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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
écembre 2003, qui, dans la procédure suiviec/Rosine Y
61372651cd58014677424a05
24 novembre 2004
son droit de visite et d'hébergement en mai et juin 2002 ; que, s'agissant du 1er août 2002, il est établi par les éléments du dossier qu'il avait lui-même par écrit accepté de différer de quelques jours
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soc
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00391
19 avril 2023
de son licenciement au jour du prononcé du jugement dans la limite de quatre mois des indemnités versées, alors : « 1°/ que selon l'article L. 1332-4 du code du travail, aucun fait fautif ne peut donner
civ2
ECLI:FR:CCASS:2022:C200047
13 janvier 2022
même à 18h52 indique que « sauf erreur ou omission, la Société générale ne dispose pas d'obligations de sommes d'argent au jour de la saisie.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00988
2 juin 2017
Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt de dire que les faits qui lui sont reprochés ne sont pas prescrits et que son licenciement repose sur une faute grave, alors, selon le moyen, qu'aucun fait fautif
613721cacd580146773f75f6
13 janvier 1993
arrêt de travail à la suite d'un accident du travail, la cour d'appel a entaché sa décision d'une contradiction ; alors que, enfin, aux termes de l'article L. 122-44 du Code du travail, aucun fait fautif
6137223acd580146773fb42c
26 octobre 1994
X... a prétendu que la nomination d'un chef de marché France modifie de façon substantielle ses attributions, que par lettre du même jour, il a sollicité un entretien avec le président de la société, auquel
613722fecd580146774041f7
9 décembre 1997
X... le mettant en garde sur le renouvellement de justification tardive d'absence, le jour de la reprise du travail, d'autre part l'avis d'arrêt de travail du 4 janvier 1993, adressé le 11 janvier à l'employeur
613722cecd58014677401b58
25 février 1997
que, le 27 mars 1986, il a été convoqué à un entretien préalable, à l'issue duquel il a reçu, par lettre du 3 avril 1986, notification d'une décision, comportant, d'une part, une mise à pied de deux jours
comm
613723ddcd5801467740f2eb
9 juillet 2002
initiales avaient été modifiées, notamment en ce que supprimant la créance de TVA sur acquisition de la SCI, elles la privaient elle-même de toute possibilité de cession de cette créance ; que le même jour
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00738
15 juin 2022
Si aux termes de ce texte, aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance
ECLI:FR:CCASS:2023:SO02010
8 novembre 2023
peut avoir, à lui seul, pour effet de retirer à la faute son caractère de gravité, le salarié étant absent de l'entreprise durant cet intervalle ; qu'en l'espèce, après avoir eu connaissance des faits fautifs
Chambre 4-4
680b1f944d571f883366921e
24 avril 2025
Vous disposez d'un délai de huit jours calendaires à compter de la première présentation de cette lettre pour nous informer de votre décision.
680b1f944d571f8833669220
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00607
4 juillet 2018
Mme Z... de souscrire un prêt de 208 000 euros dans les termes d'une offre qu'ils ont acceptée le 31 octobre 2012 ; que lui reprochant d'avoir manqué à ses obligations, d'avoir commis une légèreté fautive
61372490cd58014677416894
5 juillet 2006
une tierce personne et notamment l'expert judiciaire, Mme Y... versait aux débats le jugement en assistance éducative du 19 mai 2004 dans lequel le juge des enfants précisait qu' "à l'audience de ce jour
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00861
24 octobre 2018
Y... de se retirer n'aurait pas été fautive pour ne pas mettre en péril la société qui pouvait poursuivre son activité avec un autre développeur, sans répondre aux conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01111
10 juillet 2019
L'indemnité allouée par le jugement sur la base de 22 mois et 15 jours d'ancienneté est conforme aux droits de la salariée.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01112
Au jour de la rupture, Madame I... avait une ancienneté de 17 années. Aux termes de la requête introductive, l'entreprise avait un effectif salarial inférieur à onze.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01046
26 juin 2019
décision de base légale au regard des articles L. 1232-1, L. 1232-6 et L. 1235-1 du code du travail ; 2°/ que le salarié qui tient des propos racistes audibles de ses collègues commet un manquement fautif
60794d1f9ba5988459c481a0
19 février 2004
FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Versailles, 11 octobre 2001), que l'hebdomadaire Télé 7 jours