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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
ECLI:FR:CCASS:2014:CO00630
24 juin 2014
de la société AFG à lui verser les sommes prévues par le protocole en cas de résiliation unilatérale, alors, selon le moyen : 1°/ que lorsqu'un contrat prévoit que sa rupture unilatérale à l'initiative
soc
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01476
25 septembre 2013
de son contrat d'apprentissage est intervenue « valablement », et de la débouter de ses demandes, alors, selon le moyen : 1°/ que la rupture unilatérale du contrat d'apprentissage intervenant dans
ECLI:FR:CCASS:2013:CO00629
18 juin 2013
le « comportement d'une gravité suffisante pour justifier une rupture unilatérale », la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles 1134 et 1184 du code civil ; 3°/ qu'une
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01612
29 septembre 2014
», tout en constatant que la « période d'essai » correspondant aux deux premiers mois du contrat arrivait à son terme le 13 novembre 2009, ce dont il ressortait qu'à la date de la rupture unilatérale
ECLI:FR:CCASS:2012:CO01241
11 décembre 2012
dernier ressort, que faute d'avoir été réglée d'une partie de ses prestations de maintenance informatique, la société Imanager a assigné en paiement la société Abac Chabanne qui s'est prévalue de la rupture
61372462cd58014677415101
15 novembre 2005
elle, ce distributeur ayant été désigné au contrat comme étant les Etablissements Lictevout ; que le non-respect des clauses contractuelles était sanctionné par le paiement, à titre d'indemnité de rupture
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00234
6 avril 2022
), rendu sur renvoi après cassation (chambre commerciale, financière et économique, 29 mars 2017, pourvoi n° 15-24.241), la Société de distribution Corse (la société Sodisco), imputant à Mme [H] la rupture
6079d67e9ba5988459c5b835
6 mai 1974
L'ARRET ATTAQUE (CHAMBERY, LE 15 NOVEMBRE 1972) D'AVOIR CONDAMNE LA SOCIETE ETABLISSEMENTS GIBLIN-LAVAULT ET COMPAGNIE A PAYER A CHERY UNE INDEMNITE EN REPARATION DU PREJUDICE QUE LUI AVAIT CAUSE LA RUPTURE
61372317cd58014677405468
1 juillet 1998
.; qu'il a été mis fin à ce contrat en date du 30 mars 1994 par un acte intitulé "constatation de la rupture" comportant la mention manuscrite après les signatures : "motif de la rupture : rupture unilatérale
civ3
ECLI:FR:CCASS:2016:C300948
15 septembre 2016
abusive du contrat ; Attendu que la société A+ services autos fait grief à l'arrêt de la condamner à payer à la société Zaffagni la somme de 10 000 euros à titre de dommages-intérêts pour rupture unilatérale
civ1
ECLI:FR:CCASS:2011:C100702
29 juin 2011
l'occasion d'un contrat se référant aux présentes règles RUFRA ", et, d'autre part, le tribunal arbitral a, en vertu de cette clause, été saisi par la société Smeg aux fins notamment de dire que la rupture
ECLI:FR:CCASS:2009:CO01243
15 décembre 2009
l'espèce, la cour d'appel a affirmé que la clause de non-résiliation d'une année permettait seulement de saisir le juge d'une demande de résolution judiciaire mais que la rupture unilatérale serait interdite
ECLI:FR:CCASS:2009:C300742
3 juin 2009
exactement retenu, sans être tenue de procéder à une recherche relative au degré d'avancement des pourparlers, que ses constatations rendaient inopérante, que la faute commise dans l'exercice du droit de rupture
6079d6799ba5988459c5b44f
21 juin 1971
QUE "RIEN (DANS LE COMPORTEMENT DE LA SOCIETE OBOYAD) NE JUSTIFIAIT LA LETTRE DU 3 MAI 1967, CONSTITUANT UNE VERITABLE ET INATTENDUE MISE EN DEMEURE DE LA PART DE LA SOCIETE "HELIOT, ET EN FAIT UNE RUPTURE
7 /10 SSR
CETAT:CETATEXT000007835513
23 juillet 1993
rejeté ses demandes tendant à l'annulation, d'une part, de la décision du 8 janvier 1986 du ministre de l'économie et des finances rejetant sa demande d'indemnisation du préjudice subi du fait de la rupture
613724b4cd58014677417b16
28 novembre 2006
octobre 2000 jusqu'à complet paiement et d'avoir rejeté ses demandes autres que celle en paiement de ses factures, alors, selon le moyen : 1 / qu'en réparant un prétendu préjudice résultant de la rupture
61372676cd58014677425c39
11 octobre 2005
acceptation est un acte intervenu pendant l'exécution du contrat de travail et ce qui, d'autre part, emporte nécessairement renonciation aux droits que le salarié pouvait faire valoir au titre d'une rupture
ECLI:FR:CCASS:2019:C310105
21 mars 2019
unilatérale du marché, et au règlement de celle de 33 046 € HT à titre de dommages et intérêts pour rupture unilatérale du marché, la société Deblangey formule manifestement deux demandes ayant exactement
Chambre 1-1
6364ba24e405357f749ea4b6
25 octobre 2022
[R] [N] devant le tribunal de grande instance de Grasse en condamnation au paiement de la facture émise le 31 octobre 2016 et en indemnisation consécutive à la rupture unilatérale du contrat.
613721a4cd580146773f5864
7 janvier 1992
du Code civil ainsi que d'un manque de base légale au regard de ces mêmes textes, la société PEM reproche à l'arrêt de l'avoir condamnée à payer à la société MDD des dommages-intérêts du fait de la rupture
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