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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137243acd58014677413c05
21 janvier 2004
en propre au chef d'entreprise de choisir les moyens nécessaires pour répondre à un accroissement temporaire d'activité et que viole ensemble les articles L. 121-1 et L.124-2 et suivants du Code du travail
TPX VER SUREND CTX
686d6768a2273490db1094c1
8 juillet 2025
] [Adresse 135] [Localité 33] non comparante, ni représentée [81] Chez [Localité 130] Contentieux [Adresse 2] [Localité 51] non comparante, ni représentée BOURSORAMA Chez [128] ([118]) - M.
613720f2cd580146773efb96
14 juin 1989
professionnelle, l'arrêt attaqué a, outrepassant ses pouvoirs violé les dispositions de l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; et alors, d'autre part, que M.
613724cecd58014677418864
6 juin 2007
; 2 / qu'en vertu de l'article L. 230-2 du code du travail, le chef d'établissement doit prendre toutes les mesures, y compris préventives, nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé
cr
ECLI:FR:CCASS:2020:CR02869
14 janvier 2020
Le moyen est pris de la violation des articles 121-2, 121-3, 132-1, 132-20, 221-6 et 221-7 du code pénal, 485, 512 et 593 du code de procédure pénale. 16.
Pôle 4 - Chambre 1
5fd9129bff5b81acf9fd869e
19 juin 2020
Par dernières conclusions, Mme [VD] prie la Cour de : - vu les articles 730-1 et 730-3 du Code civil, 122, 325 et 330 du Code de procédure civile : - dire nulle l'attestation de notoriété établie à la
6ème Chambre
DTA_1910177_20220712
12 juillet 2022
Il soutient que : - l'arrêté attaqué fondé sur l'article R. 214-122 du code de l'environnement est entaché d'une erreur de droit dès lors qu'il ne peut être considéré comme copropriétaire, avec le département
Cour d'Appel
6253ca4cbd3db21cbdd8a992
31 janvier 2007
31 du décret du 28 décembre 2005 modifiant l'article 785 du nouveau code de procédure civile, le 13 décembre 2006, en audience publique, devant la Cour composée de : Madame Catherine DESLAUGIERS-WLACHE
613726a2cd580146774273f5
26 septembre 2006
mémoire produit ; Sur le moyen unique pris de la violation des articles L. 112-2.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2022:C201199
24 novembre 2022
l'article L. 124-3 du code des assurances. » Réponse de la Cour 19.
6137246bcd5801467741555a
2 mars 2005
L. 121-1 du Code du travail et l'article 1315 du Code civil ; 2 / que la transformation des attributions du salarié est de nature à constituer une modification de son contrat de travail qu'il est en
comm
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00208
1 mars 2016
455 du code de procédure civile ; Mais attendu qu'en retenant que 129 fûts avaient été refusés par le destinataire en raison des dommages qu'ils présentaient les rendant impropres à la conservation
613722d5cd580146774020f5
19 février 1997
L. 122-44 du Code du travail; alors, de troisième part, que selon l'article L. 120-3, alinéa 1, du Code du travail, l'immatriculation d'une entreprise libérale individuelle auprès du centre des formalités
1ère Chambre
6a1fb8bbcdc6046d47e90028
2 juin 2026
699 du code procédure civile, > condamné la SCI FAMILY IMMO à payer à la société BPCE ASSURANCES une somme de 2 500 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile, - infirmer le jugement rendu
civ3
61372476cd58014677415af8
26 janvier 2005
c'était à l'ouvrier-entreprise de construction que devaient incomber les conséquences de la perte de cette chose en application de l'article 1788 du code civil, et, en second lieu, le contrat d'assurance
6137238ccd5801467740b3fe
6 décembre 2000
se bornant, pour écarter les griefs invoqués, à relever que l'employeur ne rapporte pas suffisamment la preuve des griefs invoqués, la cour d'appel a violé l'article L. 122-14-3 du Code du travail ;
Tuamotu Gambier Australes
697b9c00cdc6046d4725aa1d
13 janvier 2026
] et décédée le [Date décès 87]/1914 à [Localité 172], et de Mr [SN] a [HA] né le [Date naissance 76]/1823 à [Localité 121] et décédé le [Date décès 71]/1906 à [Localité 125], et de Mr [DG] a [ZB] né en
ECLI:FR:CCASS:2006:SO02957
13 décembre 2006
elle l'a fait, la cour d'appel a violé, par refus d'application, les articles L. 122-1-2 II et L. 122-3-8 du code du travail ; 2 / que la rupture par l'employeur, dans des conditions illégales, d'un
613724b5cd58014677417b42
18 octobre 2006
d'une partie des actions et de la reprise de son contrat de travail par la société Hachette déco publications, elle a le 10 mai 2001 invoqué la clause de conscience et le bénéfice de l'article L. 761-
Chambre Commerciale
69fc1f0ecdc6046d47e0b1b0
6 mai 2026
Les appelants rappellent les dispositions de l'article 1242, alinéa 2, du code civil.
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