet 2001
février 1998 par la cour d'appel de Paris (5e chambre civile, section C), au profit de la société ABS Le Store français, société anonyme, dont le siège est ..., défenderesse à la cassation ; La demanderesse
6137231dcd580146774059c3
5 mai 1998
X..., de la SCP Defrénois et Levis, avocat de la société Banque nationale de Paris, les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00647
9 novembre 2022
La société [J] fait le même grief à l'arrêt, alors « qu'en ne recherchant pas, comme cela lui était demandé dans les conclusions d'appel de la société [J], si la société CTB disposait des licences pour
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00977
5 décembre 2018
de l'absence d'exigences spécifiques impliquant une fabrication particulière et propre à la société M-Real, sans répondre aux conclusions de la société Thermodyn faisant valoir que les spécifications
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00040
17 janvier 2018
de travail ; que pour rejeter la demande de M.
civ3
613722a6cd580146773ff9ec
7 février 1996
Michel X..., demeurant ensemble résidence La Fourane, entrée H, ..., défendeurs à la cassation ; Les demandeurs invoquent, à l'appui de leur pourvoi, les trois moyens de cassation annexés au présent
6137236bcd5801467740989e
16 mai 2000
X... fait grief à l'arrêt attaqué (Agen, 6 janvier 1998), de l'avoir débouté de sa demande, alors, selon le moyen, d'une part, qu'en l'absence d'écrit, le contrat de travail étant présumé conclu à temps
613724c3cd58014677418295
14 juin 2006
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu que la société Euronet a décidé en 1997 de transférer son siège de Boulogne-sur-Mer à Estrées, et, à cette occasion, a demandé
ECLI:FR:CCASS:2006:C301306
13 décembre 2006
d'une partie est déclarée irrecevable, ce qui ne saurait la priver de droit de contester la demande distincte de la partie adverse ; qu'en l'espèce, le fait que les prétentions de la société anonyme Hôtel
6137237fcd5801467740a894
7 mars 2000
Liffran, conseiller référendaire, les observations de Me Choucroy, avocat de la société La Régie départementale des transports des Bouches-du-Rhône, les conclusions de Mme Barrairon, avocat général, et
61372667cd580146774254c1
30 mars 1999
à l'arrêt d'avoir rejeté cette demande alors, selon le pourvoi, d'une part, que s'agissant de contrats à exécution successive, avec un terme fixé à trois années, expirant chacun le 20 janvier 1995, la
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