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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
3 SS
CETAT:CETATEXT000007838895
31 janvier 1994
des mutilés de guerre et assimilés de l'Aube ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail ; Vu l'ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret n° 53-934 du 30 septembre 1953 et la loi
comm
6079d3549ba5988459c58608
6 juin 1995
Société lyonnaise de banque (la banque), sous forme d'engagements de caution à l'égard de ses clients et prestataires de services touristiques, les garanties financières prévues à l'article 3 c de la loi
soc
6079b21e9ba5988459c55e0a
27 janvier 1977
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU LA LOI DES 16-24 AOUT 1790, LE DECRET DU 16 FRUCTIDOR AN III, L'ARTICLE L. 323-23 DU CODE DU TRAVAIL DANS SA REDACTION ANTERIEURE A LA LOI N° 75-534 DU 30 JUIN 1975, L'ARTICLE
3 / 5 SSR
CETAT:CETATEXT000007848264
29 juillet 1994
présentée pour le COMITE APICOLE NATIONAL DE DEFENSE ET DE RECOURS, agissant par son représentant légal demeurant en cette qualité à La Sirole à Colomars (06670) ; Vu les autres pièces des dossiers ; Vu la loi
7ème et 2ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000029311331
30 juillet 2014
6 novembre 2012 de la cour administrative d'appel de Paris en tant qu'il a rejeté l'appel en garantie de la région dirigé contre la société Bec construction ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu la loi
61372234cd580146773fb120
2 juin 1994
(Lot-et-Garonne), en cassation de la décision rendue le 25 février 1991 par la commission nationale technique, au profit de M.
61372236cd580146773fb1da
16 juin 1994
Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu les articles 39-I de la loi n° 75-534 du 30 juin 1975 et 4 du décret n° 77-1549 du 31 décembre
7EME SOUS-SECTION JUGEANT SEULE
CETAT:CETATEXT000008213390
10 août 2005
au Conseil d'Etat : 1°) d'annuler la décision du 5 juillet 2001 par laquelle le ministre de la défense a rejeté sa demande de mise à la retraite avec le bénéfice des dispositions de l'article 5 de la loi
CETAT:CETATEXT000007937293
3 avril 1996
du centre communal d'action sociale de ladite commune ; 2°) d'annuler pour excès de pouvoir ces délibérations ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code de la famille et de l'aide sociale ; Vu la loi
6137240bcd5801467741180b
27 février 2003
d'ordre médical, le tribunal a méconnu sa compétence en violation des articles L.142-2, L.142-3, L.143-2 et R.143-2 du Code de la sécurité sociale ; Mais attendu qu'aux termes de l'article 6-V de la loi
Tribunal Administratif de VERSAILLES
ORTA_2008614_20230228
28 février 2023
Vu : - la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance ; - le code de justice administrative. Considérant ce qui suit : 1.
6 SS
CETAT:CETATEXT000007944498
20 octobre 1997
condamnation du maire de la Trinité et du conseil général des Alpes-Maritimes au versement de dommages et intérêts pour avoir pris des décisions illégales ; Vu les autres pièces des dossiers ; Vu la loi
civ3
613723a8cd5801467740c97a
6 décembre 2000
Sodini, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Colmar, 31 mars 1998), que la société SIAC, maître de l'ouvrage, a
ECLI:FR:CCASS:2013:C301270
6 novembre 2013
E... et F... soient gérants de la société Jolilaur, la cour d'appel a encore privé sa décision de base légale au regard de l'article 10 de la loi n° 75-1351 du 31 décembre 1975 ; 3°/ que le défaut de
2e Chambre
6031dfbc80b9e1b37c98acc7
14 juin 2018
L'intimée demande à la Cour, vu les articles 14 et 15 de la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance ; 1134, 1135, 1147, 1153-1 et suivants, 1793 et 1794 du Code Civil ancien, de
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01200
27 septembre 2017
en fonction de ses besoins particuliers, la cour d'appel n'a pas mis la Cour de cassation en mesure d'exercer son contrôle et a ainsi privé sa décision de base légale au regard de l'article 1er de la loi
613723c2cd5801467740dc56
12 décembre 2001
font obstacle à ce que soit reconnue à ce dernier une action contractuelle à l'encontre dudit sous-traitant avec lequel il n'a pas directement contracté, même si, conformément aux dispositions de la loi
613721c8cd580146773f73f2
1 juillet 1992
Graziani, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que M.
613721b9cd580146773f68bd
ECLI:FR:CCASS:2013:C300399
3 avril 2013
que compte tenu du partage de responsabilités fixé plus haut, Lunor sera donc condamnée à payer à Socaubat la somme totale de 247.611 € à titre de dommages et intérêts » ; Alors, d'une part, que la loi
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