CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
ECLI:FR:CCASS:2024:CR01192
8 octobre 2024
général près la cour d'appel de Toulouse prononçant le retrait de son habilitation d'officier de police judiciaire.
Page 27 sur 33599
13e chambre
5fdb6c4c2392be4aa9295b55
12 mars 2019
de Me [T], en qualité de liquidateur judiciaire.
61372541cd5801467741c3ea
8 décembre 1992
et autres et s'est constitué partie civile ; que le 6 octobre suivant il a ajouté à sa plainte initiale une requête où il dénonçait des faits nouveaux ; que Ludger Y... n'ayant pas obtenu l'aide judiciaire
6137260ecd580146774229d2
21 juin 2000
février 2000, qui, dans l'information suivie contre lui des chefs de faux, usage de faux et escroquerie, a confirmé l'ordonnance du juge d'instruction rejetant sa demande de mainlevée du contrôle judiciaire
6137260ecd580146774229d3
février 2000, qui, dans l'information suivie contre lui des chefs de faux, usage de faux et escroquerie, a confirmé l'ordonnance du juge d'instruction rejetant se demande de mainlevée du contrôle judiciaire
6137257ccd5801467741e293
5 octobre 1993
Defremont et Balay, en présence de l'officier de police judiciaire Viguier territorialement compétent, ne porte pas en bas de chaque page la signature de ce dernier, la Cour ne peut que constater que
soc
61372684cd58014677426332
7 novembre 2007
de la société en redressement judiciaire ; que considérant que son contrat de travail avait été transféré avec la société Grimaldi, en application de l'article L. 122-12, alinéa 2, du code du travail,
civ2
ECLI:FR:CCASS:2022:C200851
8 septembre 2022
[D], sur lequel la cour d'appel s'est fondée pour dire que les désordres allégués par l'ALGEEI étaient de nature à justifier la résiliation du bail aux torts du bailleur, que l'expert judiciaire missionné
ECLI:FR:CCASS:2025:C200705
3 juillet 2025
Par deux jugements d'orientation du 23 mai 2022, le juge de l'exécution d'un tribunal judiciaire a, notamment, rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la caution et autorisé la vente amiable des
comm
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00887
7 novembre 2018
de la société, le 8 octobre 2013, la banque a fait part au mandataire judiciaire, M.
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00913
14 juin 2017
son activité au cours de la liquidation judiciaire ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a constaté que le jugement de liquidation judiciaire de M.
civ3
ECLI:FR:CCASS:2016:C300736
16 juin 2016
U..., son liquidateur judiciaire et M. A... en indemnisation de leur préjudice ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu que M.
6137239ccd5801467740c07f
5 avril 2001
X... fait grief à l'arrêt d'avoir déclaré le juge de l'exécution incompétent pour connaître de la demande, alors, selon le moyen, que l'article L. 311-12-1 du Code de l'organisation judiciaire n'exclut
ECLI:FR:CCASS:2006:C201446
21 septembre 2006
X..., inscrit précédemment sur la liste des experts judiciaires de la cour d'appel de Metz de 1987 à 2000, a sollicité son inscription en 2005 sur la liste de cette cour d'appel ; que, par décision de
613723eacd5801467740fd78
25 juin 2002
..., 4 / de la Trésorerie de Petit Bourg, dont le siège est ..., 5 / de Mme Anne Y..., domiciliée La Digue Bas du Fort, 97190 Le Gosier, prise en sa qualité de liquidateur de la liquidation judiciaire
61372353cd58014677408543
9 juin 1999
X... comme "appelant" en qualité "d'administrateur judiciaire de la Boulangerie Pâtisserie Y..." ; qu'en condamnant M.
ECLI:FR:CCASS:2025:C200982
9 octobre 2025
[C] a formé un recours, l'assemblée générale des magistrats du siège de cette cour d'appel a rejeté sa demande au motif que le candidat ne justifie pas d'une formation à l'expertise judiciaire.
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00284
8 mars 2017
[C] [E] ayant été mis en liquidation judiciaire le 25 juillet 2005, et la créance de M.
613725d1cd58014677420bba
14 octobre 1998
Jouve et Bourguignon agissaient bien sur l'ordre et sous la responsabilité de l'officier de police judiciaire de permanence auquel ils ont d'ailleurs rendu compte, ainsi que cela figure expressément au
civ1
613721ffcd580146773f95b6
16 février 1994
; que le protocole judiciaire franco-algérien du 28 août 1962 ne renferme aucune disposition permettant aux ressortissants des deux Etats l'exercice de la profession d'avocat sur le territoire de l'autre