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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00077
21 janvier 2026
Pour débouter le salarié de ses demandes, l'arrêt retient que l'accord collectif d'entreprise signé le 10 mai 2011 et le contrat de travail prévoient que le salarié soumis au régime du forfait en jours
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01178
4 septembre 2019
2012, se fondant sur un accord d'entreprise du 7 février 2008, ont saisi la juridiction prud'homale, statuant en référé, à l'effet d'obtenir paiement de provisions sur rappels de salaire à titre de majoration
cr
613725d1cd58014677420bc2
12 novembre 1998
une offre, 16 ont été arbitrairement écartées de l'agrément sans motif sérieux dont plusieurs grandes entreprises nationales, et le marché a été attribué à un groupement comprenant notamment les trois
civ3
61372320cd58014677405bff
20 mai 1998
l'objet de devis additifs et seraient exécutés après accord écrit du maître de l'ouvrage", la cour d'appel a, dans son arrêt infirmatif, violé les articles 1134, 1792 et 1793 du Code civil; d'autre
61372410cd58014677411c5c
17 décembre 2003
et à la réduction du temps de travail dans les établissements et services pour personnes inadaptées et handicapées, relevant de la convention collective du 15 mars 1966 ; que cet accord prévoit, en son
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00248
14 février 2018
de faire bénéficier du même complément Poste, les fonctionnaires et les salariés de La Poste relevant de ces niveaux et déjà employés dans l'entreprise avant 2001, quand il ressort clairement de l'accord
61372366cd58014677409406
14 mars 2000
d'entreprise depuis 1980 faisaient expressément référérence à l'indexation des salaires sur les rémunérations de la fonction publique, ne pouvait se fonder sur un accord salarial du 15 mai 1990 conclu
61372384cd5801467740ad90
18 avril 2000
, a violé ledit accord et l'article 1134 du Code civil ; alors, enfin, qu'en se référant à la "confirmation" de la demande de M.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02271
18 octobre 2017
chapitre 1, de l'accord d'entreprise du 14 mai 2008 ; Mais attendu qu'il résulte de l'accord d'entreprise du 14 mai 2008 que les salariés de la société Hyparlo se voient appliquer les dispositions de
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00682
16 mai 2018
collectifs mis en cause par suite d'un transfert d'entreprise n'ont pas été remplacés par un accord de substitution dans les délais légaux que les salariés de l'entreprise transférée conservent les avantages
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1 décembre 1993
et suivants du Code du travail ; et alors, d'autre part, en tout état de cause, que l'intéressement devant refléter les variations de l'entreprise, la clause qui garantit un montant minimum de prime
613721c5cd580146773f71c8
18 novembre 1992
condamnée au paiement de sommes à ce titre, alors, selon le pourvoi, d'une part, qu'il résulte clairement de l'ordonnance n° 82-41 du 16 janvier 1982, de l'accord national du 23 février 1982 signé par
comm
613723dfcd5801467740f4af
18 juin 2002
25 novembre 1998 par la cour d'appel de Bordeaux (2e chambre civile), au profit : 1 / du Crédit lyonnais d'Aquitaine, dont le siège est ..., 2 / de la société Banque du Crédit mutuel pour l'entreprise
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00172
5 février 2020
Suite à des négociations afin d'harmoniser les statuts collectifs des deux entreprises, a été signé par les partenaires sociaux le 18 mars 1998 un accord de substitution, ce protocole d'accord ayant notamment
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22 mai 1991
seulement en fonction de la période du paiement, et en invoquant sans aucune explication les taux horaires qui n'ont pas été appliqués par la société Bis, ne pouvait, sans défaut de motifs, estimer que
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00627
27 mai 2021
AUX MOTIFS QUE la convention collective applicable se détermine par référence à l'activité principale de l'entreprise lorsque ses autres activités, relevant de conventions différentes, ne constituent
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01117
10 juillet 2019
relevant de l'annexe IV, mais toutes les heures réalisées dans des entreprises entrant dans le champ du régime d'assurance chômage ; qu'en l'espèce, il est constant et constaté que sur la période de référence
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00031
6 janvier 2021
De plus, en fonction de l'activité de l'entreprise, un accord d'entreprise doit préciser les conditions dans lesquelles d'autres catégories de personnel peuvent disposer de ces modalités de gestion.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00974
13 juin 2019
d'un accord collectif d'entreprise qui définissent la classification d'une catégorie de salariés doivent être interprétées en tenant compte des postes existants dans l'entreprise et en se référant aux
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18 décembre 2001
et non durable ne relevant pas de l'activité normale de l'entreprise (cf, p 4 et 5 des conclusions d'appel) ; qu'en ne répondant pas à ce moyen pertinent et en infirmant le jugement entrepris sur le fondement
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