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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6137257acd5801467741e130
1 décembre 1993
(PV 259-92) a attesté que jamais cette demande n'a été adressée à l'autorité administrative compétente" ; "que "la zone protégée considérée n'ouvre d'ailleurs aucune possibilité d'obtention d'une autorisation
3 / 5 SSR
CETAT:CETATEXT000007711943
24 avril 1985
desquelles n'est prévue aucune mesure de publicité de la demande adressée à l'autorité chargée de la délivrance de l'autorisation ni de l'autorisation tacite résultant du silence gardé par cette autorité
CETAT:CETATEXT000007667381
27 mars 1981
EN CAS D'AUTORISATION TACITE, UNE COPIE DE LA DEMANDE D'AUTORISATION, VISEE PAR LE SOUS-PREFET, EST AFFICHEE DANS LES MEMES CONDITIONS QU'EN CAS D'AUTORISATION EXPRESSE" ; CONSIDERANT QU'IL RESULTE DE
civ1
ECLI:FR:CCASS:2018:C101072
14 novembre 2018
D... l'exploitation des marchés communaux, à compter du 1er octobre 1979 et pour une durée de trente ans, à l'issue de laquelle soit le contrat était tacitement reconduit, soit la commune remboursait aux
4 SS
CETAT:CETATEXT000007826737
18 mars 1992
Edgard X..., a jugé qu'aucune autorisation tacite n'a pu lui être accordée ; 2°) de déclarer qu'une autorisation tacite est née du silence gardé par l'administration suite à sa demande du 22 mars 1984
CETAT:CETATEXT000007832803
16 décembre 1991
de l'autorité administrative ; que si la SOCIETE NAUTICA ET GARAGE PROVENCAL, sans avoir sollicité d'autorisation administrative, a notifié son licenciement à Mme X... le 13 août 1984, elle a, le 17 août
61372618cd58014677422eae
11 septembre 2001
motifs adoptés des premiers juges que " les faits de défaut de permis de construire ont été commis par un prévenu, par ailleurs maire d'une petite commune près d'Uzès, et qu'" il est donc plus que tout autre
10 SS
CETAT:CETATEXT000007759825
27 juillet 1990
X... ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel ; Vu l'ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret
6 SS
CETAT:CETATEXT000007721378
24 février 1988
personne de son président directeur général domicilié en cette qualité audit siège, et tendant à ce que le Conseil d'Etat : 1°) annule le jugement n° 52 712/7 du 26 mars 1985 par lequel le tribunal administratif
CETAT:CETATEXT000007762866
3 mars 1989
X..., de son emploi de cadre commercial ; 2- déclare qu'à la suite de sa demande du 19 février 1982, la SOCIETE ROUSSELOT était bénéficiaire d'une autorisation tacite de licenciement de M.
1 SS
CETAT:CETATEXT000007707569
16 octobre 1987
Y... était titulaire d'une autorisation tacite de licencier Mme X... ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code des tribunaux administratifs ; Vu le code du travail ; Vu l'ordonnance du 31 juillet
Conseil d'État
CETAT:CETATEXT000007777439
15 mars 1991
de Créteil, déclaré qu'elle n'est titulaire d'aucune autorisation tacite de licencier M.
CETAT:CETATEXT000007727537
8 janvier 1988
M'bella était illégale, 2°) déclare légale cette autorisation ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail ; Vu le code des tribunaux administratifs ; Vu l'ordonnance du 31 juillet 1945 et
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CETAT:CETATEXT000007789106
31 juillet 1992
Y... à la SOCIETE GAQUERE et a saisi le tribunal administratif d'Amiens de la question préjudicielle de l'appréciation de la légalité de l'autorisation tacite de licenciement ; Considérant que si l'article
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CETAT:CETATEXT000007735094
4 mars 1988
de Marseille, saisi sur renvoi du Conseil des Prud'hommes d'Aix-en-Provence aux fins de se prononcer sur l'existence d'une décision administrative ayant autorisé le licenciement pour motif économique
CETAT:CETATEXT000007800514
22 juillet 1992
sur cette demande ; 2°) d'annuler lesdites décisions pour excès de pouvoir ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu le code du travail ; Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administratives
CETAT:CETATEXT000007724093
15 janvier 1988
Le délai court à compter de la date d'nvoi de la demande d'autorisation. A défaut de réception d'une décision dans l'un ou l'autre délai, l'autorisation demandée est réputée acquise.
CETAT:CETATEXT000007736823
bien fondée d'autorisation du licenciement de M.
soc
61372118cd580146773f0f22
7 novembre 1989
Quentin qu'elle la considérait comme faisant toujours partie du personnel et sollicitait le 10 janvier 1986 une autorisation administrative, puis sans réponse de l'administration, notifiait le 29 janvier
6137260fcd58014677422a84
23 novembre 1999
tacite, sauf si l'on se trouve dans l'une des hypothèses prévues par les articles R. 421-19, R. 443-9, 2 ou R. 443-8-3 du même Code, ce que les juges du fond n'ont aucunement constaté ; que l'autorisation
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