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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613720b7cd580146773edca3
17 novembre 1988
le 4 juin 1980 n'était plus qu'un incident ayant un intérêt "historique", puisqu'il était le résultat d'un ensemble de manoeuvres destinées à provoquer la démission ; que pour en avoir décidé autrement
cr
61372588cd5801467741e8af
8 mars 1994
leurs fonctions, et d'entrave à la constitution du comité d'entreprise ou à la libre désignation de ses membres, l'a condamné à une amende de six mille francs et à des réparations civiles pour avoir employé
civ2
ECLI:FR:CCASS:2022:C210566
22 septembre 2022
regard de l'article L. 452-1 du code de la sécurité sociale ; 2°) ALORS QUE l'imprudence commise par un préposé ne saurait écarter la faute inexcusable de l'employeur dès lors que l'employeur a méconnu
6079b1a49ba5988459c52c6e
18 mai 2000
Attendu que, le 8 décembre 1992, Hugues Y..., employé de la société de transports exceptionnels MKTS, en qualité de servant de voiture-pilote, a été mortellement blessé lors d'une manoeuvre de déchargement
6079b2019ba5988459c550cc
7 janvier 1972
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE 23 DU LIVRE 1ER DU CODE DU TRAVAIL ; ATTENDU QUE SELON LES ENONCIATIONS DU CERTIFICAT DE TRAVAIL ETABLI PAR L'EMPLOYEUR A LA DATE DU 8 AVRIL 1969, X..., MANOEUVRE
Pôle 6 - Chambre 9
6a192346cdc6046d47535147
28 mai 2026
La cour relève également que l'employeur ne justifie pas, mises à part ses seules affirmations de principe, du fait que l'affichage de sécurité concernant la nécessité de ne pas utiliser les manoeuvres
comm
613722a9cd580146773ffc91
20 février 1996
avec la faute constatée par l'arrêt du 28 juin 1990, violant l'article 1382 du Code civil ; et alors, enfin, que la cour d'appel a fait peser sur l'employé le risque en investissement, perte d'image
6079a8989ba5988459c4e1b1
16 avril 1975
EVENTUELS, "IL APPARTENAIT AUX LECTEURS DE CONSULTER LE BOTTIN OU LES ANNUAIRES PROFESSIONNELS POUR Y DECOUVRIR UN EMPLOYEUR ", QUE LE PREVENU A, AINSI, PLACE SIX CENTS " GUIDES DU TRAVAIL A DOMICILE
ECLI:FR:CCASS:2020:C210589
24 septembre 2020
PIREYRE, président Décision n° 10589 F Pourvoi n° F 19-17.515 R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E _________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ DÉCISION DE
6079b2029ba5988459c5520e
10 mai 1972
QUI A ADMIS QUE L' ACCIDENT ETAIT DU A LA FAUTE INEXCUSABLE DE L' ELECTRICIEN DE L' ENTREPRISE, A DECIDE QUE CELUI- CI N' ETAIT PAS SUBSTITUE DANS LES POUVOIRS DE DIRECTION ET DE SURVEILLANCE DE L' EMPLOYEUR
61372284cd580146773fdf31
22 novembre 1995
contre le même arrêt ; Le demandeur au pourvoi principal invoque, à l'appui de son recours, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; La demanderesse au pourvoi provoqué invoque, à
613721f3cd580146773f900e
13 mai 1993
de recul du chariot, a heurté une ferme du toit, ce qui a provoqué la chute de M.
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00875
13 mai 2008
, notamment par succession, vente, fusion, transformation du fonds, mise en société, tous les contrats de travail en cours au jour de la modification subsistent entre le nouvel employeur et le personnel
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00310
10 mars 2021
donné de base légale à sa décision.
6137211fcd580146773f124e
21 février 1990
a provoqué une vive émotion parmi les membres du service commercial et a entraîné le départ de la société de nombreux représentants et agents du service des ventes, dont une partie est alors passée au
613724d8cd58014677418d72
14 mars 2007
X... a saisi le 3 avril 1998 la juridiction de sécurité sociale d'une demande d'indemnisation complémentaire en raison de la faute inexcusable de l'employeur ; que, par jugement du 12 février 2003, le
6079b2039ba5988459c5527f
3 mai 1972
, ALORS, D' UNE PART, QU' IL RESULTE DES MOTIFS DE LA DECISION INFIRMEE ET SUR LESQUELS LA COUR D' APPEL NE S' EST PAS EXPLIQUEE COMME ELLE EN AVAIT LE DEVOIR, QUE LA VICTIME, EMPLOYEE A UN AUTRE TRAVAIL
6137267bcd58014677425e72
18 mai 2005
; qu'en s'abstenant de rechercher ainsi qu'elle y était invitée si les difficultés économiques rencontrées par l'AFIFE ne résultaient pas de la légèreté blâmable de l'employeur qui avait procédé à cinq
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9 juillet 1992
fait grief à l'arrêt d'avoir, pour faire droit à cette demande décidé d'une part, en adoptant les motifs des premiers juges, que la rupture du contrat de travail était imputable à l'employeur, et d'autre
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7 avril 1976
ET DES SYNDICATS SUR LA REPARTITION DU PERSONNEL, LE REFUS DE SIGNATURE ETANT CONSTITUTIF D'UNE MANOEUVRE, ALORS QUE D'AUTRE PART, IL RESULTE DES CONSTATATIONS DES JUGES DU FOND QUE LE SYNDICAT ETAIT
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