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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372383cd5801467740ac70
27 juin 2000
énonçant à l'égard de la salariée un certain nombre de reproches ; Qu'en statuant comme elle l'a fait, alors qu'il résultait de ses constatations que les faits reprochés à la salariée dans la lettre
6079b0ee9ba5988459c50c81
27 novembre 1985
COMPTER DU 16 JUILLET 1979 ET QU'UNE PERIODE D'ESSAI DE TROIS MOIS EFFECTIF EN TENANT COMPTE DES CONGES DU MOIS D'AOUT COMMENCERAIT LE 18 JUILLET ET PRENDRAIT FIN LE 17 NOVEMBRE ; QUE LA SOCIETE, PAR LETTRE
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00579
27 mars 2013
de rupture du contrat de gérance ; qu'en l'espèce, l'exposante faisait valoir que la lettre de rupture du contrat de gérance reprochait aux époux X...non seulement un déficit d'inventaire, mais également
613723bbcd5801467740d6f8
18 juillet 2001
X... a été engagé le 1er août 1987 en qualité d'ingénieur-électricien par la société Serdie ; qu'il a été licencié par lettre du 21 décembre 1995, énonçant comme motif de rupture : "perte de confiance
6079b2039ba5988459c55247
18 octobre 1972
CELUI-CI AVAIT ETE LICENCIE POUR MOTIFS GRAVES ET QUE L'INVITATION A REMETTRE LES CLEFS IMMEDIATEMENT POUVAIT FAIRE DOUTER DE SA PROBITE ; MAIS ATTENDU QUE L'ARRET ATTAQUE RELEVE QUE SI DANS LA LETTRE
613722e9cd58014677403199
10 juin 1997
Caisse); que n'ayant pas repris son travail le 9 avril 1990, à l'expiration d'un arrêt de travail pour maladie, l'employeur lui adressait, le 27 avril 1990, un courrier par lequel il constatait la rupture
civ3
613722b1cd5801467740037d
3 juillet 1996
Z... fait grief à l'arrêt de rejeter sa demande d'indemnisation consécutive à la rupture des relations contractuelles, alors, selon le moyen, "1°) que, dans ses conclusions, M.
613723a1cd5801467740c41a
2 mai 2001
X... en paiement d'une indemnité pour rupture abusive et licenciement sans cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a énoncé que dans la lettre de rupture du 25 novembre 1989, qui fixe les limites du
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10956
16 novembre 2022
cause réelle et sérieuse, d'AVOIR jugé le licenciement fondé sur une faute grave et de l'AVOIR débouté de ses demandes afférentes à un licenciement sans cause réelle et sérieuse. 1° ALORS QUE la lettre
61372518cd5801467741aebb
23 mai 2007
déterminée prévoyant une période d'essai de trois mois débutant le 18 décembre 2000 et une clause de non-concurrence ; qu'il a pris une semaine de congé sans solde du 1er au 7 janvier 2001 ; que, par lettre
6137217ccd580146773f4267
13 février 1991
du Code du travail, l'employeur est recevable à invoquer tous moyens de défense en réponse à l'assignation du salarié et il peut notamment invoquer des griefs autres que ceux qu'il a énoncés dans la lettre
61372459cd58014677414c65
7 juillet 2004
moyen unique : Attendu que Mme X..., engagée en qualité de chef d'agence par la société Moi travail temporaire le 1er mai 1989 par contrat à durée indéterminée, a été licenciée pour faute grave par lettre
61372460cd58014677415000
15 juin 2005
granules, en qualité de mécanicien d'entretien - travaux neufs ; qu'il a été promu mécanicien maintenance ; qu'il a été victime d'un accident du travail le 21 octobre 1996 ; qu'il a été licencié par lettre
613722ebcd58014677403361
21 mai 1997
X... a demandé que la date de la rupture soit fixée au 23 novembre ; Sur le premier moyen : Attendu que M.
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00963
21 mai 2008
de grossesse médicalement constatée et dont le contrat est suspendu à la suite d'un arrêt de travail provoqué par un accident du travail ou une maladie professionnelle, est tenu de préciser, dans la lettre
61372288cd580146773fe189
19 juillet 1995
conclusions, Mlle X... montrait que ses absences antérieures soi-disant fréquentes n'étaient pas établies ; que Mme Y... ne lui avait infligé aucun avertissement et ne les avait pas invoquées dans sa lettre
61372289cd580146773fe2a4
22 mai 1995
lui était imputable alors, selon le moyen, d'une part, que dans sa lettre du 25 février 1989 constatant la rupture de son contrat de travail, le salarié avait rappelé expressément avoir, par les diverses
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01798
29 septembre 2010
dit que le licenciement de Madame X... ne reposait pas sur une cause réelle et sérieuse et d'AVOIR condamné la Société MUTANT DISTRIBUTION à lui payer des dommages-intérêts ; AUX MOTIFS QUE « la lettre
61372387cd5801467740af91
15 novembre 2000
il se trouve dans l'impossibilité de maintenir le contrat de travail, l'existence d'un motif économique de licenciement ne caractérisant pas, à elle seule, cette impossibilité ; Et attendu que la lettre
613722d0cd58014677401d4e
5 mars 1997
licenciement sous la sanction prévue à l'article L. 122-14-4 ; Attendu que pour débouter le salarié de sa demande d'indemnisation pour non-respect de la procédure, la cour d'appel a énoncé que la lettre
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