CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6137256acd5801467741d856
2 octobre 1997
ils ont été restitués ; que l'abus de confiance dont se rend coupable le mandataire envers son mandant existe aussi bien lorsque la somme reçue a été remise au mis en cause par un tiers et à destination
soc
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02678
19 décembre 2012
; qu'il convient également de rechercher si le refus de l'employeur de donner une suite disciplinaire à l'incident qui s'en produit ce 27 septembre 2007 est de nature à constituer un tel manquement ;
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00313
11 mars 2020
G... faisait suite au mécontentement du client après le refus de M.
613725cbcd58014677420920
4 août 1998
X..., président du conseil d'administration, pour refus de réintégration de Georges Y... dans ses fonctions de délégué du personnel, rejeté le pourvoi contre l'arrêt de relaxe en retenant que l'accord
61372117cd580146773f0e4f
5 décembre 1989
de la part de la société avaient toutes été effectuées sur la base d'instructions reçues à l'échelon local, ce qui rendait inapplicable dans les faits la note NA 11 C invoquée par l'employeur ; qu'en
61372401cd5801467741104b
30 avril 2003
de donner suite à la sommation et manifesté son refus de reprendre son ancien poste de travail ; que, de ce chef, elle a violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; Mais attendu que la
61372479cd58014677415cfc
31 octobre 2006
X... a refusé cette mutation ; qu'à la suite de pourparlers de transaction, il a alors été convenu entre les parties que le salarié assurerait des fonctions en télétravail à son domicile ; que l'employeur
613724f4cd58014677419c27
17 octobre 2007
propose une modification du contrat de travail pour raison économique, le salarié dispose d'un délai d'un mois pour la refuser, son silence valant acceptation ; qu'il était soutenu que l'employeur s'était
61372410cd58014677411cc0
29 octobre 2003
les motifs déterminants ; qu'en décidant, par suite, d'infirmer la décision entreprise sans réfuter les motifs déterminants de la décision des premiers juges pris de ce que "le demandeur n'apporte pas
61372518cd5801467741aed4
14 juin 2007
cette possibilité et que la société Heurtevent lui avait donné toutes les garanties quant au maintien de sa rémunération ; qu'en décidant que la précipitation blâmable dont la société Heurtevent avait
61372160cd580146773f33ef
3 juillet 1990
X..., l'employeur n'avait pas admis la contestation des conditions du licenciement et, ce faisant, renoncé à se prévaloir ultérieurement du reçu pour solde de tout compte, la cour d'appel n'a pas donné
61372205cd580146773f9932
9 janvier 1994
X..., engagé le 2 novembre 1977 par la société Sido en qualité d'agent de maîtrise et devenu par la suite adjoint au chef du service ordonnancement, a remis, le 1er avril 1986, à son employeur une lettre
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00466
8 mars 2017
et non suivies ; qu'il en découle que l'employé a subi une sanction relevant du pouvoir de direction de l'employeur au regard de griefs établis et objectifs sans que cette sanction puisse
6137241ccd580146774126ca
9 mars 2004
X..., dont il ressortait : "M. Pierre X... est interpellé par son employeur M. Z... Guy. Une discussion s'engage. M. X... Pierre jette à terre un outil de travail.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00310
8 février 2017
refus de la salariée, que l'employeur ne démontre pas avoir mis en oeuvre tous les moyens utiles à la recherche d'un reclassement loyal et effectif de la salariée, et notamment avoir étendu
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00192
1 février 2017
par le salarié de l'emploi proposé dans ces conditions, ce dont il résulte qu'un tel refus suffit à justifier la rupture, qu'ayant constaté que le salarié avait refusé le poste de reclassement
6137228acd580146773fe37a
3 mai 1995
lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a connaissance à moins que ce fait ait donné lieu, dans le même délai, à
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01377
9 octobre 2019
été informé du refus de l'employeur, sans s'expliquer, comme elle y était invitée, sur le délai écoulé entre la date à laquelle le salarié avait été informé de la nouvelle décision de l'employeur et la
613723bdcd5801467740d8bf
17 octobre 2001
d'accepter de modifier votre contrat de travail" (lettre p.2, avant dernier alinéa) ce dont il résulte que l'employeur se réservait, même en cas de refus, de donner suite, ou non, à la relation de travail
6137209fcd580146773ec976
X... faisait suite à un premier refus analogue sanctionné par une mise à pied disciplinaire le 15 septembre 1993, que le travail refusé devait être effectué pour le principal client de l'entreprise qui
Page 2 sur 3504