CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721cacd580146773f75a2
4 mars 1993
X... fait grief à l'arrêt attaqué (Versailles, 22 mai 1990) d'avoir déclaré qu'il n'y avait lieu d'ordonner une nouvelle expertise technique et d'avoir dit que l'assuré ne pouvait prétendre aux prestations
613721d5cd580146773f7de2
15 juillet 1993
technique s'impose aux parties comme à la juridiction compétente ; que, dès lors, en statuant comme il l'a fait, bien que l'expertise technique eût établi que Mme X... était, depuis le 13 août 1986, apte
6079b0bc9ba5988459c4fd19
12 mai 1980
technique avait estimé qu'ils n'étaient pas dus à des faits médicaux nouveaux étaient des rechutes de l'accident de novembre 1974, alors que l'avis technique de l'expert s'imposait à la juridiction compétente
6079b1699ba5988459c52114
28 octobre 1993
désigné en application de l'article L. 141-1 du Code de la sécurité sociale, la décision qui, dans un litige relevant de cette procédure, ordonne une expertise dans les formes de droit commun, tranche
6079b0b89ba5988459c4fc21
19 décembre 1979
PARTIE DU PRINCIPAL; ATTENDU QU'EN STATUANT AINSI QUE, S'AGISSANT D'UNE CONTESTATION PORTANT SUR L'ETAT DE SANTE DE CHEURFAOUI LE 9 MAI 1976, IL Y AVAIT LIEU DE RECOURIR A LA PROCEDURE D'ARBITRAGE DITE EXPERTISE
6079b0c89ba5988459c50389
17 février 1982
A SOLLICITE UNE EXPERTISE TECHNIQUE A LA SUITE DU REFUS DE LA CAISSE PRIMAIRE D'ASSURANCE MALADIE DE LA HAUTE-SAVOIE DE LUI VERSER LES PRESTATIONS JOURNALIERES AU-DELA DU 11 MAI 1976; QUE, LE 17 JUIN
civ1
607940f19ba5988459c3fb71
21 avril 1971
RESSORT DES CONSTATATIONS MEMES DE L'ARRET ATTAQUE QUE LA SOCIETE LIGURIENNE DE CONSTRUCTION AVAIT OBTENU CONTRE LE GROUPE DES URBAINES, SON ASSUREUR, UNE ORDONNANCE DE REFERE LE CONSTITUANT PARTIE A L'EXPERTISE
6079b0ad9ba5988459c4f618
27 octobre 1978
CONSEILLANT A LA CAISSE DE REDUIRE, SI ELLE LE POUVAIT, LE TAUX DE LA RENTE-ACCIDENT DU TRAVAIL ; MAIS ATTENDU QUE LA COUR A RELEVE QU'IL RESULTAIT NETTEMENT ET SANS AMBIGUITE DES CONCLUSIONS DE L'EXPERTISE
6079b0b29ba5988459c4f774
30 novembre 1978
JUSTIFIAIT LES SOINS DISPENSES ; ATTENDU QU'EN STATUANT AINSI, ALORS QUE DANS L'HYPOTHESE OU LES JUGES DU FOND ESTIMAIENT QUE L'ENTENTE PREALABLE AVAIT ETE VALABLEMENT OBTENUE, IL N'Y AVAIT PAS LIEU A EXPERTISE
60794c949ba5988459c46166
13 décembre 1994
sur le préjudice de celle-ci et, d'autre part, disjoint l'instance en garantie et ordonné une nouvelle expertise technique ; que, par l'arrêt rendu le 10 décembre 1992 et également attaqué, la cour d'appel
6079b1ff9ba5988459c54e2a
24 juin 1971
DEMANDE UN CERTIFICAT MEDICAL DATE DU 17 FEVRIER 1968 ATTESTANT QU'IL PRESENTAIT DES SEQUELLES AGGRAVEES ; QU'IL A ETE RECOURU A UNE EXPERTISE TECHNIQUE QUI A CONCLU A L'EXISTENCE DE LA RELATION ALLEGUEE
6079b2039ba5988459c55290
7 juillet 1972
N° 59-160 DU 7 JANVIER 1959, ATTENDU QU'IL RESULTE DE CES TEXTES QU'EN CAS DE CONTESTATION D'ORDRE MEDICAL SUR L'ETAT DU MALADE ET SON INCAPACITE DE CONTINUER OU DE REPRENDRE LE TRAVAIL, L'AVIS DE L'EXPERT
6079b2109ba5988459c55873
15 janvier 1975
SUIT QU'EN ACCORDANT CETTE PRISE EN CHARGE NONOBSTANT L'ABSENCE D'ENTENTE PREALABLE ET L'AVIS DEFAVORABLE DU CONTROLE MEDICAL QUE L'ASSURE N'AVAIT PAS CONTESTE EN SOLLICITANT LA MISE EN OEUVRE D'UNE EXPERTISE
cr
6079a8bd9ba5988459c4eb7f
17 avril 1980
AU GARAGISTE ET A L'EXPERT MAIS SEULEMENT A VERIFIER SI LES CONDITIONS REQUISES POUR L'APPLICATION DE L'ARTICLE R. 40-2 DU CODE PENAL SONT REUNIES EN L'ESPECE, CE QUI EST LE CAS ; " D'AUTRE PART, AU
6079b0ad9ba5988459c4f589
5 juillet 1978
CE TEXTE, LORSQUE LE DIFFEREND FAIT APPARAITRE EN COURS D'INSTANCE UNE DIFFICULTE D'ORDRE MEDICAL RELATIVE A L'ETAT DU MALADE, LA COMMISSION NE PEUT STATUER QU'APRES MISE EN OEUVRE DE LA PROCEDURE D'EXPERTISE
6079b1349ba5988459c5162a
8 mars 1989
interrompre sa nouvelle activité le 21 mai 1979, et a perçu les indemnités journalières de l'assurance maladie dont la caisse primaire a cessé le service le 8 mai 1980 sur le fondement des conclusions d'une expertise
civ2
ECLI:FR:CCASS:2008:C200669
17 avril 2008
X... ne correspondait pas à celui pour lequel la caisse avait donné son accord et que cet avis s'imposait à elle, le tribunal, qui devait faire la recherche demandée au besoin en ordonnant une expertise
6137213ecd580146773f2303
26 avril 1990
Khélifa X... s'est vu refuser par la caisse primaire d'assurance maladie, conformément aux conclusions de l'expertise technique qu'elle avait mise en oeuvre, la prise en charge de l'affection déclarée
Pôle 6 - Chambre 12
65a23ec77ca18b0008e5833d
12 janvier 2024
La caisse ayant refusé de prendre en charge les soins prescrits après la consolidation du 08 septembre 2012, une expertise technique a été diligentée à la demande de l'assuré.
Avis
CADA:20151677
21 mai 2015
délégation de service public signé le 12 août 2013 avec la société DOCK SERVICE, puis résilié par le maire en mars 2014, ayant pour objet l'aménagement et l'exploitation d'un port à sec : 1) le rapport d'expertise
Page 35 sur 2542
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.