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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
1ère chambre - formation à 3
DCA_23MA02336_20250108
8 janvier 2025
dès lors que ces dispositions ne sont pas applicables à la distance entre la construction et les murs de restanques faisant office de soutènement ; cette règle ne s'applique pas davantage au garage qui
1ère chambre
DCA_23PA00706_20241227
27 décembre 2024
est enfin illégal dès lors que les travaux projetés ne contribuent pas à rendre le lot du pétitionnaire plus conforme aux règles d'urbanisme, et notamment à la règle de prohibition des baies prévue par
cr
61372676cd58014677425c09
12 février 1998
travaux de rénovation; la SARL France Rénovation à son tour procédait par voie d'appel d'offres à la sous-traitance des travaux entrepris qui étaient confiés à diverses entreprises artisanales ; compte
2ème Chambre
DTA_2005460_20230713
13 juillet 2023
des constructions par rapport aux limites séparatives ; - il méconnaît les dispositions de l'article 2.2.4 du même règlement relatif à la construction d'élément sur les toitures ; - il méconnaît les
1ère Chambre
61627eb138d18b7ebf63d375
19 novembre 2013
du règlement intérieur pour rappeler que « au cas particulier, les titres de la SCM ont, dans l'absolu, une valeur faible à laquelle vient s'adjoindre la valeur des éléments corporels et incorporels liés
DTA_2202973_20250926
26 septembre 2025
En troisième lieu, aux termes de l'article N1 du règlement du plan local d'urbanisme de la commune de Ramatuelle : " 1.
Deliberation
HATVP:2026-13
27 janvier 2026
Au regard des éléments dont elle dispose, la Haute Autorité ne relève pas de risque d’influence étrangère au sens des dispositions de l’article 18-11 de la loi du 11 octobre 2013.
2ème chambre
DTA_2403495_20250627
27 juin 2025
Ils soutiennent que : - à titre principal, l'arrêté est illégal dès lors que la demande de permis de construire devait porter à la fois sur les travaux envisagés mais également sur la construction existante
soc
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02078
26 octobre 2010
Compte tenu de la gravité de ces faits, nous avons initialement envisagé à votre égard une procédure de licenciement et avons consulté, le 22 décembre 2005, le comité d'entreprise sur ce projet.
642fb5f7cece1704f57474c0
6 avril 2023
Or, il résulte des éléments versés par le commissaire à l'exécution du plan que les dividendes échus au 21 mars 2022 n'ont pas été réglés pour un principal de 33.850,95 € outre 1.738,55€ de frais.
Chambre sociale 4-2
6780b79d34dc79f9f0614f2a
9 janvier 2025
Il a été précisé lors des débats que le projet a depuis lors été mis en 'uvre.
61372638cd58014677423e2f
3 novembre 2005
de passif ; l'élément moral de l'infraction est caractérisé par le choix volontaire de ne pas procéder conformément aux règles d'établissement des comptes sociaux pour le mobile déjà précisé ; que
DTA_2113747_20251016
16 octobre 2025
Ils soutiennent que : - leur requête est recevable dès lors que, voisins immédiats du projet, ils disposent d’un intérêt à agir à s’opposer aux travaux compte tenu de la topographie du site et du risque
CASELAW;CLIN;FRA;FRE
ECLI:CEDH:002-423
20 septembre 2011
Or la décision de la Cour constitutionnelle a modifié les règles régissant au moment des faits le délai de prescription légal en assortissant d’une exception une règle auparavant absolue.
DTA_2402210_20250804
4 août 2025
ou règlements en vigueur ".
ECLI:FR:CCASS:2016:CR02130
24 mai 2016
; qu'ainsi, l'éventualité d'une requalification des faits doit être portée à la connaissance du prévenu au plus tard au cours des débats devant la juridiction correctionnelle ; qu'en l'espèce, dès lors
6ème Chambre
DTA_2008122_20240314
14 mars 2024
Le délai d'instruction d'un mois, qui avait dès lors commencé à courir à compter de cette même date, a été suspendu à compter du 12 mars 2020 pour reprendre son cours, pour la durée restante, à compter
6137254ccd5801467741c91b
20 juin 1991
n° 66-537 du 24 juillet 1966, 2 de la loi n° 88-828 du 20 juillet 1988, 19 de la loi n° 90-55 du 15 janvier 1990, défaut de motif, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué a renvoyé M.
DTA_2200895_20250108
Dans l'hypothèse où l'autorité administrative envisage de refuser le permis sollicité parce que la construction dans son entier ne peut être autorisée au regard des règles d'urbanisme en vigueur à la date
Trib. de Commerce
69ef199dcdc6046d47afc532
24 avril 2026
juge doit tenir compte dans l'exercice de son pouvoir souverain d'appréciation.
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