CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Cour d'Appel
6253ca32bd3db21cbdd8a51a
2 novembre 2006
**** Par jugement contradictoire en date du 24. 11. 2004, le juge des référés du Tribunal de commerce d'Arras a débouté la SARL Batinorest d'une demande d'indemnité d'occupation qu'elle dirigeait contre
6253c8d2bd3db21cbdd865ce
23 janvier 2003
d'assurances en cours dans le cadre d'une procédure de redressement judiciaire, À dire que le Président Tribunal de commerce de Douai, statuant en référé n'avait pas compétence pour ordonner la continuation
comm
6079d3549ba5988459c584d4
28 février 1995
d'ouverture a été éteinte faute de déclaration, a violé, par fausse application, les dispositions de l'article 51 de la loi du 25 janvier 1985 ; alors, en outre, que " l'administrateur " a opté pour la continuation
6253cdc5bd3db21cbdd946e7
22 août 2019
, lequel s'impose aujourd'hui à l'appelante qui n'a pas contesté la continuation du contrat ni engagé d'instance en revendication ou en résiliation du contrat avant l'adoption de ce plan ; Que le véhicule
6253cc29bd3db21cbdd8f50d
18 avril 2012
de crédit-bail a été résilié de plein droit lors du prononcé du redressement judiciaire simplifié en date du 12 août 2002, faute d'autorisation du juge commissaire permettant la continuation du contrat
9e Chambre A
6162af149547460d26ddb674
21 mars 2013
Le salarié [R] a fait parvenir à son employeur un certificat médical établi le jour des faits litigieux, le 22 mai 2010, suspendant son contrat de travail jusqu'au 24 mai 2010 inclus au constat de ses
soc
6079b2179ba5988459c55b0e
11 mars 1976
DE TRAVAIL ; ATTENDU QU'IL FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE DE L'AVOIR DEBOUTE DE SA DEMANDE DIRIGEE CONTRE L'AGENCE DE COOPERATION, AU MOTIF QUE LE CONTRAT DE TRAVAIL QU'IL AVAIT CONCLU AVEC ELLE NE POUVAIT
civ1
ECLI:FR:CCASS:2010:C100152
11 février 2010
, celui-ci est opposable au cédé qui a donné son accord à cette cession ; que cet accord peut résulter de la continuation du contrat entre le cessionnaire et le cédant ; que la cour d'appel, qui a retenu
61372331cd580146774069eb
13 octobre 1998
prestations en invoquant le non-respect par la société hôtelière du cahier des charges ; que la société hôtelière ayant été mise en redressement judiciaire, l'administrateur a exigé l'exécution du contrat
613722afcd58014677400188
22 octobre 1996
en cours et non pour renoncer à leur poursuite; qu'elle en a exactement déduit que la renonciation à la continuation du contrat est présumée après une mise en demeure adressée au débiteur lui-même,
613723f6cd58014677410737
6 mai 2002
dispositions ; que la société Sovedi, se prévalant de la clause du contrat relative à l'impossibilité d'exécution, a judiciairement demandé qu'il soit constaté la résolution du contrat et que la société
61372243cd580146773fb89c
14 juin 1994
de l'article 37, alinéa 3, de la loi du 25 janvier 1985, mis en demeure l'administrateur du redressement judiciaire de la société TMH, ouvert par jugement du 5 mars 1990, de prendre parti sur la continuation
61372282cd580146773fdd3e
17 octobre 1995
de réponse le 7 novembre 1989 à l'expiration du délai imparti par le juge commissaire l'administrateur était par application de l'article 37 de la loi du 25 janvier 1985 réputé avoir renoncé à la continuation
61372122cd580146773f13d9
24 octobre 1989
établissement public procéda à un nouvel appel d'offres à la suite duquel, le 1er octobre 1981, la société Montfermeil ambulances fut déclarée adjudicataire dudit marché ; que celle-ci ayant refusé de continuer
61372123cd580146773f1470
6079b1569ba5988459c51a2a
13 novembre 1990
et précis révélaient sans équivoque que la caisse n'avait pas voulu aggraver la sanction proposée par la commission paritaire de discipline mais avait, en revanche, estimé opportun de mettre fin au contrat
6137231acd5801467740576b
15 juillet 1998
du salarié, l'arrêt énonce que ce dernier a écrit de sa main, signé et remis à son employeur le 22 juin 1993 la lettre précitée; que ce document signé à un moment où le principe de la rupture du contrat
61372370cd58014677409c6a
14 mars 2000
conduit ce groupe à procéder à des contrôles approfondis de la gestion de l'agence ; que, sans retenir à la charge de M.
61372254cd580146773fc16d
31 janvier 1995
; alors, d'autre part, que l'arrêt ne tire pas les conséquences légales de ses propres constatations ; que, dans la mesure où il constate qu'aucun délai n'était imparti au "cessionnaire" pour continuer
6079b0b29ba5988459c4f76a
15 novembre 1978
N'AVAIT PU AVOIR D'INCIDENCE SUR LA BONNE MARCHE DE L'ENTREPRISE, ALORS, D'AUTRE PART, QUE LE LICENCIEMENT N'EST JUSTIFIE QUE S'IL EST FONDE SUR UNE CAUSE REELLE ET SERIEUSE RENDANT IMPOSSIBLE LA CONTINUATION
Page 27 sur 14830
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.