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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
soc
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20 avril 1988
attaqué (conseil de prud'hommes de Corbeil, 13 mars 1986) de l'avoir débouté de sa demande en liquidation de l'astreinte provisoire prononcée par la juridiction prudhomale, laquelle avait ordonné la remise
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10833
13 juin 2018
et la remise des pourboires aux salariés, de l'AVOIR débouté de ses demandes de rappel de salaires et congés payés subséquentes , et d'AVOIR fixé la somme allouée à titre de rappel de rémunération sans
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30 avril 1997
qu'au cours de l'entretien du 18 février 1992, préalable à un licenciement pour motif économique, l'employeur lui a proposé d'adhérer à une convention de conversion ; que, le 21 février suivant, la salariée
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01227
26 septembre 2018
statuant ainsi, alors que seule la remise au salarié d'un exemplaire de la convention signé des deux parties lui permet de demander l'homologation de la convention et d'exercer son droit de rétractation
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01716
28 novembre 2018
, à affirmer que l'employeur ne rapportait pas la preuve qu'un exemplaire de cette convention avait été remise au salarié dès lors que la mention manuscrite « lu et approuvé », précédant la signature du
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12 février 2003
X... a remis le 18 octobre à son employeur un bulletin d'adhésion à une convention de conversion ; que le 26 octobre 1999, l'employeur a fait part à M.
6079b0de9ba5988459c508ff
7 décembre 1983
IL SE TROUVAIT VIS-A-VIS D'ELLE DANS UN ETAT DE SUBORDINATION ; QU'EN L'ETAT DE CES ELEMENTS CARACTERISANT L'EXISTENCE D'UN CONTRAT DE LOUAGE DE SERVICES, PEU IMPORTANT LA PROVENANCE DES SOMMES REMISES
6079b1a49ba5988459c52c97
11 janvier 2000
, figurant à la brochure " IBM votre compagnie " remise lors de l'embauche, dont tout nouveau salarié doit attester qu'il en a pris connaissance, entre dans les éléments de la rémunération dont la suppression
61372323cd58014677405ebf
2 décembre 1998
Code et l'étendue de ses pouvoirs la formation de référé qui, déclarant la nullité du licenciement, constate la persistance du lien salarial, en l'état par ailleurs d'une contestation portant sur la remise
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11 juin 1997
X..., embauché par Mlle Z..., le 26 octobre 1991, a été licencié par lettre datée du 30 juin 1992, qui lui a été remise en mains propres le 19 août 1992 ; Attendu que M.
ECLI:FR:CCASS:2007:SO01721
12 septembre 2007
du code du travail, ensemble l'article R. 513-37 du code du travail ; 3°/ que la protection ne peut être accordée lorsque la lettre de convocation à l'entretien préalable de licenciement a été remise
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01990
4 novembre 2016
le 1er janvier 2005 et similaire à celle du précédent assureur, Essor prévoyance, remise au salarié lors son embauche, la cour d'appel qui, pour limiter à la somme de 3 000 euros la condamnation de la
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31 janvier 1979
SUR LES DEUX MOYENS REUNIS : VU LES ARTICLES 15, 16 ET 445 DU NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE ET LES ARTICLES L. 420-1 ET L. 435-2 DU CODE DU TRAVAIL ; ATTENDU QUE POUR DECIDER QUE LES SALARIES EMPLOYES
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00023
15 janvier 2014
exécuter la décision ; que par un autre jugement du 29 mars 2010, le conseil de prud'hommes a condamné l'employeur au paiement d'une somme à titre de liquidation d'astreinte et a assorti l'injonction de remise
6137246bcd58014677415594
23 mars 2005
réclamait, à savoir son chèque au titre du solde de tout compte et le bulletin de paie y afférent ; en ordonnant néanmoins la remise à M.
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01737
23 octobre 2013
invoqués ; Qu'en statuant ainsi, après avoir relevé que la lettre de licenciement avait été remise au salarié par un tiers, alors que l'irrégularité de la notification ne prive pas le licenciement de
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02468
27 novembre 2012
la société Ebizcuss.com, a été licencié pour faute grave par lettre recommandée du 26 septembre 2008 qui s'est révélée n'être qu'une feuille blanche ; qu'une lettre de licenciement antidatée a été remise
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4 mars 2003
initialement accordés pour le 8 juillet 1996, a retenu que l'article L. 223-7 du Code du travail n'est pas applicable compte tenu de la date de cette modification ; Qu'en statuant ainsi, alors que le salarié
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00080
16 janvier 2008
; que par arrêt infirmatif la cour d'appel a fait droit à sa demande ; Attendu que pour décider que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, l'arrêt retient que l'attestation remise
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00114
19 janvier 2010
l'abondement à leur PEE normalement à la charge de leur employeur en 2006, le conseil de prud'hommes a violé l'article 17 précité ; 2°/ qu'en statuant de la sorte sans s'expliquer sur la portée de la note remise
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