AND · OR · NOT · "…"CodexAI
AND · OR · NOT · "…"DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372553cd5801467741cc88
9 octobre 2007
9 octobre 2007
à éviter le transfert de leur contrat de travail et le maintien de leur niveau de rémunération ; qu'en s'abstenant de rechercher si la transaction prévoyant la démission des salariées et leur réembauche
Source officiellecr
61372601cd58014677422351
16 juillet 1999
16 juillet 1999
préciser en quoi les obligations du contrôle judiciaire auraient été insuffisantes à cet égard, ni répondre au mémoire de Jean-Luc X... qui faisait valoir que son employeur ayant déclaré être prêt à le réembaucher
Source officiellesoc
61372214cd580146773fa0b0
9 février 1994
9 février 1994
et sans répondre à l'argumentation tirée de ce que, ce faisant, l'employeur avait seulement entendu se débarasser de son personnel avant la fermeture pour travaux aux fins d'éviter les frais et de réembaucher
Source officiellesoc
61372214cd580146773fa0b1
9 février 1994
9 février 1994
et sans répondre à l'argumentation tirée de ce que, ce faisant, l'employeur avait seulement entendu se débarasser de son personnel avant la fermeture pour travaux aux fins d'éviter les frais et de réembaucher
Source officiellesoc
61372227cd580146773faab4
9 février 1994
9 février 1994
et sans répondre à l'argumentation tirée de ce que, ce faisant, l'employeur avait seulement entendu se débarasser de son personnel avant la fermeture pour travaux aux fins d'éviter les frais et de réembaucher
Source officiellePôle 6 - Chambre 7
6789f3c2c2a5bdff97030004
16 janvier 2025
16 janvier 2025
, A l'encontre de la société Délice des pains, Condamner cette société à lui verser les sommes suivantes : - 1.539,45 euros de dommages et intérêts pour le non-respect de la priorité de réembauchage
Source officielle10/ 3 SSR
CETAT:CETATEXT000007688355
12 janvier 1983
12 janvier 1983
ERREUR MANIFESTE DANS L'APPRECIATION DE LA SITUATION ECONOMIQUE DE LA SOCIETE HUGONNET ; SUR LE MOYEN TIRE DE CE QUE L'ADMINISTRATION N'A PAS VERIFIE LE RESPECT PAR L'ENTREPRISE DE L'OBLIGATION DE REEMBAUCHER
Source officiellesoc
6079b0b09ba5988459c4f6af
5 avril 1978
5 avril 1978
D'ANCIENNETE ; MAIS ATTENDU QUE LES JUGES DU FOND ONT CONSTATE QUE LECOEUR, ENTRE AU SERVICE DES ETABLISSEMENTS LEBOURGEOI S LE 15 SEPTEMBRE 1958, AVAIT DEMISSIONNE LE 29 DECEMBRE 1966 PUIS AVAIT ETE REEMBAUCHE
Source officiellesoc
61372156cd580146773f2eca
30 janvier 1991
30 janvier 1991
société Géoservices en qualité d'ingénieur adjoint du 1er octobre 1974 au 21 mai 1978 ; qu'ayant démissionné de son poste et après avoir travaillé quelques mois pour une autre entreprise, il a été réembauché
Source officiellesoc
6079b1ab9ba5988459c52fd7
5 février 2002
5 février 2002
X..., qui était salarié de la société Baby J a été licencié pour motif économique par l'administrateur judiciaire le 29 juillet 1994 et a demandé le bénéfice de la priorité de réembauchage ; Attendu
Source officiellesoc
ECLI:FR:CCASS:2015:SO02160
11 décembre 2015
11 décembre 2015
texte susvisé ; Et sur le second moyen : Vu l'article L. 1233-5 du code du travail ; Attendu que pour condamner l'employeur au paiement d'une somme au titre de la violation de la priorité de réembauche
Source officiellesoc
6137233ccd580146774072cf
9 juin 1999
9 juin 1999
bénéficier de la priorité de réembauchage, a relevé qu'un salarié avait été engagé, dès février 1994, sur un poste compatible avec la qualification de M.
Source officiellesoc
6079b1399ba5988459c51651
2 mars 1989
2 mars 1989
Y..., qui a été licencié le 30 août 1983, a, par lettre du 17 avril 1984, demandé son réembauchage par la société, mais celle-ci lui a répondu qu'il n'y avait aucun poste vacant ; Sur le moyen unique
Source officiellesoc
61372421cd58014677412a92
9 mars 2004
9 mars 2004
employeur devant la juridiction prud'homale pour avoir paiement de rappels de salaires et primes et de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et non-respect de la priorité de réembauchage
Source officiellePôle 6 - Chambre 4
6162602d8672d229b88162f4
10 décembre 2013
10 décembre 2013
condamnée à lui payer les sommes de : 41600 € à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse 3400 € à titre de dommages intérêts pour absence de mention de la priorité de réembauchage
Source officiellePôle 6 - Chambre 3
6032e913520d245d0c287763
7 novembre 2017
7 novembre 2017
Sur la priorité de réembauche En application de l'article L.1233-45 du code du travail, le salarié licencié pour motif économique bénéficie d'une priorité de réembauche durant un délai d'un an à compter
Source officiellesoc
61372267cd580146773fcaa0
14 mars 1995
14 mars 1995
licencié le 18 novembre 1983 ; qu'il a saisi le conseil de prud'hommes de demandes en paiement d'indemnités de rupture et de dommages-intérêts ; qu'en faisant alors valoir que le salarié avait été réembauché
Source officiellesoc
6079b1a89ba5988459c52eb4
5 mars 2002
5 mars 2002
Kalker France constituée à cette fin, qui excluait de la cession les activités aéronautique et rondelles ; que des salariés licenciés en exécution du plan ont demandé à bénéficier de la priorité de réembauchage
Source officielleCour d'Appel
6253ccddbd3db21cbdd918c7
30 juin 2014
30 juin 2014
après un licenciement économique, ni la priorité de réembauche du salarié, Dire et juger que, par suite d'une erreur inconcevable des critères, Monsieur X...a été licencié par erreur et, en conséquence
Source officiellesoc
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01744
5 décembre 2018
5 décembre 2018
TROISIEME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR dit que l'employeur n'a pas respecté la priorité de réembauche dont bénéficiait Mme Y... et d'AVOIR condamné l'OPHIS à payer à
Source officiellePage 28 sur 218