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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372302cd580146774044a6
11 mars 1998
d'accepter les modifications de son contrat de travail, quant à ses fonctions et à sa rémunération; qu'il a saisi la juridiction prud'homale pour réclamer une indemnité pour licenciement sans cause
613720e3cd580146773ef3dd
5 juillet 1989
alors que, selon le pourvoi, le refus par le salarié d'accepter les modifications mêmes substantielles de son contrat de travail peut constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement, si ces modifications
6137236ccd58014677409946
18 avril 2000
civil ainsi que l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; alors, quatrièmement, que l'employeur n'est tenu d'informer le salarié qu'il dispose d'un délai de réflexion d'un mois pour faire connaître son refus
613723f6cd58014677410778
29 mai 2002
responsable du service syndic par la société Agence Limouzy ; qu'invoquant des difficultés financières l'employeur a proposé le 22 juillet 1996 au salarié une diminution de son salaire ; que le salarié a refusé
613723c7cd5801467740e0cb
28 juin 2001
X... avait soutenu que les motifs invoqués par la société Immojet à l'appui de son licenciement ne constituaient que des prétextes, la cause réelle de son licenciement se trouvant dans son refus d'accepter
613723c1cd5801467740db71
30 octobre 2001
licenciement pour motif économique consécutif à un refus d'accepter la modification de son contrat de travail ; qu'au terme de cet entretien, Mme X... s'est vue proposer une convention de conversion
613722c8cd580146774016c4
28 octobre 1996
X... reconnaissait lui-même dans ses écritures qu'il avait été licencié "en raison de son refus d'accepter une modification substantielle de son contrat de travail" qui lui avait été imposée le 25 mars
61372197cd580146773f5084
28 novembre 1991
X..., engagé le 1er février 1971 en qualité d'inspecteur des ventes par la société Bascules automatiques JCO, puis, après plusieurs modifications passe en 1979 au service de la société Lutrana, a été licencié
61372315cd580146774052ae
9 juillet 1998
d'accepter une modification de son contrat de travail ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Riom, 2 avril 1996) de l'avoir condamné à payer à la salariée une indemnité pour licenciement
613722efcd5801467740370d
2 décembre 1997
X... et Y..., salariés de la société PML, se sont vus notifier, le 25 mai 1994, l'intention de leur employeur de supprimer la prime de 13e mois; qu'ils ont informé la société de leur refus d'accepter
ECLI:FR:CCASS:1989:SO589
28 février 1989
X... et Y..., représentants du personnel ; qu'elle a demandé l'autorisation de les licencier pour motif économique, ce qui lui a été refusé par l'inspecteur du travail le 12 octobre 1984 ; que la décision
61372339cd5801467740705b
24 mars 1999
des salariés d'accepter une modification substantielle de leur contrat de travail dans l'intérêt de l'entreprise constitue une cause réelle et sérieuse de licenciement pour motif économique ; qu'il résulte
61372400cd58014677410f7d
1 avril 2003
d'accepter la modification de son contrat de travail entraînée par cette sanction, elle a été licenciée le 7 juillet 1997 ; que, contestant cette mesure, elle a saisi le conseil de prud'hommes de diverses
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01066
4 mai 2011
de sa salariée d'accepter la modification du contrat de travail qui lui avait été faite "compte tenu des financements attribués" ; qu'en décidant le contraire, la cour d'appel a violé l'article L. 1232
61372310cd58014677404f1a
7 janvier 1998
la modification de son contrat de travail et a été licenciée pour motif économique le 26 mai 1992 à la suite de ce refus ; Sur le premier moyen : Attendu que la société fait grief à l'arrêt attaqué
613721c8cd580146773f7439
8 juillet 1992
cour d'appel a violé l'article 1134 du Code civil ; alors qu'enfin, la cour d'appel ne pouvait dire comme non fondé sur une cause réelle et sérieuse, le licenciement d'une salariée à la suite de son refus
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01237
23 juin 2010
d'accepter une modification de son contrat de travail emportant notamment suppression des avances sur commissions, la cour d'appel a méconnu son office en violation de l'article L. 1235-1 du code du travail
61372268cd580146773fcb31
1 mars 1995
d'accepter une modification substantielle à son contrat de travail n'est pas nécessairement dépourvu de cause réelle et sérieuse ; et que, dès lors en s'abstenant de rechercher si les nécessités de
6137215bcd580146773f3157
13 novembre 1990
A..., engagé en qualité de représentant de commerce par la société Cacao Barry le 6 juin 1979, a été licencié le 9 mars 1983 en raison, suivant les motifs de l'employeur, de son refus d'accepter les modifications
61372338cd58014677406fc6
19 janvier 1999
de son contrat de travail, faisait connaître son refus d'accepter une telle modification et indiquait qu'à défaut d'un rétablissement dans ses fonctions ou d'une mise en oeuvre de la procédure de licenciement
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